SSP0004046

Imprimer le descriptif

Fiche Détaillée

Identification de l'établissement

Identifiant de l'établissement

SSP0004046

Nom usuel Ancienne usine à gaz
Commune(s) 67046 BISCHWILLER
Plan de situation
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
Nombre d'information de l'administration 1
Historique des informations de l'administration
Identifiant Date de début Date de fin Date de dernière mise à jour
SSP000404601 30/09/2020

Information de l'administration concernant une pollution suspectée ou avérée (ex-BASOL) (1/1)

Identifiant de l'information de l'administration

SSP000404601

Date de dernière mise à jour 30/09/2020
Statut de l'instruction Clôturée
Nom Usuel Non renseigné
Autre(s) identifiant(s) Non renseignés
Environnement Le site se situe dans une zone urbanisée comprenant également des activités de service. L’usine à gaz a été exploitée de 1857 à 1974. Sur cette longue période, BASIAS mentionne l’existence d’industries dans le secteur (notamment teinturerie, fonderie, station-service, serres avec cuves de fuel).
Localement, la nappe est caractérisée par deux aquifères superposés et séparés par un horizon argileux vers 21 mètres. Elle est orientée ouest-est. Son toit se situe entre 5 et 10 mètres.
L’usine comprenait deux gazomètres démontés à des périodes différentes (aux alentours de 1968 puis 1975 d’après les photos aériennes).
Cette usine n’a pas été exploitée par Gaz de France et ne figure donc pas dans la liste des établissements annexée au protocole de réhabilitation des anciens terrains d’usines à gaz signé en avril 1996 entre Gaz de France et le ministère chargé de l’écologie.
Observations: Les usines à gaz ont été exploitées à partie du milieu du XIX° siècle jusque vers les années 1970. Environ 850 usines ont été dénombrées au niveau national. En raison des techniques standards de production de gaz mises en œuvre (pyrogénisation, épurations physique et chimique des gaz, débenzolage à partir des années 1920, le benzol, mélange de benzène, toluène et xylènes servant de substitut à l’essence) les pollutions qu’elles présentent sont bien connues.
Dans une usine à gaz, la distillation d’une tonne de houille produisait 300 à 350 m³ de gaz, 700 kg de coke, 50 à 70 kg de goudron, 150 litres d’eaux ammoniacales. Les principales substances polluantes sont le benzol, le cyanure, l’ammoniac, les goudrons de houille avec HAP, le naphtalène, les BTEX, les phénols et les crésols.
Des études ont été réalisées au milieu des années 2010 dans le cadre d’un projet immobilier sur une zone à l’est, contiguë à l’ancienne usine à gaz ; seules quelques parcelles de la zone étudiée recoupaient le site de l’ancienne usine à gaz. Les principales anomalies identifiées sur cette zone pourraient être liées à l’ancienne usine à gaz ainsi qu’à la présence sur différentes périodes d’une chaufferie et de cuves de stockage de liquides inflammables. Sur la zone étudiée, on pouvait noter :
- pour les sols, hormis les dépassements en métaux, trois secteurs dans les remblais, comme présentant des anomalies (hydrocarbures et HAP),
- pour les eaux souterraines, la présence de COHV, (dont le trichloroéthylène) et d’hydrocarbures (pour lesquels la présence d’une cuve de carburant pourrait expliquer certains des résultats) ;
- pour les gaz du sol des traces de toluène dans l’air ambiant (montrant le faible impact des gaz du sol sur la qualité de l’air ambiant) ainsi que la présence d’hydrocarbures et de composées aromatiques volatils.
Un plan de gestion avec différentes alternatives avait été rédigé à l’issue de ces études.
Documents identifiés :
