| Identifiant de l'établissement |
SSP0000320 |
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| Nom usuel | TOTAL | ||||||||
| Commune(s) |
37261 TOURS |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP000032001 |
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| Date de dernière mise à jour | 02/02/2017 | ||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | ||||||||||
| Nom Usuel | Non renseigné | ||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
37.0025 (BASOL)
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| Environnement | a société TOTAL a été autorisée à exploiter les installations de la station service de Tours par récépissés n°10487 du 13 mars 1972 et n°12710 du 25 août 1985. Les activités de la station service ont cessé le 1er août 2006.
La station service TOTAL est localisée en zone urbaine de Tours. Trois nappes potentiellement vulnérables se trouvent au droit du site : la nappe du calcaire de Touraine à partir de 10 m de profondeur, la nappe de la Craie en relation avec la précédente, et les nappes alluviales de la Loire ayant des relations hydrauliques possibles avec les deux autres nappes précitées. En aval hydraulique du site se situent deux captages AEP (à plus de 2,5 km) et plusieurs captages privés dont un situé à 650 m du site, à 14 m de profondeur. Dans le cadre du démantèlement des installations en février 2009, des prélèvements en fond et flancs de fouille ont été effectués. Ces investigations de sols ont montré un impact par les hydrocarbures, notamment au niveau de l’ancienne cuve de Sans Plomb 98 (SP98) et de celle de fuel domestique, et une contamination par le xylène au niveau de l’ancien séparateur d’hydrocarbures. En conséquence, plusieurs opérations d’excavations de terres ont été effectuées. Cependant, celles-ci n’ont pu être approfondies en raison de risques d’effondrement des infrastructures voisines. Par la suite, des investigations complémentaires ont été réalisées afin de préciser les sources de pollution. Les résultats d’analyse des sols ont alors montré : - Pour les BTEX (Benzène, Toluène, Éthlybenzène, Xylène) : une concentration maximale en xylène de 2,3 mg / kg de matière sèche (MS) et en éthylbenzène de 0,3 mg / kg MS, au droit de l’ancien séparateur d’hydrocarbures ; - Pour les hydrocarbures : une concentration de 780 mg / kg MS (au niveau de l’ancienne cuve de SP98) entre 4,5 et 5,7 m de profondeur. Les résultats d’analyse des gaz du sol ont aussi mis en évidence des teneurs significatives en xylène, éthylbenzène et une concentration élevée en hydrocarbures au niveau de l’ancien séparateur d’hydrocarbures. De plus, une teneur significative en benzène et en hydrocarbures a été détectée au droit de l’ancienne cuve de SP98. A la suite de ces résultats, l’exploitant a fait réaliser une Analyse des Risques Résiduels (ARR) en prenant en compte comme usages futurs l’implantation d’un immeuble collectif à usage d’habitation et des maisons individuelles avec jardin et sans potager. La zone d’implantation du futur bâtiment est considérée au droit de l’ancienne cuve de SP98 et aucune construction n’est envisagée à l’emplacement de l’ancien séparateur d’hydrocarbures. La voie d’exposition considérée est l’inhalation des gaz du sol ; l’ingestion de sols est exclue par le positionnement des bâtiments et l’ingestion d’eau n’est pas envisagée non plus, du fait de l’absence d’arrivée d’eau à plus de 10 m de profondeur. Les conclusions de cette ARR montrent la compatibilité des teneurs résiduelles en hydrocarbures et BTEX avec les usages futurs retenus. Afin de compléter cette ARR, et dans le but de prendre en compte les risques pour les occupants des maisons voisines et la voie d’exposition « ingestion de l’eau », la réalisation d’investigations supplémentaires a été prescrite par arrêté préfectoral du 22 septembre 2009. Le 25 novembre 2009, l’exploitant a fait procéder à l’implantation d’un piézomètre entre l’emplacement de l’ancienne cuve de SP98 et le mur des habitations voisines. Il a été constaté la