SSP0003787

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Fiche Détaillée

Identification de l'établissement

Identifiant de l'établissement

SSP0003787

Nom usuel TOTAL FINA ELF - Station Service
Commune(s) 40296 SEIGNOSSE
Plan de situation
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
Nombre d'information de l'administration 1
Historique des informations de l'administration
Identifiant Date de début Date de fin Date de dernière mise à jour
SSP000378701 24/01/2018

Information de l'administration concernant une pollution suspectée ou avérée (ex-BASOL) (1/1)

Identifiant de l'information de l'administration

SSP000378701

Date de dernière mise à jour 24/01/2018
Statut de l'instruction En cours
Nom Usuel Non renseigné
Autre(s) identifiant(s)
40.0122 (BASOL)
Environnement Ancienne station-service exploitée par la société TOTAL FINA ELF sur la commune de Seignosse (40). Elle est située dans la zone dite du "Fond du Lac d'Hossegor" avec la présence d'activités nautiques et conchylicoles. Cette exploitation était autorisée par l'arrêté préfectoral du 19 septembre 1968. La cessation d'activité a été déclarée le 29 avril 2005. Actuellement, le site est occupé par une activité commerciale de type "guinguette". L’emprise du site occupe une superficie totale d'environ 1 801 m2 (source : www.cadastre.gouv.fr).
Observations: L'évaluation simplifiée des risques (ESR) a été réalisée le 27 octobre 2005. En conclusion des études environnementales menées sur le site, les sols se sont révélés impactés par une présence de BTEX (composés organiques mono-aromatiques volatiles) et les eaux de la nappe par la présence d’hydrocarbures et de BTEX.
Les travaux de dépollution et de réhabilitation du site ont été réalisés en vue d'un changement d'usage du site (activité commerciale). La société TOTAL a réalisé, à la date du 31 mai 2011, un rapport de synthèse des études et travaux depuis 2006 comprenant une analyse des risques résiduels (ARR). Les conclusions de ce rapport montrent la compatibilité de l'usage actuel du site avec l'état du sol. La cessation d'activité du site est donc actée.
En cas de futur changement d'usage, des diagnostics complémentaires seront nécessaires, notamment dans les zones contenant encore de la pollution résiduelle, principalement en hydrocarbures.

Des informations précises et complémentaires peuvent être obtenues en consultant la fiche BASOL correspondante sur "http://basol.developpement-durable.gouv.fr/".
Description 2 - DIAGNOSTIC
Une pollution, due à une fuite de carburant sur un réservoir, est survenue sur le site le 28 janvier 2003. A la suite de celle-ci, des investigations ont été réalisées (analyses d’échantillons de sols autour de la cuve fuyarde et campagnes de suivi des eaux souterraines).

Ainsi, une Etude Simplifiée des Risques (ESR) a été réalisée le 27 octobre 2005 par un bureau d'études sur demande de la société TOTAL FINA ELF elle même.

Un diagnostic environnemental (campagne de prélèvements par sondages) a été effectué en septembre 2005 par la société AMDE sur l’ensemble de la station service.

Le diagnostic ponctuel, le suivi de la qualité des eaux souterraines et les investigations menées lors du dernier diagnostic ont permis de :
- révéler la présence de teneurs significatives en hydrocarbures volatils dans la zone non saturée du sol. L’auréole gazeuse semblant s’étendre sous le bâtiment (boutique) est quasiment présente sur l’ensemble de la propriété ;
- montrer la présence d’un corps d’imprégnation en hydrocarbures totaux dans les sols qui entouraient l’ancienne cuve d’huiles usées ;
- souligner, sur une grande partie de la zone d’étude, l’existence d’un marquage en toluène et xylènes de la frange de sols présents au niveau de la zone de battement de la nappe ;
- identifier un impact significatif en hydrocarbures totaux (fraction légère), benzène, toluène et xylène dans la nappe à l’aval immédiat des anciennes structures pétrolières. Sur le piézomètre le plus à l’aval, le marquage en hydrocarbures aromatiques monocycliques disparaît et les teneurs résiduelles en hydrocarbures totaux se réduisent considérablement (teneur inférieure au seuil non sensible).

