| Identifiant de l'établissement |
SSP0005398 |
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| Nom usuel | Centre EDF/GDF Services Cher en Berry | ||||||||
| Commune(s) |
18033 BOURGES |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP000539801 |
| Date de dernière mise à jour | 30/09/2020 |
| Statut de l'instruction | Clôturée |
| Nom Usuel | Non renseigné |
| Autre(s) identifiant(s) | Non renseignés |
| Environnement | Le terrain, situé en périphérie Sud-Ouest du centre ville de Bourges, a accueilli de 1840 à 1950 une usine fabriquant du gaz à partir de la distillation de la houille. En raison de l’arrivée du gaz naturel, la production de gaz de houille sur le site s’est arrêtée en 1950. Depuis 1982, le terrain accueille les bâtiments administratifs et techniques ainsi que le poste de détente de gaz du centre EDF/GDF Services Cher en Berry.
Le site est localisé entre le canal de Berry et l'Auron et une nappe phréatique, probablement en relation avec la nappe alluviale de l'Yèvre et de l'Auron, dont la confluence s'effectue à 400 mètres du site, est présente au droit du site. Le sens d'écoulement est orienté du Sud vers le Nord. Aucun captage d'alimentation en eau potable (AEP) n'a été recensé d'une part entre le site et le canal, d'autre part entre le site et l'Auron. En 1995, le site a fait l'objet d'un diagnostic approfondi. L'ensemble de l'étude a consisté à effectuer des recherches historiques et documentaires, à rechercher les ouvrages enterrés, à évaluer l'impact du site sur les ressources locales en eaux souterraines et superficielles, à caractériser le sol superficiel pour évaluer les risques de contact direct et ceux liés à d'éventuelles émanations gazeuses, et à caractériser le sol en profondeur. De ce diagnostic, effectué par un bureau d'études à la demande de Gaz de France, il ressort qu'il existait sur le site des cuves enterrées contenant des sous-produits de l'activité gazière. Lors de travaux de soudures sur une canalisation de gaz en 1996, un regard à goudron a été mis à jour. Cet ouvrage a été neutralisé avec du béton maigre la même année avec l'élimination de 9 tonnes de goudrons en centre d'incinération agréé. En 1997, la phase liquide de 120 m³ contenue dans le gazomètre n°2 a été traitée par la mise en œuvre d'un procédé de stripping, pour extraire et récupérer sur charbon actif les BTEX, et d'une unité de traitement biologique pour dégrader les polluants organiques tels que le phénol. A l'issue de ces opérations, 37 tonnes de goudrons liquides furent mis en évidence en fond d'ouvrage. Ils furent pompés et évacués en centre d'incinération agréé. Le 11 septembre 2003, une synthèse de l'état du site a été effectuée et a montré la présence de souillures en sous-sol, principalement par des HAP et ponctuellement par des goudrons. Cette étude a aussi révélé une qualité des eaux souterraines médiocre au droit du site avec notamment des teneurs ponctuellement importantes en benzène. Des travaux de réhabilitation du site ont eu lieu en 2007. Ils comprenaient notamment : - la vidange des gazomètres ; - l'excavation des sols souillés par des HAP et des goudrons sous le parking principal du site et sous la voie de circulation ; - le nettoyage d'un puisard et des matériaux qui l'entouraient ; - la vidange d'une cuve à goudrons retrouvée au cours des excavations de sols pollués aux HAP ; - la vidange et la neutralisation d'une cuve à essence découverte lors des travaux. Au total, 3 830 tonnes de terre ont été excavées du site et traitées par désorption thermique, 214 tonnes d'eau ont été pompées et traitées par évapo-incinération. Un diagnostic de 2018 conclut à la compatibilité entre l’usage actuel du site (usage tertiaire et d’activités) et l’état des sols dans la limite des zones investiguées, des aménagements et l’usage actuel du site. Ce diagnostic précise que « Le schéma conceptuel d’exposition devra être adapté en conséquence afin de réaliser une nouvelle étude de risques, et de mettre en place un plan de gestion en adéquation avec le nouvel aménagement proposé pour le site si une modification de son usage et/ou de sa configuration (par rapport à l’usage tel qu’il a été pris en compte dans le présent rapport) était envisagée. » Observations: Usage actuel compatible avec l’état de pollution du sol. |
| Description | Le terrain, situé en périphérie Sud-Ouest du centre ville de Bourges, a accueilli de 1840 à 1950 une usine fabriquant du gaz à partir de la distillation de la houille. En raison de l’arrivée du gaz naturel, la production de gaz de houille sur le site s’est arrêtée en 1950. Depuis 1982, le terrain accueille les bâtiments administratifs et techniques ainsi que le poste de détente de gaz du centre EDF/GDF Services Cher en Berry.
