| Identifiant de l'établissement |
SSP0003998 |
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| Nom usuel | Ancienne usine à gaz - Centre EDF-GDF Services | ||||||||
| Commune(s) |
33243 LIBOURNE |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP000399801 |
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| Date de dernière mise à jour | 25/09/2023 | |||||||||||||||||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | |||||||||||||||||||||||||
| Nom Usuel | Non renseigné | |||||||||||||||||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
33.0095 (BASOL)
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| Environnement | Ancienne usine fabriquant du gaz à partir de la distillation de la houille, exploitée de 1847 à 1957, au sud-est du centre ville de Libourne (33). Le site occupe une superficie totale d'environ 13 000 m2. Actuellement, le terrain est réutilisé pour les besoins des entreprises EDF et ENGIE (ex-GDF). Des bâtiments administratifs et techniques occupent les terrains. Une surveillance des eaux souterraines est toujours en cours au droit du site. Observations: Gaz de France (GDF) a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d’anciennes usines à gaz qu’il gère répartis sur l’ensemble du territoire. La méthodologie a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l’environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site...). L’application de cette méthode a abouti à l’établissement de cinq classes de priorité pour lesquelles les engagements de GDF ont fait l’objet d’un protocole d’accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d’usines à gaz entre le Ministère de l’Environnement et GDF signé le 25 avril 1996. Le site de Libourne est en classe 3 du protocole. De ce fait, c’est un site dont la sensibilité vis à vis de l’homme, des eaux souterraines et superficielles est faible. L'engagement national de GDF sur les sites de classe 3 était de réaliser dans un délai de 8 ans (avant fin avril 2004) une étude historique avec localisation des cuves qui seraient systématiquement vidées et comblées. En vue d’un réaménagement interne pour les besoins d’EDF-GDF, un diagnostic approfondi a été réalisé entre 1994 et 1996. L’ensemble de l’étude a consisté à effectuer des recherches historiques et documentaires, à rechercher des ouvrages enterrés, à évaluer l’impact du site sur les ressources locales en eaux (eaux souterraines et superficielles), à caractériser le sol superficiel et en profondeur. De cette étude, il est ressorti qu’il existait sur le site une cuve enterrée ayant servi au stockage du goudron. Les travaux de vidange de la cuve se sont déroulés du 30 janvier au 10 février 2006. Un volume de 72 m3 (environ 128 tonnes) de matériaux souillés a été extrait. Le remblaiement a été effectué avec des matériaux sains. Les terres de l'ancienne cuve à carburants ont été laissées en place avec les caractéristiques suivantes : HCTX (hydrocarbures totaux) 4800 mg/kg, BTEX (composés organiques mono-aromatiques volatils) 83 mg/kg, HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) 3640 mg/kg, Benzo(a)pyrène 88 mg/kg. Des informations précises et complémentaires peuvent être obtenues en consultant la fiche BASOL correspondante sur "http://basol.developpement-durable.gouv.fr/". |
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| Description | 1 - CONTEXTE
Gaz de France a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d’anciennes usines à gaz qu’il gère répartis sur l’ensemble du territoire. La méthodologie a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l’environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site...). L’application de cette méthode a abouti à l’établissement de cinq classes de priorité pour lesquelles les engagements de Gaz de France ont fait l’objet d’un protocole d’accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d’usines à gaz entre le Ministère de l’Environnement et Gaz de France signé le 25 avril 1996. Le site de Libourne est en classe 3 du protocole. De ce fait, c’est un site dont la sensibilité vis à vis de l’homme, des eaux souterraines et superficielles est faible. 2 - DIAGNOSTIC En vue d’un réaménagement interne pour les besoins d’EDF-GDF, un diagnostic approfondi a été réalisé entre 1994 et 1996. L’ensemble de l’étude a consisté à effectuer des recherches historiques et documentaires, à rechercher des ouvrages enterrés, à évaluer l’impact du site sur les ressources locales en eaux (eaux souterraines et superficielles), à caractériser le sol superficiel et en profondeur. Cet audit a été effectué par un bureau d’études à la demande de Gaz de France. Le 04/03/2009, la DRIRE demande à GDF de compléter, à l'échéance du 30 juin 2009, le diagnostic du site afin de localiser la source de pollution potentielle à l'origine de l'impact durable de la nappe. L'exploitant prévoit les investigations au 2ème semestre 2009. Suite au bilan de la surveillance des eaux souterraines faite sur la période 2006-2014, il est préconisé d'effectuer la mise à jour de l'étude de vulnérabilité réalisée en 2006. 2 - TRAVAUX De cette étude, il est ressorti qu’il existait sur le site une cuve enterrée ayant servi au stockage du goudron. Celle-ci a été vidée et remblayée. Le site est entièrement couvert par des bâtiments ou du bitume. Aucun projet de modification de l’état actuel du site n’étant prévu, aucune autre action n’est à prévoir. En mars 2005, une cuve a été découverte à l'endroit du PZ2, partiellement remplie de goudrons et aux parois fissurées. La DRIRE demande à GDF d'examiner, au cours des travaux de vidange, l'état des murs fissurés afin de voir s'il y a lieu de les laisser en l'état ou de les excaver. Les travaux de vidange de la cuve se sont déroulés du 30 janvier au 10 février 2006. 