| Identifiant de l'établissement |
SSP0003976 |
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| Nom usuel | Pollution Radium Bassins à Flots | ||||||||
| Commune(s) |
33063 BORDEAUX |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP000397601 |
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| Date de dernière mise à jour | 23/06/2026 | |||||||||||||||||||||||||
| Statut de l'instruction | Clôturée | |||||||||||||||||||||||||
| Nom Usuel | Pollution radium 226 | |||||||||||||||||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) | Non renseignés | |||||||||||||||||||||||||
| Environnement | Ancien site ayant abrité une minoterie, des faïenceries puis une usine métallurgique sur la commune de Bordeaux (33). L’emprise du site occupe une superficie totale d'environ 7381 m2 (source : www.cadastre.gouv.fr). Dans le cadre du renouvellement urbain du quartier des Bassins à flot de Bordeaux, la Ville de Bordeaux a décidé la construction d’un groupe scolaire et d’une crèche multi-accueil sur le site. Des diagnostics (Amiante, études géotechniques, plan de gestion…) ont été réalisés début 2012. En mars 2015, des investigations menées par le Centre d’Études Nucléaires de Bordeaux Gradignan (CENBG) ont mis en évidence une pollution avérée du site en radium 226. Cette pollution ne serait pas due aux activités exercées sur le site, mais à une apport de remblais extérieur. Le 29 février 2016, la mairie de Bordeaux a remis au Préfet, une étude documentaire ainsi qu'une étude de vulnérabilité, préalablement prescrites par arrêté préfectoral du 1er juin 2015. En raison de la finalité du projet, des travaux d’assainissements radiologiques ont été prescrit par l’arrêté préfectoral du 14 juin 2019, définissant un objectif d’assainissement de 0.2 Bq/g en radium-226. Les analyses radiologiques réalisées lors des travaux d’excavation en 2019 ont mis en évidence des poches de matériaux historiques (briques réfractaires, déchets de faïence) ayant une activité massique en radium proche de 0,4 Bq/g. Dans ces conditions, l’atteinte de l’objectif d’assainissement susmentionné pouvait conduire à retirer des volumes très importants de terres et gravats historiques naturellement radioactifs sans procurer un avantage significatif concernant le risque d’exposition du public. En conséquence la ville de Bordeaux a modifié son projet de réhabilitation du site en espace vert, en accord avec l’étude de vulnérabilité préalable qui assure que le risque radiologique est maîtrisé pour la population dans le cadre de cet usage. L’arrêté préfectoral du 7 mai 2021 a modifié l’arrêté préfectoral du 14 juin 2019, afin d’ajuster l’objectif d’assainissement radiologique à 0,4 Bq/g en radium-226. Des travaux complémentaires ont été réalisés en 2021 et 2025. Les résultats des mesures de radioactivités résiduelles dans les sols ont confirmé l’atteinte de l’objectif d’assainissement, permettant à la ville de Bordeaux la réhabilitation du site en espace vert exclusivement. Observations: Des informations précises et complémentaires peuvent être obtenues en consultant la fiche BASOL correspondante sur "http://basol.developpement-durable.gouv.fr/". |
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| Description | 1 - CONTEXTE Dans le cadre du renouvellement urbain du quartier des Bassins à flot de Bordeaux, la Ville de Bordeaux a décidé la construction d’un groupe scolaire et d’une crèche multi-accueil sur les parcelles cadastrées 000 RY 1, 26, 27 et 28 au 75 de la rue Bourbon à Bordeaux Bacalan. Des diagnostics (Amiante, études géotechniques, plan de gestion…) ont été réalisés début 2012. Des travaux de désamiantage et de démolitions ont été entrepris entre juillet et novembre 2012 puis l’ordre de service des travaux est intervenu en novembre 2014. Des vestiges archéologiques ont été mis à nu en janvier 2015. Les travaux de terrassement ont débuté en mars 2015. Lors des opérations d’évacuation des terres et remblais sur le centre de stockage de Lapouyade réalisées le 12 mars 2015, deux semi-remorques sur une trentaine ont déclenché le portique de détection de radioactivité. Le lendemain, les travaux sur ce chantier ont été suspendus et le site a été fermé. Par ailleurs, le même jour, à la demande de la ville de Bordeaux, des mesures de radioactivité étaient réalisées par le Centre d’études nucléaires de Bordeaux Gradignan (CENBG). Par courrier daté du 17 mars 2015 le maire de Bordeaux confirmait à monsieur le préfet de la Gironde