Le site est localisé entre le canal de Berry et l'Auron et une nappe phréatique, probablement en relation avec la nappe alluviale de l'Yèvre et de l'Auron, dont la confluence s'effectue à 400 mètres du site, est présente au droit du site. Le sens d'écoulement est orienté du Sud vers le Nord. Aucun captage d'alimentation en eau potable (AEP) n'a été recensé d'une part entre le site et le canal, d'autre part entre le site et l'Auron. En 1995, le site a fait l'objet d'un diagnostic approfondi. L'ensemble de l'étude a consisté à effectuer des recherches historiques et documentaires, à rechercher les ouvrages enterrés, à évaluer l'impact du site sur les ressources locales en eaux souterraines et superficielles, à caractériser le sol superficiel pour évaluer les risques de contact direct et ceux liés à d'éventuelles émanations gazeuses, et à caractériser le sol en profondeur. De ce diagnostic, effectué par un bureau d'études à la demande de Gaz de France, il ressort qu'il existait sur le site des cuves enterrées contenant des sous-produits de l'activité gazière. Lors de travaux de soudures sur une canalisation de gaz en 1996, un regard à goudron a été mis à jour. Cet ouvrage a été neutralisé avec du béton maigre la même année avec l'élimination de 9 tonnes de goudrons en centre d'incinération agréé. En 1997, la phase liquide de 120 m³ contenue dans le gazomètre n°2 a été traitée par la mise en œuvre d'un procédé de stripping, pour extraire et récupérer sur charbon actif les BTEX, et d'une unité de traitement biologique pour dégrader les polluants organiques tels que le phénol. A l'issue de ces opérations, 37 tonnes de goudrons liquides furent mis en évidence en fond d'ouvrage. Ils furent pompés et évacués en centre d'incinération agréé. Le 11 septembre 2003, une synthèse de l'état du site a été effectuée et a montré la présence de souillures en sous-sol, principalement par des HAP et ponctuellement par des goudrons. Cette étude a aussi révélé une qualité des eaux souterraines médiocre au droit du site avec notamment des teneurs ponctuellement importantes en benzène. Des travaux de réhabilitation du site ont eu lieu en 2007. Ils comprenaient notamment : - la vidange des gazomètres ; - l'excavation des sols souillés par des HAP et des goudrons sous le parking principal du site et sous la voie de circulation ; - le nettoyage d'un puisard et des matériaux qui l'entouraient ; - la vidange d'une cuve à goudrons retrouvée au cours des excavations de sols pollués aux HAP ; - la vidange et la neutralisation d'une cuve à essence découverte lors des travaux. Au total, 3 830 tonnes de terre ont été excavées du site et traitées par désorption thermique, 214 tonnes d'eau ont été pompées et traitées par évapo-incinération. Un diagnostic de 2018 conclut à la compatibilité entre l’usage actuel du site (usage tertiaire et d’activités) et l’état des sols dans la limite des zones investiguées, des aménagements et l’usage actuel du site. Ce diagnostic précise que « Le schéma conceptuel d’exposition devra être adapté en conséquence afin de réaliser une nouvelle étude de risques, et de mettre en place un plan de gestion en adéquation avec le nouvel aménagement proposé pour le site si une modification de son usage et/ou de sa configuration (par rapport à l’usage tel qu’il a été pris en compte dans le présent rapport) était envisagée. » Observations: Usage actuel compatible avec l’état de pollution du sol. |
| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) |
| Action(s) instruite(s) | Non renseignée(s) |
| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) |
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) | Non renseignée(s) |
| Identifiant de l'obligation règlementaire liée à la parcelle |
SSP00053980101 |
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| Identifiant de l'information de l'administration liée à l'obligation réglementaire | SSP000539801 | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Ancien identifiant SIS |
18SIS07953
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| Type d'obligation réglementaire |
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| Code INSEE | Non renseigné | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Date de dernière mise à jour | 30/09/2020 | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Date de l'Arrêté Préfectoral | Non renseignée | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Nom(s) Usuel(s) | Non renseigné | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Description | Le terrain, situé en périphérie Sud-Ouest du centre ville de Bourges, a accueilli de 1840 à 1950 une usine fabriquant du gaz à partir de la distillation de la houille. En raison de l’arrivée du gaz naturel, la production de gaz de houille sur le site s’est arrêtée en 1950. Depuis 1982, le terrain accueille les bâtiments administratifs et techniques ainsi que le poste de détente de gaz du centre EDF/GDF Services Cher en Berry.