72 m3 (environ 128 tonnes) de matériaux soullés ont été extraits. Le remblaiement a été effectué avec des matériaux sains. Les terres de l'ancienne cuve à carburants ont été laissées en place avec les caractéristiques suivantes : HCTX 4800 mg/kg, BTEX 83 mg/kg, HAP 3640 mg/kg, Benzo(a)pyrène 88 mg/kg. 3 - SURVEILLANCE DES EAUX SOUTERRAINES Bien que le site ne présente pas de risque pour son environnement, les eaux de la nappe ont fait l’objet de 1996 à 1998 d’une surveillance régulière sur 6 piézomètres encadrée par l'arrêté préfectoral du 21/11/1996. En décembre 2002, il a été réalisé une vérification du sens d'écoulement de la nappe et de la qualité de l'eau au droit du piézomètre PZ2 par une analyse des BTEX et des 6 HAP. Le PZ6, situé au niveau du cimetière était bouché, mais cela ne perturbe pas la qualité de la campagne compte tenu de son emplacement latéral. Les résultats montrent une concentration importante en BTEX mais une diminution constante depuis 1997. La campagne d’analyses réalisée en octobre 2003 sur Pz2 a confirmé la forte concentration en benzène de ce piézomètre. La décroissance amorcée lors des dernières campagnes n’est pas confirmée. Par contre, la concentration des 6 HAP est passée en dessous de la VCI. La surface piézométrique a la forme d’une vallée orientée NO-SE et axée sur Pz2. Pour expliquer ce phénomène le prestataire de Gaz de France avance l’hypothèse d’un drainage souterrain dans l’axe Pz7-Pz2 lié à la présence probable d’un ancien lit de cours d’eau. Sur la base d'une étude hydrogéologique, 2 piézomètres PZ8 et PZ9 ont été installés à aval et de part et d’autre de PZ2. La campagne d'analyses du 3 juin 2004 montre la persistance de polluants en PZ2 (BTEX et HAP), uniquement localisée en ce point et ne traduisant pas la présence d'un panache dans la nappe. La décroissance amorcée lors des dernières campagnes n'est pas confirmée. La concentration des 6 HAP passée en dessous de la VCI en 2003, redevient supérieure à cette VCI. Afin de comprendre la présence de benzène et de L'accroissement de sa concentration en PZ2, GDF a lancé des investigations complémentaires à l'emplacement présumé d'une cuve à goudron, située en amont hydraulique de PZ2. Suite à la découverte d'une cuve à goudrons et des travaux de vidange, la campagne du 19 avril 2006 montre que les BTEX diminuent globalement, le Benzène reste toutefois supérieur à la VCI usage non sensible. Les HAP continuent à augmenter et restent supérieures à la VCI usage non sensible. On note la disparition du Benzo(a)pyrène. La campagne du 17/12/2007 portant sur 6 piézomètres montre une stabilité de l'impact observé essentiellement en PZ2 pour le Benzène, les HAP et le Benzo(a)pyrène. L'aval est faiblement impacté par les HAP. La campagne de mars 2008 confirme la situation. Le PZ2 présente toujours des concentrations élevées en HAP et BTEX avec toutefois une légère baisse. Les compléments hydrogéologiques apportés montre qu'il existe des colmatage et des écoulements préférentiels et l'influence hydraulique de la Dordogne. La prochaine campagne devra comporter l'analyse supplémentaire des nitrates, des chlorures et des sulfates à cause de la forte conductivité observée. La campagne de mars 2014 montre la situation suivante (rapport téléchargeable en page 4) : - la nappe s'écoule vers le Nord-Est du site, - le piézomètres au centre du site est toujours fortement impacté par HAP (dépassement régulier des critères de potabilisation pour les 6 HAP), les BTEX (bien qu'en nette diminution), - quelques dépassements sur les 6 HAP observés au droit de pz3, pz8 et pz 9, les BTEX sont observés en pz5 et pz9, - teneurs faibles et non significatives en pz1. L'absence d'impact en pz8 (aval source et aval hydraulique site) semble indiquer que la présence de HAP et de BTEX reste localisée au centre du site autour de pz2. Il est préconisé de maintenir la surveillance sur les ouvrages pz 2, pz9, pz5 et pz8 en place et l'arrêt des pz1 et pz3 qui seronr bouchés dans les règles de l'art. Il est également recommandé de niveler l'ensemble des ouvrages pour définir le sens d'écoulement précis de la nappe. Au regard des résultats d'avril 2015 et de la synthèse réalisée de 1997 à 2015, la mesure des HAP et BTEX sera désormais effectuée une fois par an dans les piézomètres PZ2, PZ5, PZ8 et PZ9. Les PZ1 et PZ3 seront rebouchés dans les règles de l'art. Le dernier rapport d'analyses des eaux souterraines (campagne du 26 avril 2019) montre: - un impact en HAP sur PZ2 (total des 6HAP de 8 µg/l pour une valeur de référence dans les eau destinées à la production d'eau potable de l'Arrêté ministériel du 11/01/2007 de 1 µg/l) - un impact en BTEX sur PZ2 (benzène: 821 µg/l; Toluène: 378 µg/l; Ethylbenzène: 28,6 µg/l; Xylènes totaux: 215 µg/l). On n'observe pas d'évolutions de ces teneurs. La surveillance est poursuivie. |
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| Polluant(s) identifié(s) |
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| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Sol - Sous-sol
✓ Incinération
Description
Incinérattion
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
-
✓ Sol - Sous-sol
Description
Diagnostic et analyses
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Surveillance
Surveillance environnementale
20/11/1996 -
✓ Eaux souterraines
Description
Résultat de la surveillance à la date du 2015-04-24 : LA SITUATION S'AMELIORE
Commentaire : non satisfaisant HAP et BTEX en PZ2
Informations complémentaires : La campagne d'avril 2015 et la synthèse des résultats de mars 1997 à avril 2015 montre l'absence d'impact, ou sous forme de traces dans les pièzomètres, sauf pour le PZ2, où, malgré une tendance nette à la baisse des concentrations , ces dernières demeurent notables en HAP et en BTEX.
