SSP0000324

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Fiche Détaillée

Identification de l'établissement

Identifiant de l'établissement

SSP0000324

Nom usuel Agence d'exploitation et clientèle EDF/GDF
Commune(s) 41269 VENDOME
Plan de situation
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
Nombre d'information de l'administration 1
Historique des informations de l'administration
Identifiant Date de début Date de fin Date de dernière mise à jour
SSP000032401 30/06/2015

Information de l'administration concernant une pollution suspectée ou avérée (ex-BASOL) (1/1)

Identifiant de l'information de l'administration

SSP000032401

Date de dernière mise à jour 30/06/2015
Statut de l'instruction En cours
Nom Usuel Non renseigné
Autre(s) identifiant(s)
41.0011 (BASOL)
Environnement Le terrain, situé en centre ville de Vendôme, a accueilli de 1865 à 1963 une usine fabriquant du gaz à partir de la distillation de la houille. En 1964, les installations de l’usine à gaz ont été partiellement démantelées. Actuellement, le site est occupé par le centre EDF-GDF Services (bâtiments administratifs et techniques, locaux d’activités).

Une nappe utilisée dans le cadre de captages pour l'alimentation en eau potable (AEP), est présente au droit du site. Les captages sont situés en amont hydraulique.

Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d’anciennes usines à gaz qu’il gère répartis sur l’ensemble du territoire. La méthodologie a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis-à-vis de l’environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site...). L’application de cette méthode a abouti à l’établissement de cinq classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l’objet d’un protocole d’accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d’usines à gaz entre le Ministère de l’Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996.

Le site de Vendôme est en classe 3 du protocole. C’est un site dont la sensibilité vis-à-vis de l’homme, des eaux souterraines et des eaux superficielles est a priori faible.

Conformément aux engagements du protocole, et en raison d’un projet de réaménagement pour les besoins internes de l’entreprise (construction en 1998 de l’agence d’exploitation et de deux abris poids lourds et rénovation de plusieurs dépôts), ce site a fait l’objet en 1996 d’un diagnostic approfondi. L’ensemble de l’étude a consisté à effectuer des recherches historiques et documentaires, à rechercher des ouvrages enterrés, à évaluer l’impact du site sur les ressources locales en eaux souterraines et superficielles, à caractériser le sol superficiel pour évaluer les risques de contact direct et ceux liés à d’éventuelles émanations gazeuses, et à caractériser le sol en profondeur.

Ce diagnostic effectué par un bureau d’études à la demande de Gaz de France a mis en évidence l’existence de plusieurs cuves enterrées ayant servi au stockage des goudrons et des eaux ammoniacales. Ces cuves ont été neutralisées par Gaz de France en février 1997 (incinération de 37 tonnes de matériaux souillés).

L’analyse des eaux de la nappe prélevées au niveau de 2 piézomètres implantés au droit du site a mis en évidence la présence de phénol et d'ammonium, en concentration voisine des valeurs de références données dans l'arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine.
Les caractéristiques géologiques et la nature physico-chimique des sous-produits limitent le risque de migration dans les eaux souterraines pour les produits peu ou pas solubles (HAP, cyanures). Un risque résiduel de migration persiste cependant pour les sous-produits solubles tels que l’ammonium, les BTEX et les phénols. Les captages AEP étant situés en amont hydraulique à plus de 1 km, le site ne présente pas de risque pour la santé humaine.

Aucun projet de modification de l’utilisation actuelle du site n’étant prévu et compte-tenu des faibles risques, aucune autre action n’est à prévoir dans l'immédiat.

En cas de réaménagement du site, l'usage retenu devra être compatible avec l'état du milieu. Dans le cas contraire, des études devront être menées afin de définir les mesures à mettre en œuvre pour rendre compatible l'usage envisagé avec l'état du milieu.
Description Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d’anciennes usines à gaz qu’il gère répartis sur l’ensemble du territoire. La méthodologie a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l’environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site,...).

L’application de cette méthode a abouti à l’établissement de cinq classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l’objet d’un protocole d’accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d’usines à gaz entre le Ministère de l’Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996.

Le site de Vendôme est en classe 3 du protocole. C’est un site dont la sensibilité vis à vis de l’homme, des eaux souterraines et superficielles est a priori faible.

Conformément aux engagements du protocole, et en raison d’un projet de réaménagement pour les besoins internes de l’entreprise (construction en 1998 de l’agence d’exploitation et de deux abris poids lourds, rénovation de plusieurs dépôts), ce site a fait l’objet en 1996 d’un diagnostic approfondi. L’ensemble de l’étude a consisté à effectuer des recherches historiques et documentaires, à rechercher des ouvrages enterrés, à évaluer l’impact du site sur les ressources locales en eaux souterraines et superficielles, à caractériser le sol superficiel pour évaluer les risques de contact direct et ceux liés à d’éventuelles émanations gazeuses, et à caractériser le sol en profondeur.

Ce diagnostic effectué par un bureau d’études à la demande de Gaz de France a mis en évidence l’existence de plusieurs cuves enterrées ayant servi au stockage des goudrons et des eaux ammoniacales. Ces cuves ont été neutralisées par Gaz de France en février 1997 (incinération de 37 tonnes de matériaux souillés).