Compte tenu des résultats des investigations, de l’identification d’un risque potentiel et de l’arrêt des activités de la station service, la société AMDE a recommandé la mise en œuvre d’actions correctrices visant à éviter tout risque pour la santé humaine.

Les activités exercées sur ce site étant à l'origine de pollution potentielle du sol et du sous-sol, le diagnostic approfondi du site et une EDR sont prescrits par l'arrêté complémentaire du 21 février 2006.
L'EDR a été réalisée par la société ANTEA.

En conclusion de ces études, les sols se sont révélés impactés par une présence de BTEX et les eaux de la nappe par la présence d’hydrocarbures et de BTEX.

3 - TRAVAUX

Le courrier du 17 octobre 2005 de la société TOTAL FINA ELF informe des travaux réalisés par la société AMDE et la Société TOKHEIM du 7 au 9 juin 2005:
- extraction des réservoirs du site (cuve carburant sans plomb 10 m3, une cuve de 36 m3 divisée en 3 compartiments et une cuve de récupération des huiles usagées d'une capacité estimée à 1500l),
- 25m3 soit 52,22t de terres évacuées et acheminées vers le centre de Bellegarde(30) afin de suivre un traitement biologique,
- pompage d'eaux situées au fond des fosses maçonnées.

A la demande de TOTAL FINA ELF, des solutions techniques ont été apportées par la société SITA Remediation pour effectuer des travaux de réhabilitation supplémentaire dans le but de traiter :
- les sols qui accueillaient l’ancienne cuve d’huiles usées ;
- les hydrocarbures présents dans les eaux souterraines et les gaz de la zone non saturée.

Les principes des procédés sont :
- l’injection d’air sous pression sous le niveau statique de la nappe en plusieurs points par des aiguilles. Cette technique (air/sparging) permet de dégazer les composés volatils dissous dans l’eau et assure un effet de bio stimulation aérobie ;
- l’aspiration d’air dans la zone non saturée pour y récupérer les gaz qui sont traités sur charbon actif (venting) ;
- le traitement par oxydation (pour l’ancienne cuve à huiles).

L’unité d’air sparging/venting a été installée en mars-avril 2006 et mise en fonctionnement le 12 avril 2006.

Par courrier du 7 juin 2006, la société TOTAL FINA ELF a fait part à l'inspection des installations classées que la mairie de Seignosse souhaitait permettre l’exploitation de ce site (dont elle est propriétaire) à des fins commerciales (utilisation de l’ancienne boutique de la station service en tant qu’épicerie), et ce pendant la phase de traitement de la dépollution, puisque l’épicerie devait ouvrir début juillet 2006.

Le site étant initialement inoccupé, le système de traitement airsparging/venting était en réseau aérien. Les aiguilles étaient implantées de façon à couvrir la zone contaminée. Les différents réseaux séparatifs connectés à l’unité de traitement étaient aussi disposés en aérien.

Afin de permettre l’exploitation du parc de stationnement véhicules, les opérations suivantes ont été menées :
- enterrement des têtes d’aiguilles ;
- enterrement des réseaux (injection et extraction) ;
- déplacement de l’unité de traitement qui est située devant la boutique et ses éléments associés (nourrice, débitmètres, tuyaux de refoulement, filtre à charbon actif).

Les surfaces découvertes (emplacement des anciennes cuves, des îlots de distribution, des tranchées des réseaux de collecte des gaz) ont été réfectionnées et terrassées en béton afin de permettre la mise en place d’une dalle.

Par courrier du 10 juillet 2006, la société TOTAL France a transmis à l'inspection des installations classées un document daté du 6 juillet 2006 intitulé « calcul de risque sanitaire vis à vis de la qualité de l’air ambiant de la boutique » concernant le site.

Ce document est une étude technique qui permet de quantifier les risques pour la santé des personnes qui vont travailler dans l’épicerie ainsi que des personnes qui vont fréquenter les lieux.

Ces risques ont été évalués selon la méthodologie de l’Evaluation Détaillée des Risques (Gestion des sites polluées : diagnostic approfondi et évaluation détaillée des risques version 0, éditions BRGM, juin 2000). Cette méthodologie est conforme à la circulaire ministérielle du 10 décembre 1999.