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| Carte(s) et plan(s) |
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| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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| Identifiant de l'obligation règlementaire liée à la parcelle |
SSP00039980101 |
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| Identifiant de l'information de l'administration liée à l'obligation réglementaire | SSP000399801 | |||||||||||||||||||||||||
| Ancien identifiant SIS |
33SIS06248
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| Type d'obligation réglementaire |
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| Code INSEE | Non renseigné | |||||||||||||||||||||||||
| Date de dernière mise à jour | 30/09/2020 | |||||||||||||||||||||||||
| Date de l'Arrêté Préfectoral | Non renseignée | |||||||||||||||||||||||||
| Nom(s) Usuel(s) | Non renseigné | |||||||||||||||||||||||||
| Description | Ancienne usine fabriquant du gaz à partir de la distillation de la houille, exploitée de 1847 à 1957, au sud-est du centre ville de Libourne (33). Le site occupe une superficie totale d'environ 13 000 m2. Actuellement, le terrain est réutilisé pour les besoins des entreprises EDF et ENGIE (ex-GDF). Des bâtiments administratifs et techniques occupent les terrains. Une surveillance des eaux souterraines est toujours en cours au droit du site. Observations: Gaz de France (GDF) a hiérarchisé ses actions sur les 467 sites d’anciennes usines à gaz qu’il gère répartis sur l’ensemble du territoire. La méthodologie a consisté à hiérarchiser les sites en fonction de leur sensibilité vis à vis de l’environnement (usage du site, vulnérabilité des eaux souterraines et superficielles, présence et type de population sur le site...). L’application de cette méthode a abouti à l’établissement de cinq classes de priorité pour lesquelles les engagements de GDF ont fait l’objet d’un protocole d’accord relatif à la maîtrise et au suivi de la réhabilitation des anciens terrains d’usines à gaz entre le Ministère de l’Environnement et GDF signé le 25 avril 1996. Le site de Libourne est en classe 3 du protocole. De ce fait, c’est un site dont la sensibilité vis à vis de l’homme, des eaux souterraines et superficielles est faible. L'engagement national de GDF sur les sites de classe 3 était de réaliser dans un délai de 8 ans (avant fin avril 2004) une étude historique avec localisation des cuves qui seraient systématiquement vidées et comblées. En vue d’un réaménagement interne pour les besoins d’EDF-GDF, un diagnostic approfondi a été réalisé entre 1994 et 1996. L’ensemble de l’étude a consisté à effectuer des recherches historiques et documentaires, à rechercher des ouvrages enterrés, à évaluer l’impact du site sur les ressources locales en eaux (eaux souterraines et superficielles), à caractériser le sol superficiel et en profondeur. De cette étude, il est ressorti qu’il existait sur le site une cuve enterrée ayant servi au stockage du goudron. Les travaux de vidange de la cuve se sont déroulés du 30 janvier au 10 février 2006. Un volume de 72 m3 (environ 128 tonnes) de matériaux souillés a été extrait. Le remblaiement a été effectué avec des matériaux sains. Les terres de l'ancienne cuve à carburants ont été laissées en place avec les caractéristiques suivantes : HCTX (hydrocarbures totaux) 4800 mg/kg, BTEX (composés organiques mono-aromatiques volatils) 83 mg/kg, HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) 3640 mg/kg, Benzo(a)pyrène 88 mg/kg. Des informations précises et complémentaires peuvent être obtenues en consultant la fiche BASOL correspondante sur "http://basol.developpement-durable.gouv.fr/". |
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| Carte(s) et plan(s) |
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| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Classification
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de la classification
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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