SSP0002140

Imprimer le descriptif

Fiche Détaillée

Identification de l'établissement

Identifiant de l'établissement

SSP0002140

Nom usuel Ancienne décharge de la Zone Industrielle du Prat
Commune(s) 56260 VANNES
Plan de situation
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
Nombre d'information de l'administration 1
Historique des informations de l'administration
Identifiant Date de début Date de fin Date de dernière mise à jour
SSP000214001 30/09/2020

Information de l'administration concernant une pollution suspectée ou avérée (ex-BASOL) (1/1)

Identifiant de l'information de l'administration

SSP000214001

Date de dernière mise à jour 30/09/2020
Statut de l'instruction Clôturée
Nom Usuel Non renseigné
Autre(s) identifiant(s) Non renseignés
Environnement Le site de l’avenue Paul Duplaix correspond à un ancien lieu de collecte et de stockage de déchets, dont les ordures ménagères, les déchets industriels banals et les déchets industriels spéciaux.

Les dépôts ont eu lieu de 1980 à 2000. De 2000 à juillet 2012, le site est occupé par une usine de broyage-criblage.

14 304 m² de déchets sont enfouis sur le site.
L'épaisseur du dépôt est de 5-6 mètres environ.

Le massif de déchets (ordures ménagères compactées) a été recouvert de 1 à 3 mètres d'épaisseur de terre limoneuse puis de végétation herbacée.

Le massif tend vers une forme biseautée selon un axe sud-est/nord-ouest. L’épaisseur est maximale en zone sud-est.

Les analyses des terres mettent en évidence :
- teneurs anormales en certains métaux,
- métaux non mobilisables sur les lixiviats,
- teneurs faibles en hydrocarbures, majoritairement liées aux fractions C22-C40,
- hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) à l'état de traces.

Quelques venues d'eau ponctuelles ont été identifiées.

Les analyses dans les eaux souterraines mettent en évidence :
- HAP à des teneurs notables,
- impact ponctuel marqué en hydrocarbures
- impact modéré en benzène et notable en phénols. Ces composés sont associables à la dégradation des déchets organiques enfouis au droit du site.

La migration de polluants via les eaux souterraines est possible (probable présence d'une nappe pérenne au droit et en aval du site).

Les biogaz sont omniprésents au droit des zones de déchets avec ponctuellement une production encore très active. Les gaz prélevés sont composés essentiellement de dioxyde de carbone et de méthane. L’hydrogène sulfuré n’est pas ou peu mesuré. Les ouvrages de prélèvements de gaz montrent une efficacité forte de la couche de terres superficielle en terme de confinement des gaz.

Concernant l'analyse des risques sanitaires, au regard des constats et résultats analytiques sur les gaz du sol, les risques d’intoxication, asphyxie et explosion liés à la présence de biogaz sont retenus. L’évaluation quantitative des risques sanitaires a toutefois permis, en première approche, d’exclure les risques liés à l’exposition à certaines substances organiques telles que les hydrocarbures et les organochlorés volatils.

Dans le cadre d'un projet de bâtiment sur le site, l'étude conclue que l’implantation d’un bâtiment au droit du stockage des déchet nécessiterait des mesures de gestion appropriées pour limiter les risques liés à la présence de biogaz. Un complément d’études est nécessaire pour permettre l’établissement d’un plan de gestion :
- caractériser plus précisément la production de biogaz vis à vis de la zone d'implantation d'un bâtiment,
- déterminer l’ensemble des mesures de gestions qui permettront de maintenir un confinement pérenne et plus particulièrement au droit d'un bâtiment. A noter qu’une attention particulière doit être portée aux fondations qui peuvent constituer des drains verticaux.
- Implanter un réseau de piézomètres qui permettra de déterminer la nature des
écoulements au droit et hors site.
- dans le cas de travaux d’excavation, l’analyse des matériaux extraits selon la légalisation en vigueur, afin d’identifier les filières de gestion adaptées.
Observations: Une étude historique et un diagnostic des sols ont été réalisés en 2014 sur la parcelle voisine BK 343 :
- absence d’impact par les éléments traces métalliques et les nitrates.
- teneurs respectant les valeurs limites d’admissibilité en Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) pour les paramètres recherchés.