présence d’une couche d’argiles entre 1 m et 6 m de profondeur puis une alternance d’argiles et de calcaire jusqu’à 15 m de profondeur. Aucune arrivée d’eau n’ayant pu être constatée, la voie de migration via les eaux souterraines a été abandonnée. Les travaux ont donc été stoppés et l’Analyse des Risques Résiduels décrite ci-dessus a été conservée en l’état. Les conclusions de celle-ci indiquent en effet qu’il n’y a pas de dépassement des seuils réglementaires, pour un immeuble collectif à usage d’habitation (avec parking souterrain et espaces verts) et une maison individuelle (avec jardin et sans potager), qui seraient implantés au droit des zones contaminées. |
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| Description | INVESTIGATIONS MENEES DE 2006 A 2008
Dans le cadre du démantèlement des installations, des prélèvements en fond et flancs de fouille ont été effectués et analysés. Eu égard au constat d’impact en hydrocarbures, notamment au niveau de l’ancienne cuve de 7,5m3 de SP98 et de celle de Fuel domestique de 1,5m3, et en xylène au niveau de l’ancien séparateur d’hydrocarbures encastré au niveau du trottoir, plusieurs opérations d’excavations de terres ont été effectuées. Celles-ci n’ont pu être approfondies en raison des risques d’effondrement du trottoir ou du mur voisin. Par la suite de nouveaux prélèvements ont été effectués. Les résultats d’analyse des sols ont mis en évidence : - Pour les BTEX (Benzène, Toluène, Ethlybenzène, Xylène) : une concentration maximale en xylène de 2,3 mg / kg de matière sèche (MS) et en éthylbenzène de 0,3 mg / kg MS, au droit de l’ancien séparateur d’hydrocarbures ; - Pour les hydrocarbures : une concentration de 780 mg / kg MS (ancienne cuve de 7,5 m3 de SP98), entre 4,5 et 5,7 m de profondeur, principalement due aux hydrocarbures aliphatiques à chaîne longue de la fraction C21-C35 ; toutefois, la pollution n’a pu être dimensionnée verticalement du fait d’un refus de sondage à 5,7 m de profondeur. Les résultats d’analyse des gaz des sols ont mis en évidence : - Au niveau de l’ancien séparateur d’hydrocarbures : des teneurs significatives en xylène (23,23 mg/m3) et en éthylbenzène (9,10 mg/m3) et une concentration élevée en hydrocarbures (658,45 mg/m3 à 3,5 m de profondeur et 355,69 mg/m3 à 1,5 m, majoritairement aliphatiques de la fraction C5-C8) ; - Au droit de l’ancienne cuve de SP98 : une teneur significative en benzène (20,16 mg/m3) et une concentration significative en hydrocarbures (110,7 mg/m3 à 3,5 m de profondeur, majoritairement aliphatiques de la fraction C6-C12). CONCLUSIONS DE L’ANALYSE DES RISQUES RESIDUELS Sur la base des résultats présentés ci-dessus, l’exploitant a réalisé une analyse des risques résiduels pour la santé humaine, prenant en compte comme usages futurs: immeuble collectif à usage d’habitation (avec parking souterrain et espaces verts) – maison individuelle (avec jardin et sans potager). La zone d’implantation du futur bâtiment est considérée au droit de l’ancienne cuve SP98 et aucune construction n’est envisagée à l’emplacement de l’ancien séparateur d’hydrocarbures. Les valeurs obtenuees sont inférieures aux seuils de référence à savoir 1 pour les effets non cancérigènes et 1.10-5 pour ceux cancérigènes. Par conséquent, l’exploitant a conclu à la compatibilité des teneurs résiduelles en hydrocarbures et BTEX, avec les usages futurs retenus. Néanmoins , à la lecture des éléments techniques transmis par l’exploitant, il est apparu que l’analyse des risques résiduels était incomplète puisqu’elle ne retenait pas la voie d’exposition « ingestion de l’eau », voie qui ne pouvait être exclue, la démonstration de l’invulnérabilité de la nappe d’eaux souterraines n’étant pas faite. De plus, il semblait nécessaire de compléter le diagnostic, en démontrant, notamment, l’absence de risques pour les occupants des maisons voisines. De fait, par arrêté préfectoral complémentaire n°18651 du 22 septembre 2009, il a été prescrit la réalisation d’investigations complémentaires afin de préciser les sources