L’étude s’est focalisée sur le scénario le plus plausible et le plus à risque (personnel intervenant dans la boutique). Les futurs utilisateurs du site les plus sensibles sont les personnes qui travailleront dans l’épicerie. Elles ont été considérées comme présentes 8 h par jour, 220 jours par an sur une période 40 ans.

Des prélèvements d’air ambiant ont été réalisés dans la boutique [un au niveau du sol dans le milieu de la pièce (G1), un à 1,5 m de hauteur, le long d’une cloison (G2)].

Les teneurs mesurées dans les prélèvements ont été comparées aux valeurs limites d’exposition (VLE, VME) et aux valeurs OMS (valeurs guides de la qualité de l’air pour l’europe).

Les paramètres qui ont été recherchés, correspondant aux substances susceptibles d’être retrouvées dans l’air par rapport aux activités de la station service, sont les suivants :
- BTEX (benzène, toluène, ethylbenzène, xylène) ;
- HCT légers ;
- Naphtalène.

Il résultait que des traces de toluène et de xylène avaient été mises en évidence. Les autres substances n’ont pas été détectées

Sur la base des résultats analytiques, l’étude montrait que les risques pour la santé des personnes qui fréquenteraient et/ou travailleraient dans la boutique de l’ancienne station service seraient acceptables.

Elle concluait donc que la qualité de l’air dans la salle des ventes était compatible avec l’utilisation prévue du site.

Par , la société TOTAL a été tenue d’une part, dans un délai n’excédant pas 6 mois, de fournir un diagnostic approfondi et une évaluation détaillée des risques générés par les écoulements d’hydrocarbures dans le sol environnant les installations de stockage de carburant et d’autre part, tous les six mois minimum d’assurer une campagne de prélèvement et d’analyses sur l’eau de la nappe.

En vue de répondre aux dispositions de l'arrêté préfectoral du 21 février 2006 précité, la société Total a transmis à l'inspection des installations classées, par courrier du 16 août 2006, un diagnostic approfondi et une évaluation détaillée des risques pour la santé.

Des investigations de sol ont été entreprises du 6 mars au 10 mars 2006. Au droit de chaque sondage (11 en tout), des prélèvements de sols ont été réalisés tous les mètres depuis la surface jusqu’au fond de l’ouvrage.

Les résultats d’analyses sur les sols ont mis en évidence des dépassements des valeurs guides (VDSS : Valeurs de Définition Source Sol) pour les échantillons analysés et les substances recherchées (HydroCarbures Totaux).

De manière générale, les résultats traduisent :
- une pollution en hydrocarbures absorbée dans les sols au droit des anciennes pistes et aires de distribution (point de sondage E4), constituée d’un mélange gazole/essence ;
- une pollution aux HCT absorbés sur les sols au droit de O1 et O2 avec des composés lourds correspondant à des huiles

Lors des campagnes de suivi du traitement, une surveillance du lac a été mise en oeuvre (au niveau du quai en aval immédiat de la station service).

Une analyse de l’eau du lac, ainsi que des sédiments est réalisée une fois par mois.

Les résultats mettent en évidence :
- l’absence de teneurs en hydrocarbures et en BTEX dans les eaux du lac (teneurs inférieures aux seuils de détections analytiques) ;
- l’absence de teneurs en hydrocarbures et en BTEX absorbés dans les sédiments (seule une teneur de 17 mg/kg a été observée lors de la campagne du 31 mai 2006, mais cette dernière n’a pas été confirmée le 28 juin 2006. Il est à noter que ce résultat est proche du seuil de détection et n’est pas significatif)

Au 13 juillet 2007, soit environ après 14 mois de traitement, les éléments suivants peuvent être avancés :
- la pollution qui était initialement observée a fortement diminué ;
- concernant le traitement de la pollution gazeuse, l’ensemble des ouvrages (excepté O1 et O2 – ces ouvrages présentent depuis le début du traitement, des teneurs notables en HC volatils, à relier à la présence d’une phase libre dans ces derniers) présente des teneurs inférieures à 50 ppmV. Le traitement sparging/venting reste fonctionnel puisque le traitement des dissous doit encore se prolonger ;
- la dernière campagne indique des résultats satisfaisants sur les composés dissous, excepté pour les BTEX au niveau de E1. Cet ouvrage est, depuis le début du traitement, le plus impacté en composés aromatiques. Toutefois, les résultats tendent à s’améliorer globalement dans cette zone ;
- l’ouvrage C2, au plus proche de E1, ne présente plus d’impact depuis 2007.