la découverte de cette pollution radioactive. Le 18 mars 2015, le CENBG restituait les résultats des premières investigations aux responsables du chantier et confirmait la pollution du site par du radium 226. Ce radioélément est en tête de chaîne ce qui confirme l’origine anthropique des substances radioactives découvertes sur ce site. 2 - DIAGNOSTIC Des investigations ont mis en évidence une pollution radiologique au radium 226 uniquement sur les parcelles cadastrées 000 RY 1, 26 et 27 sises rue de la Faïencerie, avec des activités massiques significatives (de l’ordre du Bq/g), correspondant à un débit d’exposition mesuré d’environ trois fois le bruit de fond. Ces valeurs sont proches des terres polluées retrouvées sur de sites où une activité d’extraction de radium a été mise en œuvre. Ce site n’apparaît pas dans la liste des 134 sites recensés par l’ASN en 2009 comme ayant abrité une activité mettant en œuvre du radium en France. L'historique par la DREAL fait état des activités industrielles exercées sur ce site : - stockage de produits chimiques entre 1961 et 2004 au 75 rue de Bourbon ; - activité de verrerie à partir de 1931 au 50 rue de la Faïencerie. Les éléments recueillis à ce jour ne permettent pas d’établir un lien entre ces activités et la pollution au radium 226. De plus les responsables de cette pollution n’ont pu être identifiés. Les activités massiques mesurées sur les échantillons de terres polluées nécessitent de prendre en compte le risque d’exposition aux rayonnements ionisants par inhalation, en particulier pour les activités humaines réalisées en surface ou en fouille à proximité des zones contenant les terres polluées. Concernant le risque d’irradiation, plusieurs débits de dose mesurés sur le chantier dépassent le seuil réglementaire imposant la délimitation de zones réglementées au titre des rayonnements ionisants. Sur la base des résultats des premières investigations, des personnes sont susceptibles d’avoir été exposées aux rayonnements ionisants au-delà du seuil réglementaire pour le public. Cela peut concerner en particulier des activités humaines exercées pendant plusieurs jours à proximité immédiate des terres polluées comme celles de recherches archéologiques ou de démolition d’ouvrages de surface. La ville de Bordeaux a suspendu les activités sur ce chantier et a fermé le site, afin d’entreprendre des travaux d’assainissement radiologique, encadrés par les arrêtés préfectoraux du 14 juin 2019 et du 7 mai 2021. 3 - TRAVAUX DE DEPOLLUTION Compte tenu de l’usage futur du site, , envisagé avant d’avoir connaissance de l’état des sols, la démarche de référence est l’assainissement complet du site. Un retrait partiel des terres polluées n’est pas envisageable. Une caractérisation approfondie de la pollution est indispensable pour préciser l’activité massique des terres polluées, leur volume et l’emplacement des zones en contenant. Cette étape doit être réalisée préalablement à l’élaboration des scénarii d’assainissement qui seront soumis pour approbation aux services de l’État avant leur mise en œuvre. Le responsable de l’activité à l’origine de la pollution est tenu de procéder à l’assainissement du site. En l’absence de responsable connu ou solvable, cette obligation incombe au propriétaire du site (article R.1333-89 du code de la santé publique) qui pourra solliciter un accompagnement financier auprès de la Commission nationale des aides dans le domaine radioactif (CNAR). Si l’étude historique atteste de la disparition ou de la non-solvabilité du responsable de l’activité à l’origine de la pollution radioactive sur le site, la ville de Bordeaux sera invitée à se rapprocher de l’ANDRA (CNAR) pour solliciter une proposition technique et financière de réhabilitation du site. Les conditions de prise en charge des sites de pollution radioactive sont précisées dans une circulaire aux préfets datée du 17 novembre 2008 : si la pollution est imputable à une activité relevant des installations classées (responsable solvable ou défaillant), l’instruction est réalisée par l’inspection des installations classées avec appui ASN ; dans les autres cas, le code de la santé publique constitue le cadre législatif et réglementaire, en particulier les dispositions prévues en cas de situation d’exposition durable (article R. 1333-89 et suivants). Dans le présent dossier, la deuxième option est à prendre en considération car : - la pollution au radium 226 des parcelles cadastrées 000 RY 1, 