de pollution à proximité et/ou au droit du site et des habitations riveraines ainsi que le contexte hydrogéologique local. Ces investigations devaient inclure une surveillance piézométrique semestrielle du site et la mise à jour de l’analyse des risques résiduels susmentionnée. INVESTIGATIONS MENEES EN 2009 Dans son avis du 14 août 2009, l’hydrogéologue agréé avait indiqué qu’il était fort probable que des piézomètres à 15 m de profondeur permettent de capter la nappe d’eaux souterraines. Par conséquent, le 25 novembre 2009, l’exploitant a fait procéder à l’implantation d’un piézomètre entre l’emplacement de l’ancienne cuve de SP98 et le mur des habitations voisines . Il a été constaté la présence d’une couche d’argiles entre 1m et 6m de profondeur puis une alternance d’argiles et de calcaire jusqu’à 15m de profondeur. Aucune arrivée d’eau n’a été constatée. Rappelons que lors des précédentes investigations, menées à 10m de profondeur, aucune arrivée d’eau n’avait été relevée. L’exploitant a donc stoppé les travaux et conservé l’étude des risques sanitaires susmentionnée en l’état. Néanmoins, pour les usagers hors site, l'exploitant dans son rapport transmis le 1er juin 2010, a rappelé que le risque par inhalation d’air intérieur dans les maisons voisines est négligeable, la contamination ayant été délimitée horizontalement et la voie de migration via les eaux souterraines ayant été abandonnée. Les investigations réalisées en 2009 ont donc permis de confirmer les hypothèses sur lesquelles l’analyse des risques résiduels a été élaborée et, par conséquent, ses conclusions : il n’y a pas de dépassements des seuils réglementaires, pour un immeuble collectif à usage d’habitation (avec parking souterrain et espaces verts) et une maison individuelle (avec jardin et sans potager), qui seraient implantés au droit des zones contaminées. Par conséquent, par courrier du 26 août 2010 Monsieur le Préfet a pris acte de la cessation d’activité de la station service TOTAL située avenue Maginot à Tours, en indiquant à l’exploitant : - que seul un usage futur du site comparable à celui de la dernière période d'exploitation de l'installation est envisageable, à savoir industriel ; - qu’en cas de modification ultérieure de l'usage du site, en application de l’article R. 166-66-2 du Code de l’Environnement, il ne peut se voir imposer de mesures complémentaires induites par ce nouvel usage sauf s'il en est lui-même à l'initiative ; - qu’il doit informer par écrit le maire de Tours de la cessation d’activité du site, de son état et de son usage futur retenu. Il veillera à vous adresser copie de ce courrier. |
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| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Mesure de sécurité du site
-
✓ Interdiction d'accès (clôture...)
✓ Evacuation de produits ou de déchets
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Sol - Sous-sol
✓ Elimination en installation de stockage des déchets dangereux (ISDD)
Description
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| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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| Identifiant de l'obligation règlementaire liée à la parcelle |
SSP00003200101 |
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| Identifiant de l'information de l'administration liée à l'obligation réglementaire | SSP000032001 | ||||||||||||
| Ancien identifiant SIS |
37SIS00921
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| Type d'obligation réglementaire |
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| Code INSEE | Non renseigné | ||||||||||||
| Date de dernière mise à jour | 30/09/2020 | ||||||||||||
| Date de l'Arrêté Préfectoral | Non renseignée | ||||||||||||
| Nom(s) Usuel(s) | Non renseigné | ||||||||||||
| Description | a société TOTAL a été autorisée à exploiter les installations de la station service de Tours par récépissés n°10487 du 13 mars 1972 et n°12710 du 25 août 1985. Les activités de la station service ont cessé le 1er août 2006.