Les deux dernières campagnes analytiques ont indiqué de bons résultats mais ceux ci doivent se confirmer de façon pérenne.

Par ailleurs, en ce qui concerne ouvrages O1 et O2 (correspondant à la zone de stockage d’huiles usagées), il est constaté :
- des épaisseurs de phase libre sur le toit de la nappe. L’huile, qui semble ne pas vouloir migrer, reste à l’aplomb de la zone ;
- une réalimentation récurrente de produit pur dans les ouvrages O1 et O2 malgré les purges répétées.

Cette présence d’huiles s’accompagne de teneurs en hydrocarbures gazeux non négligeables.

Le produit s'apparente à des huiles usagées visqueuses.

En concertation avec SITA Remédiation, la société TOTAL ELF France effectue une excavation de cette zone source le 12 Décembre 2007.

Au jour du 03/07/2012, aucune visite de récolement n’a été effectuée.

Une Analyse des Risques Résiduels (ARR) transmise par SITA REMEDIATION le 31 mai 2011 a confirmé la compatibilité du site avec son usage actuel de restaurant.

4 - SURVEILLANCE DES EAUX SOUTERRAINES

Une nappe libre est recouvrée au droit du site. Son niveau statique se situe à environ 1,50 m de profondeur avec un battement moyen d’une trentaine de centimètres selon les saisons. Le sens d’écoulement est dirigé vers le Sud-ouest, soit vers le lac d’Hossegor qui semble drainer cette nappe. La présence homogène de sables grossiers laisse supposer une perméabilité de l’ordre de 10-4 m/s à 10-3 m/s.

Le diagnostic du 27 octobre 2005 a montré une persistance de la pollution des eaux souterraines dû à l'accident de 2003.

L'arrêté préfectoral du 21 février 2006 prescrit la surveillance semestrielle des eaux souterraines par un réseau de piézomètres dans lesquels les paramètres pH, HC totaux, BTEX sont mesurés. Ce suivi est effectué par la société AMDE.

Une campagne de mesures a été réalisée le 28 juin 2006. L’ensemble des ouvrages a fait l’objet d’un prélèvement.

Suite aux travaux de dépollution, les résultats de la campagne d’analyse traduisent :
- des teneurs en hydrocarbures élevées, malgré une baisse par rapport à l’état initial du traitement de fin mars 2006 ;
- la présence de composés légers aux abords de l’ancienne cuve de SP98 qui avait présenté une fuite ;
- la présence d’un mélange de composés lourds et légers au droit des autres zones du site.

Le 2 Août 2007, dans les rapports périodiques transmis par la société TOTAL ELF, les résultats donnés par les campagnes de mesures traduisent une évolution cohérente des paramètre suivis (baisse des concentrations en hydrocarbures)

La surveillance a été arrêtée après la campagne des eaux souterraines de juin 2010, car le réseau de surveillance aurait été détruit.

Un rapport de SITA REMEDIATION en date du 31 mai 2011 conclue que compte tenu du bilan de la qualité résiduelle des milieux et notamment des eaux souterraines et des résultats de l'Analyse des Risques Résiduels (ARR), l'arrêt du suivi de la qualité des eaux souterraines pouvait être envisagé.

5 - CESSATION D'ACTIVITE
La cessation d'activité est actée le 29 avril 2005. Les trvaux de dépollution et la réhabilitation du site ont eu lieu auc ours des années suivantes en vue d'un changement d'usage du site (activité commerciale). Total a transmis une synthèse des études et travaux depuis 2006 et actualisation de l'analyse des risques résiduels (ARR). Les conclusions de ce rapport montrent la compatibilité de l'usage actuel du site avec l'état du sol.