Le site est localisé entre le canal de Berry et l'Auron et une nappe phréatique, probablement en relation avec la nappe alluviale de l'Yèvre et de l'Auron, dont la confluence s'effectue à 400 mètres du site, est présente au droit du site. Le sens d'écoulement est orienté du Sud vers le Nord. Aucun captage d'alimentation en eau potable (AEP) n'a été recensé d'une part entre le site et le canal, d'autre part entre le site et l'Auron. En 1995, le site a fait l'objet d'un diagnostic approfondi. L'ensemble de l'étude a consisté à effectuer des recherches historiques et documentaires, à rechercher les ouvrages enterrés, à évaluer l'impact du site sur les ressources locales en eaux souterraines et superficielles, à caractériser le sol superficiel pour évaluer les risques de contact direct et ceux liés à d'éventuelles émanations gazeuses, et à caractériser le sol en profondeur. De ce diagnostic, effectué par un bureau d'études à la demande de Gaz de France, il ressort qu'il existait sur le site des cuves enterrées contenant des sous-produits de l'activité gazière. Lors de travaux de soudures sur une canalisation de gaz en 1996, un regard à goudron a été mis à jour. Cet ouvrage a été neutralisé avec du béton maigre la même année avec l'élimination de 9 tonnes de goudrons en centre d'incinération agréé. En 1997, la phase liquide de 120 m³ contenue dans le gazomètre n°2 a été traitée par la mise en œuvre d'un procédé de stripping, pour extraire et récupérer sur charbon actif les BTEX, et d'une unité de traitement biologique pour dégrader les polluants organiques tels que le phénol. A l'issue de ces opérations, 37 tonnes de goudrons liquides furent mis en évidence en fond d'ouvrage. Ils furent pompés et évacués en centre d'incinération agréé. Le 11 septembre 2003, une synthèse de l'état du site a été effectuée et a montré la présence de souillures en sous-sol, principalement par des HAP et ponctuellement par des goudrons. Cette étude a aussi révélé une qualité des eaux souterraines médiocre au droit du site avec notamment des teneurs ponctuellement importantes en benzène. Des travaux de réhabilitation du site ont eu lieu en 2007. Ils comprenaient notamment : - la vidange des gazomètres ; - l'excavation des sols souillés par des HAP et des goudrons sous le parking principal du site et sous la voie de circulation ; - le nettoyage d'un puisard et des matériaux qui l'entouraient ; - la vidange d'une cuve à goudrons retrouvée au cours des excavations de sols pollués aux HAP ; - la vidange et la neutralisation d'une cuve à essence découverte lors des travaux. Au total, 3 830 tonnes de terre ont été excavées du site et traitées par désorption thermique, 214 tonnes d'eau ont été pompées et traitées par évapo-incinération. Un diagnostic de 2018 conclut à la compatibilité entre l’usage actuel du site (usage tertiaire et d’activités) et l’état des sols dans la limite des zones investiguées, des aménagements et l’usage actuel du site. Ce diagnostic précise que « Le schéma conceptuel d’exposition devra être adapté en conséquence afin de réaliser une nouvelle étude de risques, et de mettre en place un plan de gestion en adéquation avec le nouvel aménagement proposé pour le site si une modification de son usage et/ou de sa configuration (par rapport à l’usage tel qu’il a été pris en compte dans le présent rapport) était envisagée. » Observations: Usage actuel compatible avec l’état de pollution du sol. |
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| Carte(s) et plan(s) |
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| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Classification
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de la classification
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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