La station service TOTAL est localisée en zone urbaine de Tours. Trois nappes potentiellement vulnérables se trouvent au droit du site : la nappe du calcaire de Touraine à partir de 10 m de profondeur, la nappe de la Craie en relation avec la précédente, et les nappes alluviales de la Loire ayant des relations hydrauliques possibles avec les deux autres nappes précitées. En aval hydraulique du site se situent deux captages AEP (à plus de 2,5 km) et plusieurs captages privés dont un situé à 650 m du site, à 14 m de profondeur. Dans le cadre du démantèlement des installations en février 2009, des prélèvements en fond et flancs de fouille ont été effectués. Ces investigations de sols ont montré un impact par les hydrocarbures, notamment au niveau de l’ancienne cuve de Sans Plomb 98 (SP98) et de celle de fuel domestique, et une contamination par le xylène au niveau de l’ancien séparateur d’hydrocarbures. En conséquence, plusieurs opérations d’excavations de terres ont été effectuées. Cependant, celles-ci n’ont pu être approfondies en raison de risques d’effondrement des infrastructures voisines. Par la suite, des investigations complémentaires ont été réalisées afin de préciser les sources de pollution. Les résultats d’analyse des sols ont alors montré : - Pour les BTEX (Benzène, Toluène, Éthlybenzène, Xylène) : une concentration maximale en xylène de 2,3 mg / kg de matière sèche (MS) et en éthylbenzène de 0,3 mg / kg MS, au droit de l’ancien séparateur d’hydrocarbures ; - Pour les hydrocarbures : une concentration de 780 mg / kg MS (au niveau de l’ancienne cuve de SP98) entre 4,5 et 5,7 m de profondeur. Les résultats d’analyse des gaz du sol ont aussi mis en évidence des teneurs significatives en xylène, éthylbenzène et une concentration élevée en hydrocarbures au niveau de l’ancien séparateur d’hydrocarbures. De plus, une teneur significative en benzène et en hydrocarbures a été détectée au droit de l’ancienne cuve de SP98. A la suite de ces résultats, l’exploitant a fait réaliser une Analyse des Risques Résiduels (ARR) en prenant en compte comme usages futurs l’implantation d’un immeuble collectif à usage d’habitation et des maisons individuelles avec jardin et sans potager. La zone d’implantation du futur bâtiment est considérée au droit de l’ancienne cuve de SP98 et aucune construction n’est envisagée à l’emplacement de l’ancien séparateur d’hydrocarbures. La voie d’exposition considérée est l’inhalation des gaz du sol ; l’ingestion de sols est exclue par le positionnement des bâtiments et l’ingestion d’eau n’est pas envisagée non plus, du fait de l’absence d’arrivée d’eau à plus de 10 m de profondeur. Les conclusions de cette ARR montrent la compatibilité des teneurs résiduelles en hydrocarbures et BTEX avec les usages futurs retenus. Afin de compléter cette ARR, et dans le but de prendre en compte les risques pour les occupants des maisons voisines et la voie d’exposition « ingestion de l’eau », la réalisation d’investigations supplémentaires a été prescrite par arrêté préfectoral du 22 septembre 2009. Le 25 novembre 2009, l’exploitant a fait procéder à l’implantation d’un piézomètre entre l’emplacement de l’ancienne cuve de SP98 et le mur des habitations voisines. Il a été constaté la présence d’une couche d’argiles entre 1 m et 6 m de profondeur puis une alternance d’argiles et de calcaire jusqu’à 15 m de profondeur. Aucune arrivée d’eau n’ayant pu être constatée, la voie de migration via les eaux souterraines a été abandonnée. Les travaux ont donc été stoppés et l’Analyse des Risques Résiduels décrite ci-dessus a été conservée en l’état. Les conclusions de celle-ci indiquent en effet qu’il n’y a pas de dépassement des seuils réglementaires, pour un immeuble collectif à usage d’habitation (avec parking souterrain et espaces verts) et une maison individuelle (avec jardin et sans potager), qui seraient implantés au droit des zones contaminées. |
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| Carte(s) et plan(s) |
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| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Classification
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de la classification
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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