| Identifiant de l'établissement |
SSP0003314 |
||||||||
| Nom usuel | Ancienne usine à gaz | ||||||||
| Commune(s) |
71073 CHAGNY |
||||||||
| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
|
||||||||
| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
|
| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP000331401 |
||||||||||
| Date de dernière mise à jour | 16/12/2020 | ||||||||||
| Statut de l'instruction | Clôturée | ||||||||||
| Nom Usuel | Non renseigné | ||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
71.0025 (BASOL)
|
||||||||||
| Environnement | Gaz de France (aujourd’hui Engie) a exploité environ 500 usines à gaz sur le territoire français, qui ont toutes arrêté dans les années 50-60, avec le développement du réseau de gazoducs et l’exploitation du gaz de Lacq.
Ce type d’activité étant susceptible de générer des pollutions des sols pouvant présenter des risques sanitaires et environnementaux, un protocole programmé sur 10 ans avait été signé en 1996 entre Gaz de France et le ministère en charge de l’environnement. Il avait notamment abouti à la mise en œuvre d’une méthodologie nationale qui a permis de hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité des points de vue sanitaires et environnementaux, dans l’optique, le cas échéant, de mettre en œuvre les mesures de gestion des pollutions nécessaires. Le site a accueilli, de 1869 à 1931 une usine à gaz, fabriquant du « gaz de ville » par distillation de la houille. Il a ensuite, de 1931 à 1959, été utilisé comme station gazométrique. Les installations de l’usine ont été par la suite, soit détruites (gazomètre), soit réaffectées. Ainsi, certains bâtiments de l’usine sont encore en place. Le site est aujourd’hui situé en zone résidentielle. Au sens du protocole, c’est un site dont la sensibilité vis-à-vis de l’homme, des eaux souterraines et superficielles a été qualifiée de faible (classe 3). Cela a justifié la réalisation d’une étude historique, le cas échéant, suivie par le traitement de la ou des cuves et des pollutions éventuellement identifiées. L’étude a mis en évidence l’existence, dans le passé, de deux cuves aériennes pour le stockage des goudrons et des eaux ammoniacales. Elles sont aujourd’hui détruites. Elles étaient situées dans le bâtiment encore en place au sud-est du site. En l’état actuel des informations, il a été conclu à l’absence de risque et aucune action particulière n’est envisagée. |
||||||||||
| Description | Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d'anciennes usines à gaz qu'il gère, répartis sur l'ensemble du territoire.
La méthodologie a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis-à-vis de l'environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site). L'application de cette méthode a abouti à l'établissement de 5 classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l'objet d'un protocole d'accord relatif à la maitrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d'usines à gaz entre le ministère de l'Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996. Le site de l'ancienne usine à gaz de Chagny est en classe 3 du protocole. De ce fait, c'est un site dont la sensibilité vis-à-vis de l'homme, des eaux souterraines et superficielles a été qualifiée de faible. Conformément aux engagement du protocole, ce site a fait l'objet d'une étude historique avec localisaton des cuves (recherches bibliographiques, enquêtes) effectuée par un bureau d'études à la demande de Gaz de France. De cette étude, il ressort qu'il a pu exister sur le terrain deux cuves aériennes pour le stockage des goudrons et des eaux ammoniacales. Ces cuves, actuellement détruites, étaient situées dans le bâtiment encore en place au sud-est du site. Compte tenu de l'absence de risques en l'état actuel des informations, aucune action particulière n'est envisagée. Le protocole du 25 avril 1996 a pris fin le 25 avril 2006. Par circulaire en date du 6 août 2007, le ministère de l'environnement précise que, dorénavant, Gaz de France assurera seule en sa qualité de propriétaire foncier la gestion environnementale de ses terrains d'anciennes usines à gaz. En cas de modification de l'utilisation des terrains (à l'occasion d'une vente par exemple), il appartient donc à Gaz de France de fournir au futur acquéreur toutes les informations nécessaires concernant la situation environnementale du site. Ces informations doivent permettre au futur acquéreur d'appréhender les conditions d'usage qui lui sont rattachées et d'en tenir compte dans l'aménagement qui en sera fait. |
||||||||||
| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Action(s) instruite(s) | Non renseignée(s) | ||||||||||
| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
|
||||||||||
| Parcelle(s) concernée(s) |
|
| Identifiant de l'obligation règlementaire liée à la parcelle |
SSP00033140101 |
||||||||||
| Identifiant de l'information de l'administration liée à l'obligation réglementaire | SSP000331401 | ||||||||||
| Ancien identifiant SIS |
71SIS05487
|
||||||||||
| Type d'obligation réglementaire |
|
||||||||||
| Code INSEE | Non renseigné | ||||||||||
| Date de dernière mise à jour | 30/09/2020 | ||||||||||
| Date de l'Arrêté Préfectoral | Non renseignée | ||||||||||
| Nom(s) Usuel(s) | Non renseigné | ||||||||||
| Description | Gaz de France (aujourd’hui Engie) a exploité environ 500 usines à gaz sur le territoire français, qui ont toutes arrêté dans les années 50-60, avec le développement du réseau de gazoducs et l’exploitation du gaz de Lacq.
Ce type d’activité étant susceptible de générer des pollutions des sols pouvant présenter des risques sanitaires et environnementaux, un protocole programmé sur 10 ans avait été signé en 1996 entre Gaz de France et le ministère en charge de l’environnement. Il avait notamment abouti à la mise en œuvre d’une méthodologie nationale qui a permis de hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité des points de vue sanitaires et environnementaux, dans l’optique, le cas échéant, de mettre en œuvre les mesures de gestion des pollutions nécessaires. Le site a accueilli, de 1869 à 1931 une usine à gaz, fabriquant du « gaz de ville » par distillation de la houille. Il a ensuite, de 1931 à 1959, été utilisé comme station gazométrique. Les installations de l’usine ont été par la suite, soit détruites (gazomètre), soit réaffectées. Ainsi, certains bâtiments de l’usine sont encore en place. Le site est aujourd’hui situé en zone résidentielle. Au sens du protocole, c’est un site dont la sensibilité vis-à-vis de l’homme, des eaux souterraines et superficielles a été qualifiée de faible (classe 3). Cela a justifié la réalisation d’une étude historique, le cas échéant, suivie par le traitement de la ou des cuves et des pollutions éventuellement identifiées. L’étude a mis en évidence l’existence, dans le passé, de deux cuves aériennes pour le stockage des goudrons et des eaux ammoniacales. Elles sont aujourd’hui détruites. Elles étaient situées dans le bâtiment encore en place au sud-est du site. En l’état actuel des informations, il a été conclu à l’absence de risque et aucune action particulière n’est envisagée. |
||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
|
||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Classification
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de la classification
|
||||||||||
| Parcelle(s) concernée(s) |
|