Au regard de ces résultats, la qualité des sols de la parcelle BK 343 est compatible avec l’usage actuel de type industriel/commercial et, dans le cadre d’éventuels travaux de terrassement au droit des zones investiguées, aucune mesure particulière de gestion des matériaux n’est à prévoir.
Description Le site de l’avenue Paul Duplaix correspond à un ancien lieu de collecte et de stockage de déchets, dont les ordures ménagères, les déchets industriels banals et les déchets industriels spéciaux.

Les dépôts ont eu lieu de 1980 à 2000. De 2000 à juillet 2012, le site est occupé par une usine de broyage-criblage.

14 304 m² de déchets sont enfouis sur le site.
L'épaisseur du dépôt est de 5-6 mètres environ.

Le massif de déchets (ordures ménagères compactées) a été recouvert de 1 à 3 mètres d'épaisseur de terre limoneuse puis de végétation herbacée.

Le massif tend vers une forme biseautée selon un axe sud-est/nord-ouest. L’épaisseur est maximale en zone sud-est.

Les analyses des terres mettent en évidence :
- teneurs anormales en certains métaux,
- métaux non mobilisables sur les lixiviats,
- teneurs faibles en hydrocarbures, majoritairement liées aux fractions C22-C40,
- hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) à l'état de traces.

Quelques venues d'eau ponctuelles ont été identifiées.

Les analyses dans les eaux souterraines mettent en évidence :
- HAP à des teneurs notables,
- impact ponctuel marqué en hydrocarbures
- impact modéré en benzène et notable en phénols. Ces composés sont associables à la dégradation des déchets organiques enfouis au droit du site.

La migration de polluants via les eaux souterraines est possible (probable présence d'une nappe pérenne au droit et en aval du site).

Les biogaz sont omniprésents au droit des zones de déchets avec ponctuellement une production encore très active. Les gaz prélevés sont composés essentiellement de dioxyde de carbone et de méthane. L’hydrogène sulfuré n’est pas ou peu mesuré. Les ouvrages de prélèvements de gaz montrent une efficacité forte de la couche de terres superficielle en terme de confinement des gaz.

Concernant l'analyse des risques sanitaires, au regard des constats et résultats analytiques sur les gaz du sol, les risques d’intoxication, asphyxie et explosion liés à la présence de biogaz sont retenus. L’évaluation quantitative des risques sanitaires a toutefois permis, en première approche, d’exclure les risques liés à l’exposition à certaines substances organiques telles que les hydrocarbures et les organochlorés volatils.

Dans le cadre d'un projet de bâtiment sur le site, l'étude conclue que l’implantation d’un bâtiment au droit du stockage des déchet nécessiterait des mesures de gestion appropriées pour limiter les risques liés à la présence de biogaz. Un complément d’études est nécessaire pour permettre l’établissement d’un plan de gestion :
- caractériser plus précisément la production de biogaz vis à vis de la zone d'implantation d'un bâtiment,
- déterminer l’ensemble des mesures de gestions qui permettront de maintenir un confinement pérenne et plus particulièrement au droit d'un bâtiment. A noter qu’une attention particulière doit être portée aux fondations qui peuvent constituer des drains verticaux.
- Implanter un réseau de piézomètres qui permettra de déterminer la nature des
écoulements au droit et hors site.
- dans le cas de travaux d’excavation, l’analyse des matériaux extraits selon la légalisation en vigueur, afin d’identifier les filières de gestion adaptées.
Observations: Une étude historique et un diagnostic des sols ont été réalisés en 2014 sur la parcelle voisine BK 343 :
- absence d’impact par les éléments traces métalliques et les nitrates.
- teneurs respectant les valeurs limites d’admissibilité en Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) pour les paramètres recherchés.

Au regard de ces résultats, la qualité des sols de la parcelle BK 343 est compatible avec l’usage actuel de type industriel/commercial et, dans le cadre d’éventuels travaux de terrassement au droit des zones investiguées, aucune mesure particulière de gestion des matériaux n’est à prévoir.
Polluant(s) identifié(s) Non renseigné(s)
Action(s) instruite(s) Non renseignée(s)
Carte(s) et plan(s) Non renseigné(s)
Carte(s) et plan(s)
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
Parcelle(s) concernée(s) Non renseignée(s)

Obligation(s) règlementaire(s) liée(s) aux parcelles - SIS/SUP (1/1)

Identifiant de l'obligation règlementaire liée à la parcelle

SSP00021400101

Identifiant de l'information de l'administration liée à l'obligation réglementaire SSP000214001
Ancien identifiant SIS
56SIS04145
Type d'obligation réglementaire
Secteur d'Information sur les Sols (SIS) Servitude d'Utilité Publique (SUP)
X
Code INSEE Non renseigné
Date de dernière mise à jour 30/09/2020
Date de l'Arrêté Préfectoral Non renseignée
Nom(s) Usuel(s) Non renseigné
Description Le site de l’avenue Paul Duplaix correspond à un ancien lieu de collecte et de stockage de déchets, dont les ordures ménagères, les déchets industriels banals et les déchets industriels spéciaux.

