SSP0004183

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Fiche Détaillée

Identification de l'établissement

Identifiant de l'établissement

SSP0004183

Nom usuel Dépôt du Kohleberg
Commune(s) 67061 BOUXWILLER
Plan de situation
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
Nombre d'information de l'administration 1
Historique des informations de l'administration
Identifiant Date de début Date de fin Date de dernière mise à jour
SSP000418301 30/09/2020

Information de l'administration concernant une pollution suspectée ou avérée (ex-BASOL) (1/1)

Identifiant de l'information de l'administration

SSP000418301

Date de dernière mise à jour 30/09/2020
Statut de l'instruction Clôturée
Nom Usuel Non renseigné
Autre(s) identifiant(s) Non renseignés
Environnement Au début du XIX° jusqu’au début des années 1880, le site du Kohleberg (également dénommé du Sundhalt ou Kohlberri) était attenant au puits de mine de lignite ; on y entreposait ce charbon pauvre en carbone, donc de qualité médiocre, mais riche en sulfure de fer (pyrite) à l’air afin de le rendre pulvérulent par combustion lente. Par action de l’oxygène sur le soufre, le fer et l’alumine du charbon, il se formait des sulfates de fer et d’alumine qui étaient utilisés dans la chimie locale (société des mines du Batsberg devenue société des mines de Bouxwiller). Le dépôt qui subsiste est donc constitué fondamentalement par des résidus de ce type de traitement du minerai, associé à des stériles. Des déchets de l’activité chimique de cette période ont peut-être également pu y être déposés.
La société des mines de Bouxwiller a été dissoute en 1959.
Les sols comportent des scories noirâtres et des taches bleutées qui peuvent être apparentées à des résidus de bleu de Prusse (ferrocyanures), utilisé à l’époque comme pigment dans les peintures.
Observations: Des prélèvements ont été réalisés en 1998 sur des terres de couleurs bleu et rouge ; un prélèvement d’eau dans le Vitriolgraben (fossé au sud du site, le long du CD6) avait également été fait. « L’échantillon bleu » présentait des teneurs en cyanures, arsenic, baryum et plomb supérieurs aux valeurs guides sol (VDSS), notion qui n’existe plus aujourd’hui. « L’échantillon rouge » ne présentait un dépassement que pour l’arsenic. Un essai de lixiviation réalisé sur un échantillon moyen de ces terres a montré que seul 13 % du cyanure était mobilisable. L’analyse des eaux du Vitriolgraben, nourri par les écoulements provenant du dépôt n’avait montré aucune anomalie (les polluants étant, a priori, sous des formes non mobilisables à l’état naturel).
Document identifié :
- Recherche en responsabilité sur les dépôts des anciennes usines chimiques de Bouxwiller. BRGM, février 1998.
Description Au début du XIX° jusqu’au début des années 1880, le site du Kohleberg (également dénommé du Sundhalt ou Kohlberri) était attenant au puits de mine de lignite ; on y entreposait ce charbon pauvre en carbone, donc de qualité médiocre, mais riche en sulfure de fer (pyrite) à l’air afin de le rendre pulvérulent par combustion lente. Par action de l’oxygène sur le soufre, le fer et l’alumine du charbon, il se formait des sulfates de fer et d’alumine qui étaient utilisés dans la chimie locale (société des mines du Batsberg devenue société des mines de Bouxwiller). Le dépôt qui subsiste est donc constitué fondamentalement par des résidus de ce type de traitement du minerai, associé à des stériles. Des déchets de l’activité chimique de cette période ont peut-être également pu y être déposés.
La société des mines de Bouxwiller a été dissoute en 1959.
Les sols comportent des scories noirâtres et des taches bleutées qui peuvent être apparentées à des résidus de bleu de Prusse (ferrocyanures), utilisé à l’époque comme pigment dans les peintures.
Observations: Des prélèvements ont été réalisés en 1998 sur des terres de couleurs bleu et rouge ; un prélèvement d’eau dans le Vitriolgraben (fossé au sud du site, le long du CD6) avait également été fait. « L’échantillon bleu » présentait des teneurs en cyanures, arsenic, baryum et plomb supérieurs aux valeurs guides sol (VDSS), notion qui n’existe plus aujourd’hui. « L’échantillon rouge » ne présentait un dépassement que pour l’arsenic. Un essai de lixiviation réalisé sur un échantillon moyen de ces terres a montré que seul 13 % du cyanure était mobilisable. L’analyse des eaux du Vitriolgraben, nourri par les écoulements provenant du dépôt n’avait montré aucune anomalie (les polluants étant, a priori, sous des formes non mobilisables à l’état naturel).
Document identifié :
- Recherche en responsabilité sur les dépôts des anciennes usines chimiques de Bouxwiller. BRGM, février 1998.
Polluant(s) identifié(s) Non renseigné(s)
Action(s) instruite(s) Non renseignée(s)
Carte(s) et plan(s) Non renseigné(s)
Carte(s) et plan(s)
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
Parcelle(s) concernée(s) Non renseignée(s)