26, 27 et 28 de la commune de Bordeaux est susceptible d’engendrer une exposition durable des personnes à des rayonnements ionisants ; - la caractérisation de la pollution radioactive des parcelles susmentionnées est encore très partielle ; - le responsable à l’origine de cette pollution n’a pas été identifié ; - le propriétaire des terrains est la ville de Bordeaux. L'arrêté préfectoral du 1er juin 2015 prescrit à la ville de Bordeaux en application des dispositions des articles R.1333-89 et R.1333-90 du code de la santé publique les demandes et actions suivantes : - interdire l’accès au public et aux travailleurs non exposés des parcelles cadastrées 000 RY 1, 26, 27 et 28 de la commune de Bordeaux dans l’attente des résultats des investigations complémentaires sur la pollution radioactive de ces parcelles ; - interdire les travaux d’affouillement de sols et l’évacuation de terres ou remblais entreposés sur les parcelles cadastrées 000 RY 1, 26, 27 et 28 hormis les travaux nécessaires à la caractérisation et à la surveillance de la pollution sous réserve de la mise en place des mesures de radioprotection nécessaires le cas échéant ; évaluer l’exposition des personnes en dehors des limites des parcelles cadastrées 000 RY 1, 26, 27 et 28, notamment au radon à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments ; - établir et transmettre un bilan des activités humaines exercées sur les parcelles cadastrées 000 RY 1, 26, 27 et 28 de la commune de Bordeaux depuis le 1er janvier 2012, les employeurs et les postes de travail seront précisés ; - définir à partir des données disponibles, les scénarii types d’exposition et évaluer les doses reçues correspondantes concernant l’ensemble des travailleurs qui sont intervenus sur les parcelles cadastrées 000 RY 1, 26, 27 et 28 de la commune de Bordeaux depuis le 1er janvier 2012 ; - établir et transmettre une étude historique et de vulnérabilité du site selon les dispositions du guide méthodologique1 ; - établir et transmettre pour avis préalable une stratégie d’investigation et d’échantillonnage des parcelles cadastrées 000 RY 1, 26, 27 et 28 de la commune de Bordeaux selon les dispositions du guide méthodologique1, ce document comportera les propositions des organismes extérieurs sollicités. Le 29/02/2016, la mairie de Bordeaux remet au Préfet, l'étude documentaire ainsi que l'étude de vulnérabilité qui ont conduit à établir un plan de gestion des déchets présents sur le site selon trois scénarios d’occupation futur des terrains (construction d’un immeuble d’habitation pour une occupation permanente sans restriction, réhabilitation en espace vert, recouvrement total pour un usage de parking). Ces scénarios ont été établis au vu de l’exposition attendue des personnes aux rayonnements ionisants selon ces trois modes d’occupation. Des premiers travaux de dépollutions ont été menés en 2019, encadrés par l’arrêté préfectoral du 14 juin 2019 définissant un objectif d’assainissement de 0,2 Bq/q d’activité massique de radium 226, en vue d’une occupation permanente sans restriction d’usage. Les résultats des mesures de radioactivité résiduelle des terrains réalisés après travaux étant insatisfaisants, le scenario d’une occupation permanente sans restriction d’usage a été abandonné et des travaux complémentaires de dépollution ont été menés en 2021, encadrés par l’arrêté préfectoral du 7 mai 2021 en vue d’une occupation future en espace vert. L’utilisation future en espace vert est rendue possible par la présence dans les sols sur l’ensemble de la zone d’une concentration en radium 226 inférieure à 0,4 Bq/g. Cet objectif correspond à une estimation majorante, établie par calcul, de l’exposition maximale (Evaluation Quantitative des Expositions Radiologiques) de 0,14 mSv sur une année pour une personne qui fréquente le site. Cette valeur est très inférieure à la limite de 1 mSv d’exposition de la population aux rayonnements ionisants liés aux activités nucléaires tel que prévu par l’article R. 1333-11 du code de la santé publique ainsi qu’à l’exposition annuelle moyenne à laquelle sont soumis les habitants en France évaluée par l’ASNR à 6,5 mSv (en prenant en compte l’ensemble des expositions dont l’exposition naturelle, notamment au gaz radon). À la suite des travaux de dépollution de 2021 et à la réalisation d’un premier contrôle des niveaux de radium résiduels dans les sols, un contrôle de second niveau mené par l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, à