- Diagnostic complémentaire des sols. BURGEAP. 5 janvier 2012.
- Etude environnementale, 32-34 route de Rohrwiller à Bischwiller. ANTEAGROUP. Décembre 2015.
- Plan de gestion et analyse résiduels des risques, 32-34 route de Rohrwiller à Bischwiller. ANTEAGROUP. Avril 2016.
Description Le site se situe dans une zone urbanisée comprenant également des activités de service. L’usine à gaz a été exploitée de 1857 à 1974. Sur cette longue période, BASIAS mentionne l’existence d’industries dans le secteur (notamment teinturerie, fonderie, station-service, serres avec cuves de fuel).
Localement, la nappe est caractérisée par deux aquifères superposés et séparés par un horizon argileux vers 21 mètres. Elle est orientée ouest-est. Son toit se situe entre 5 et 10 mètres.
L’usine comprenait deux gazomètres démontés à des périodes différentes (aux alentours de 1968 puis 1975 d’après les photos aériennes).
Cette usine n’a pas été exploitée par Gaz de France et ne figure donc pas dans la liste des établissements annexée au protocole de réhabilitation des anciens terrains d’usines à gaz signé en avril 1996 entre Gaz de France et le ministère chargé de l’écologie.
Observations: Les usines à gaz ont été exploitées à partie du milieu du XIX° siècle jusque vers les années 1970. Environ 850 usines ont été dénombrées au niveau national. En raison des techniques standards de production de gaz mises en œuvre (pyrogénisation, épurations physique et chimique des gaz, débenzolage à partir des années 1920, le benzol, mélange de benzène, toluène et xylènes servant de substitut à l’essence) les pollutions qu’elles présentent sont bien connues.
Dans une usine à gaz, la distillation d’une tonne de houille produisait 300 à 350 m³ de gaz, 700 kg de coke, 50 à 70 kg de goudron, 150 litres d’eaux ammoniacales. Les principales substances polluantes sont le benzol, le cyanure, l’ammoniac, les goudrons de houille avec HAP, le naphtalène, les BTEX, les phénols et les crésols.
Des études ont été réalisées au milieu des années 2010 dans le cadre d’un projet immobilier sur une zone à l’est, contiguë à l’ancienne usine à gaz ; seules quelques parcelles de la zone étudiée recoupaient le site de l’ancienne usine à gaz. Les principales anomalies identifiées sur cette zone pourraient être liées à l’ancienne usine à gaz ainsi qu’à la présence sur différentes périodes d’une chaufferie et de cuves de stockage de liquides inflammables. Sur la zone étudiée, on pouvait noter :
- pour les sols, hormis les dépassements en métaux, trois secteurs dans les remblais, comme présentant des anomalies (hydrocarbures et HAP),
- pour les eaux souterraines, la présence de COHV, (dont le trichloroéthylène) et d’hydrocarbures (pour lesquels la présence d’une cuve de carburant pourrait expliquer certains des résultats) ;
- pour les gaz du sol des traces de toluène dans l’air ambiant (montrant le faible impact des gaz du sol sur la qualité de l’air ambiant) ainsi que la présence d’hydrocarbures et de composées aromatiques volatils.
Un plan de gestion avec différentes alternatives avait été rédigé à l’issue de ces études.
Documents identifiés :
- Diagnostic complémentaire des sols. BURGEAP. 5 janvier 2012.
- Etude environnementale, 32-34 route de Rohrwiller à Bischwiller. ANTEAGROUP. Décembre 2015.
- Plan de gestion et analyse résiduels des risques, 32-34 route de Rohrwiller à Bischwiller. ANTEAGROUP. Avril 2016.
Polluant(s) identifié(s) Non renseigné(s)
Action(s) instruite(s) Non renseignée(s)
Carte(s) et plan(s) Non renseigné(s)
Carte(s) et plan(s)
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
Parcelle(s) concernée(s) Non renseignée(s)