L’analyse des eaux de la nappe prélevées au niveau de 2 piézomètres implantés au droit du site a mis en évidence la présence de phénol et d'ammonium, en concentration voisine des valeurs de références données dans l'arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine.
Cependant, les captages AEP étant situés en amont hydraulique à plus de 1 km, le site ne présente pas de risque pour la santé humaine.

Aucun projet de modification de l’utilisation actuelle du site n’étant prévu et compte-tenu des faibles risques, aucune autre action n’est à prévoir dans l'immédiat.

Par ailleurs Gaz de France, préalablement à toute cession ou vente du terrain, devra informer, par écrit, l'acquéreur de ce terrain du risque de pollution des sols (L.514-20 du code de l'environnement).

En cas de réaménagement du site, l'usage retenu devra être compatible avec l'état du milieu. Dans le cas contraire, des études devront être menées afin de définir les mesures à mettre en œuvre pour rendre compatible l'usage envisagé avec l'état du milieu.
Polluant(s) identifié(s) Non renseigné(s)
Action(s) instruite(s)
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Mesure de sécurité du site
-
✓ Interdiction d'accès (clôture...)
✓ Evacuation de produits ou de déchets
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Sol - Sous-sol
✓ Méthode biologique ou chimique
✓ Incinération
Description
Carte(s) et plan(s) Non renseigné(s)
Carte(s) et plan(s)
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
Parcelle(s) concernée(s)
Commune Feuille Section Numéro Code dép.
VENDOME AL 166
VENDOME AL 434

Obligation(s) règlementaire(s) liée(s) aux parcelles - SIS/SUP (1/1)

Identifiant de l'obligation règlementaire liée à la parcelle

SSP00003240101

Identifiant de l'information de l'administration liée à l'obligation réglementaire SSP000032401
Ancien identifiant SIS
41SIS00925
Type d'obligation réglementaire
Secteur d'Information sur les Sols (SIS) Servitude d'Utilité Publique (SUP)
X
Code INSEE Non renseigné
Date de dernière mise à jour 30/09/2020
Date de l'Arrêté Préfectoral Non renseignée
Nom(s) Usuel(s) Non renseigné
Description Le terrain, situé en centre ville de Vendôme, a accueilli de 1865 à 1963 une usine fabriquant du gaz à partir de la distillation de la houille. En 1964, les installations de l’usine à gaz ont été partiellement démantelées. Actuellement, le site est occupé par le centre EDF-GDF Services (bâtiments administratifs et techniques, locaux d’activités).

Une nappe utilisée dans le cadre de captages pour l'alimentation en eau potable (AEP), est présente au droit du site. Les captages sont situés en amont hydraulique.

Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d’anciennes usines à gaz qu’il gère répartis sur l’ensemble du territoire. La méthodologie a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis-à-vis de l’environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site...). L’application de cette méthode a abouti à l’établissement de cinq classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l’objet d’un protocole d’accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d’usines à gaz entre le Ministère de l’Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996.

Le site de Vendôme est en classe 3 du protocole. C’est un site dont la sensibilité vis-à-vis de l’homme, des eaux souterraines et des eaux superficielles est a priori faible.

Conformément aux engagements du protocole, et en raison d’un projet de réaménagement pour les besoins internes de l’entreprise (construction en 1998 de l’agence d’exploitation et de deux abris poids lourds et rénovation de plusieurs dépôts), ce site a fait l’objet en 1996 d’un diagnostic approfondi. L’ensemble de l’étude a consisté à effectuer des recherches historiques et documentaires, à rechercher des ouvrages enterrés, à évaluer l’impact du site sur les ressources locales en eaux souterraines et superficielles, à caractériser le sol superficiel pour évaluer les risques de contact direct et ceux liés à d’éventuelles émanations gazeuses, et à caractériser le sol en profondeur.

Ce diagnostic effectué par un bureau d’études à la demande de Gaz de France a mis en évidence l’existence de plusieurs cuves enterrées ayant servi au stockage des goudrons et des eaux ammoniacales. Ces cuves ont été neutralisées par Gaz de France en février 1997 (incinération de 37 tonnes de matériaux souillés).

L’analyse des eaux de la nappe prélevées au niveau de 2 piézomètres implantés au droit du site a mis en évidence la présence de phénol et d'ammonium, en concentration voisine des valeurs de références données dans l'arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine.
Les caractéristiques géologiques et la nature physico-chimique des sous-produits limitent le risque de migration dans les eaux souterraines pour les produits peu ou pas solubles (HAP, cyanures). Un risque résiduel de migration persiste cependant pour les sous-produits solubles tels que l’ammonium, les BTEX et les phénols. Les captages AEP étant situés en amont hydraulique à plus de 1 km, le site ne présente pas de risque pour la santé humaine.

Aucun projet de modification de l’utilisation actuelle du site n’étant prévu et compte-tenu des faibles risques, aucune autre action n’est à prévoir dans l'immédiat.

En cas de réaménagement du site, l'usage retenu devra être compatible avec l'état du milieu. Dans le cas contraire, des études devront être menées afin de définir les mesures à mettre en œuvre pour rendre compatible l'usage envisagé avec l'état du milieu.
Carte(s) et plan(s)
Document diffusable Titre du document Type du document
Plan cadastral
Photo aérienne site actuel
Carte(s) et plan(s)
Emprise Classification
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de la classification
Parcelle(s) concernée(s)
Commune Feuille Section Numéro Code dép.
VENDOME AL 166
VENDOME AL 434