La cessation d'activité est donc actée.

En cas de futur changement d'usage, des diagnostics complémentaires seront nécessaires, notamment dans les zones contenant encore de la pollution résiduelle, principalement en hydrocarbures.
Polluant(s) identifié(s)
Polluant identifié
Benzène et dérivés / Somme de benzene, toluene, ethylbenzene, xylenes (BTEX)
Hydrocarbures et indices liés
Action(s) instruite(s)
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Eaux souterraines
✓ Ventilation de la zone non saturée (venting)
✓ Oxydation chimique
✓ Méthode biologique ou chimique
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Sol - Sous-sol
✓ Méthode biologique ou chimique
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
-
✓ Sol - Sous-sol
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
-
✓ Eaux souterraines
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Surveillance
Surveillance environnementale
05/10/2005 -
✓ Eaux souterraines
Description
Résultat de la surveillance à la date du 2005-08-02 : LA SITUATION RESTE STABLE Commentaire : Non satisfaisant en 1 point
Carte(s) et plan(s)
Document diffusable Titre du document Type du document
Télécharger doc-depollution-40.0122--1.pdf
Télécharger doc-depollution-40.0122--2.pdf
Carte(s) et plan(s)
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
Parcelle(s) concernée(s)
Commune Feuille Section Numéro Code dép.
SEIGNOSSE F 216
SEIGNOSSE F 217
SEIGNOSSE F 545
SEIGNOSSE F 547

Obligation(s) règlementaire(s) liée(s) aux parcelles - SIS/SUP (1/1)

Identifiant de l'obligation règlementaire liée à la parcelle

SSP00037870101

Identifiant de l'information de l'administration liée à l'obligation réglementaire SSP000378701
Ancien identifiant SIS
40SIS06005
Type d'obligation réglementaire
Secteur d'Information sur les Sols (SIS) Servitude d'Utilité Publique (SUP)
X
Code INSEE Non renseigné
Date de dernière mise à jour 10/07/2025
Date de l'Arrêté Préfectoral Non renseignée
Nom(s) Usuel(s) Non renseigné
Description Ancienne station-service exploitée par la société TOTAL FINA ELF sur la commune de Seignosse (40). Elle est située dans la zone dite du "Fond du Lac d'Hossegor" avec la présence d'activités nautiques et conchylicoles. Cette exploitation était autorisée par l'arrêté préfectoral du 19 septembre 1968. La cessation d'activité a été déclarée le 29 avril 2005. Actuellement, le site est occupé par une activité commerciale de type "guinguette". L’emprise du site occupe une superficie totale d'environ 1 801 m2 (source : www.cadastre.gouv.fr).
Observations: L'évaluation simplifiée des risques (ESR) a été réalisée le 27 octobre 2005. En conclusion des études environnementales menées sur le site, les sols se sont révélés impactés par une présence de BTEX (composés organiques mono-aromatiques volatiles) et les eaux de la nappe par la présence d’hydrocarbures et de BTEX.
Les travaux de dépollution et de réhabilitation du site ont été réalisés en vue d'un changement d'usage du site (activité commerciale). La société TOTAL a réalisé, à la date du 31 mai 2011, un rapport de synthèse des études et travaux depuis 2006 comprenant une analyse des risques résiduels (ARR). Les conclusions de ce rapport montrent la compatibilité de l'usage actuel du site avec l'état du sol. La cessation d'activité du site est donc actée.
En cas de futur changement d'usage, des diagnostics complémentaires seront nécessaires, notamment dans les zones contenant encore de la pollution résiduelle, principalement en hydrocarbures.

Des informations précises et complémentaires peuvent être obtenues en consultant la fiche BASOL correspondante sur "http://basol.developpement-durable.gouv.fr/".
Carte(s) et plan(s)
Document diffusable Titre du document Type du document
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Carte(s) et plan(s)
Emprise Classification
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de la classification
Parcelle(s) concernée(s)
Commune Feuille Section Numéro Code dép.
SEIGNOSSE F 216
SEIGNOSSE F 217
SEIGNOSSE F 545
SEIGNOSSE F 547