Les dépôts ont eu lieu de 1980 à 2000. De 2000 à juillet 2012, le site est occupé par une usine de broyage-criblage.

14 304 m² de déchets sont enfouis sur le site.
L'épaisseur du dépôt est de 5-6 mètres environ.

Le massif de déchets (ordures ménagères compactées) a été recouvert de 1 à 3 mètres d'épaisseur de terre limoneuse puis de végétation herbacée.

Le massif tend vers une forme biseautée selon un axe sud-est/nord-ouest. L’épaisseur est maximale en zone sud-est.

Les analyses des terres mettent en évidence :
- teneurs anormales en certains métaux,
- métaux non mobilisables sur les lixiviats,
- teneurs faibles en hydrocarbures, majoritairement liées aux fractions C22-C40,
- hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) à l'état de traces.

Quelques venues d'eau ponctuelles ont été identifiées.

Les analyses dans les eaux souterraines mettent en évidence :
- HAP à des teneurs notables,
- impact ponctuel marqué en hydrocarbures
- impact modéré en benzène et notable en phénols. Ces composés sont associables à la dégradation des déchets organiques enfouis au droit du site.

La migration de polluants via les eaux souterraines est possible (probable présence d'une nappe pérenne au droit et en aval du site).

Les biogaz sont omniprésents au droit des zones de déchets avec ponctuellement une production encore très active. Les gaz prélevés sont composés essentiellement de dioxyde de carbone et de méthane. L’hydrogène sulfuré n’est pas ou peu mesuré. Les ouvrages de prélèvements de gaz montrent une efficacité forte de la couche de terres superficielle en terme de confinement des gaz.

Concernant l'analyse des risques sanitaires, au regard des constats et résultats analytiques sur les gaz du sol, les risques d’intoxication, asphyxie et explosion liés à la présence de biogaz sont retenus. L’évaluation quantitative des risques sanitaires a toutefois permis, en première approche, d’exclure les risques liés à l’exposition à certaines substances organiques telles que les hydrocarbures et les organochlorés volatils.

Dans le cadre d'un projet de bâtiment sur le site, l'étude conclue que l’implantation d’un bâtiment au droit du stockage des déchet nécessiterait des mesures de gestion appropriées pour limiter les risques liés à la présence de biogaz. Un complément d’études est nécessaire pour permettre l’établissement d’un plan de gestion :
- caractériser plus précisément la production de biogaz vis à vis de la zone d'implantation d'un bâtiment,
- déterminer l’ensemble des mesures de gestions qui permettront de maintenir un confinement pérenne et plus particulièrement au droit d'un bâtiment. A noter qu’une attention particulière doit être portée aux fondations qui peuvent constituer des drains verticaux.
- Implanter un réseau de piézomètres qui permettra de déterminer la nature des
écoulements au droit et hors site.
- dans le cas de travaux d’excavation, l’analyse des matériaux extraits selon la légalisation en vigueur, afin d’identifier les filières de gestion adaptées.
Observations: Une étude historique et un diagnostic des sols ont été réalisés en 2014 sur la parcelle voisine BK 343 :
- absence d’impact par les éléments traces métalliques et les nitrates.
- teneurs respectant les valeurs limites d’admissibilité en Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) pour les paramètres recherchés.

Au regard de ces résultats, la qualité des sols de la parcelle BK 343 est compatible avec l’usage actuel de type industriel/commercial et, dans le cadre d’éventuels travaux de terrassement au droit des zones investiguées, aucune mesure particulière de gestion des matériaux n’est à prévoir.
Carte(s) et plan(s) Non renseigné(s)
Carte(s) et plan(s)
Emprise Classification
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de la classification
Parcelle(s) concernée(s)
Commune Feuille Section Numéro Code dép.
VANNES 1 BK 342 56
VANNES 1 BK 157 56
VANNES 1 BK 98 56
VANNES 1 BK 160 56
VANNES 1 BK 164 56
VANNES 1 BK 162 56
VANNES 1 BK 163 56