Obligation(s) règlementaire(s) liée(s) aux parcelles - SIS/SUP (1/1)

Identifiant de l'obligation règlementaire liée à la parcelle

SSP00041830101

Identifiant de l'information de l'administration liée à l'obligation réglementaire SSP000418301
Ancien identifiant SIS
67SIS06448
Type d'obligation réglementaire
Secteur d'Information sur les Sols (SIS) Servitude d'Utilité Publique (SUP)
X
Code INSEE Non renseigné
Date de dernière mise à jour 30/09/2020
Date de l'Arrêté Préfectoral Non renseignée
Nom(s) Usuel(s) Non renseigné
Description Au début du XIX° jusqu’au début des années 1880, le site du Kohleberg (également dénommé du Sundhalt ou Kohlberri) était attenant au puits de mine de lignite ; on y entreposait ce charbon pauvre en carbone, donc de qualité médiocre, mais riche en sulfure de fer (pyrite) à l’air afin de le rendre pulvérulent par combustion lente. Par action de l’oxygène sur le soufre, le fer et l’alumine du charbon, il se formait des sulfates de fer et d’alumine qui étaient utilisés dans la chimie locale (société des mines du Batsberg devenue société des mines de Bouxwiller). Le dépôt qui subsiste est donc constitué fondamentalement par des résidus de ce type de traitement du minerai, associé à des stériles. Des déchets de l’activité chimique de cette période ont peut-être également pu y être déposés.
La société des mines de Bouxwiller a été dissoute en 1959.
Les sols comportent des scories noirâtres et des taches bleutées qui peuvent être apparentées à des résidus de bleu de Prusse (ferrocyanures), utilisé à l’époque comme pigment dans les peintures.
Observations: Des prélèvements ont été réalisés en 1998 sur des terres de couleurs bleu et rouge ; un prélèvement d’eau dans le Vitriolgraben (fossé au sud du site, le long du CD6) avait également été fait. « L’échantillon bleu » présentait des teneurs en cyanures, arsenic, baryum et plomb supérieurs aux valeurs guides sol (VDSS), notion qui n’existe plus aujourd’hui. « L’échantillon rouge » ne présentait un dépassement que pour l’arsenic. Un essai de lixiviation réalisé sur un échantillon moyen de ces terres a montré que seul 13 % du cyanure était mobilisable. L’analyse des eaux du Vitriolgraben, nourri par les écoulements provenant du dépôt n’avait montré aucune anomalie (les polluants étant, a priori, sous des formes non mobilisables à l’état naturel).
Document identifié :
- Recherche en responsabilité sur les dépôts des anciennes usines chimiques de Bouxwiller. BRGM, février 1998.
Carte(s) et plan(s) Non renseigné(s)
Carte(s) et plan(s)
Emprise Classification
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de la classification
Parcelle(s) concernée(s)
Commune Feuille Section Numéro Code dép.
BOUXWILLER 7 59
BOUXWILLER 7 58
BOUXWILLER 7 56
BOUXWILLER 7 57