la demande de l’ASN , a confirmé l’atteinte des niveaux de radium résiduel prescrits par l’arrêté préfectoral du 7 mai 2021 dans les zones dépolluées mais a également mis en évidence l’existence d’une parcelle du site, non identifiée au préalable, présentant une concentration en radium 226 supérieure à l’objectif fixé. Les travaux d’assainissement complémentaires de la parcelle contaminée au radium ont eu lieu sur la période d’octobre / novembre 2025 et ont permis l’atteinte de l’objectif d’assainissement prescrit par l’arrêté préfectoral du 7 mai 2021. L’ensemble des phases de travaux d’assainissement (2019, 2021 et 2025) ont été supervisées par l’Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs (ANDRA) également en charge de l’élimination des déchets et par Bordeaux Métropole en charge du contrôle du site. 4 - CONCLUSION L’ASNR a effectué le 17 février 2026 une visite du site et a constaté la réalisation des travaux d’assainissement. Les rapports de fins d’intervention ont confirmé l’atteinte de l’objectif d’assainissement prescrit par l’arrêté préfectoral du 7 mai 2021, permettant une réhabilitation du terrain exclusivement en espace vert. Dans l’hypothèse d’un changement d’usage envisagé dans le futur pour une partie ou pour la totalité du site, l’ASNR préconise qu’une évaluation des risques soit réalisée préalablement à cette modification afin d’analyser la compatibilité de cet usage avec l’exposition issue de la radioactivité résiduelle des sols sur les parcelles concernées. Les bordereaux d’élimination des déchets radiologiques vers les filières adaptées ont été transmis. |
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| Polluant(s) identifié(s) |
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| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Mesure de sécurité du site
-
✓ Interdiction d'accès (clôture...)
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
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✓ Sol - Sous-sol
Description
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| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | |||||||||||||||||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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| Identifiant de l'obligation règlementaire liée à la parcelle |
SSP00039760101 |
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| Identifiant de l'information de l'administration liée à l'obligation réglementaire | SSP000397601 | |||||||||||||||||||||||||
| Ancien identifiant SIS | Non renseigné/span> | |||||||||||||||||||||||||
| Type d'obligation réglementaire |
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| Code INSEE | Non renseigné | |||||||||||||||||||||||||
| Date de dernière mise à jour | 18/05/2026 | |||||||||||||||||||||||||
| Date de l'Arrêté Préfectoral | Non renseignée | |||||||||||||||||||||||||
| Nom(s) Usuel(s) | Non renseigné | |||||||||||||||||||||||||
| Description | Ancien site ayant abrité une minoterie, des faïenceries puis une usine métallurgique sur la commune de Bordeaux (33). L’emprise du site occupe une superficie totale d'environ 7381 m2 (source : www.cadastre.gouv.fr). Dans le cadre du renouvellement urbain du quartier des Bassins à flot de Bordeaux, la Ville de Bordeaux a décidé la construction d’un groupe scolaire et d’une crèche multi-accueil sur le site. Des diagnostics (Amiante, études géotechniques, plan de gestion…) ont été réalisés début 2012. En mars 2015, des investigations menées par le Centre d’Études Nucléaires de Bordeaux Gradignan (CENBG) ont mis en évidence une pollution avérée du site en radium 226. Cette pollution ne serait pas due aux activités exercées sur le site, mais à une apport de remblais extérieur. Le 29 février 2016, la mairie de Bordeaux a remis au Préfet, une étude documentaire ainsi qu'une étude de vulnérabilité, préalablement prescrites par arrêté préfectoral du 1er juin 2015. Observations: Des informations précises et complémentaires peuvent être obtenues en consultant la fiche BASOL correspondante sur "http://basol.developpement-durable.gouv.fr/". |
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| Carte(s) et plan(s) |
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| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Classification
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de la classification
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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