Obligation(s) règlementaire(s) liée(s) aux parcelles - SIS/SUP (1/1)

Identifiant de l'obligation règlementaire liée à la parcelle

SSP00040460101

Identifiant de l'information de l'administration liée à l'obligation réglementaire SSP000404601
Ancien identifiant SIS
67SIS06304
Type d'obligation réglementaire
Secteur d'Information sur les Sols (SIS) Servitude d'Utilité Publique (SUP)
X
Code INSEE Non renseigné
Date de dernière mise à jour 30/09/2020
Date de l'Arrêté Préfectoral Non renseignée
Nom(s) Usuel(s) Non renseigné
Description Le site se situe dans une zone urbanisée comprenant également des activités de service. L’usine à gaz a été exploitée de 1857 à 1974. Sur cette longue période, BASIAS mentionne l’existence d’industries dans le secteur (notamment teinturerie, fonderie, station-service, serres avec cuves de fuel).
Localement, la nappe est caractérisée par deux aquifères superposés et séparés par un horizon argileux vers 21 mètres. Elle est orientée ouest-est. Son toit se situe entre 5 et 10 mètres.
L’usine comprenait deux gazomètres démontés à des périodes différentes (aux alentours de 1968 puis 1975 d’après les photos aériennes).
Cette usine n’a pas été exploitée par Gaz de France et ne figure donc pas dans la liste des établissements annexée au protocole de réhabilitation des anciens terrains d’usines à gaz signé en avril 1996 entre Gaz de France et le ministère chargé de l’écologie.
Observations: Les usines à gaz ont été exploitées à partie du milieu du XIX° siècle jusque vers les années 1970. Environ 850 usines ont été dénombrées au niveau national. En raison des techniques standards de production de gaz mises en œuvre (pyrogénisation, épurations physique et chimique des gaz, débenzolage à partir des années 1920, le benzol, mélange de benzène, toluène et xylènes servant de substitut à l’essence) les pollutions qu’elles présentent sont bien connues.
Dans une usine à gaz, la distillation d’une tonne de houille produisait 300 à 350 m³ de gaz, 700 kg de coke, 50 à 70 kg de goudron, 150 litres d’eaux ammoniacales. Les principales substances polluantes sont le benzol, le cyanure, l’ammoniac, les goudrons de houille avec HAP, le naphtalène, les BTEX, les phénols et les crésols.
Des études ont été réalisées au milieu des années 2010 dans le cadre d’un projet immobilier sur une zone à l’est, contiguë à l’ancienne usine à gaz ; seules quelques parcelles de la zone étudiée recoupaient le site de l’ancienne usine à gaz. Les principales anomalies identifiées sur cette zone pourraient être liées à l’ancienne usine à gaz ainsi qu’à la présence sur différentes périodes d’une chaufferie et de cuves de stockage de liquides inflammables. Sur la zone étudiée, on pouvait noter :
- pour les sols, hormis les dépassements en métaux, trois secteurs dans les remblais, comme présentant des anomalies (hydrocarbures et HAP),
- pour les eaux souterraines, la présence de COHV, (dont le trichloroéthylène) et d’hydrocarbures (pour lesquels la présence d’une cuve de carburant pourrait expliquer certains des résultats) ;
- pour les gaz du sol des traces de toluène dans l’air ambiant (montrant le faible impact des gaz du sol sur la qualité de l’air ambiant) ainsi que la présence d’hydrocarbures et de composées aromatiques volatils.
Un plan de gestion avec différentes alternatives avait été rédigé à l’issue de ces études.
Documents identifiés :
- Diagnostic complémentaire des sols. BURGEAP. 5 janvier 2012.
- Etude environnementale, 32-34 route de Rohrwiller à Bischwiller. ANTEAGROUP. Décembre 2015.
- Plan de gestion et analyse résiduels des risques, 32-34 route de Rohrwiller à Bischwiller. ANTEAGROUP. Avril 2016.
Carte(s) et plan(s)
Document diffusable Titre du document Type du document
Télécharger Photos aériennes 1968 et 1971.
Télécharger Photo aérienne 1961.
Télécharger Sources potentielles de pollution et programme prévisionnel de recherche.
Carte(s) et plan(s)
Emprise Classification
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de la classification
Parcelle(s) concernée(s)
Commune Feuille Section Numéro Code dép.
BISCHWILLER 1 12 59 67
BISCHWILLER 1 12 40 67
BISCHWILLER 1 12 82 67
BISCHWILLER 1 12 67 67
BISCHWILLER 1 12 64 67
BISCHWILLER 1 13 173 67
BISCHWILLER 1 13 142 67
BISCHWILLER 1 12 62 67
BISCHWILLER 1 12 69 67
BISCHWILLER 1 12 76 67
BISCHWILLER 1 12 74 67
BISCHWILLER 1 12 70 67
BISCHWILLER 1 13 95 67
BISCHWILLER 1 13 143 67
BISCHWILLER 1 13 144 67
BISCHWILLER 1 12 83 67
BISCHWILLER 1 13 141 67