SSP0005447

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Fiche Détaillée

Identification de l'établissement

Identifiant de l'établissement

SSP0005447

Nom usuel Décharge de la PISSEROTTE
Commune(s) 77305 MONTEREAU FAULT YONNE
Plan de situation
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
Nombre d'information de l'administration 1
Historique des informations de l'administration
Identifiant Date de début Date de fin Date de dernière mise à jour
SSP000544701 13/03/2023

Information de l'administration concernant une pollution suspectée ou avérée (ex-BASOL) (1/1)

Identifiant de l'information de l'administration

SSP000544701

Date de dernière mise à jour 13/03/2023
Statut de l'instruction Clôturée
Nom Usuel Non renseigné
Autre(s) identifiant(s) Non renseignés
Environnement Au droit d'une ancienne carrière d'argile, la collectivité a exploité une décharge d'ordures ménagères à compter du 30 juin 1969. En septembre 1983, la collectivité envisage de concéder l'exploitation à une entreprise privée. La société MARCHETTO est autorisée à exploiter cette décharge par arrêté préfectoral du 05 septembre 1986. L'exploitant est autorisé à recevoir des résidus urbains et des déchets industriels banaux (verres, plastiques, bois,...), des cendres et mâchefers refroidis et des boues pelletables en provenance des stations d'épuration non industrielles. Le tonnage moyen admis sur site était de l'ordre de 6 à 7000 tonnes/an.

En raison d'écarts réglementaires notables dans la gestion de cette installation, le préfet suspend son activité en décembre 1999 et demande sa mise en sécurité qui est encadrée par un arrêté préfectoral.

Un dossier de mise en conformité est remis par l'exploitant le 01 février 2001. Il se base notamment sur une reconnaissance des déchets enfouis. 14 fouilles à la pelle mécanique réparties sur l'ensemble du site ont été réalisées. Elles mettent en évidence en particulier de sables noirs de fonderie au droit des points F6 et F8 "qui proviennent de la société MASSON et qui sont des déchets de classe 2, attestés par des analyses des phénols". Le mémoire de mise en conformité précise que les quantités extraites sont toutefois inférieures à la norme de 50 mg/kg prescrite par arrêté préfectoral.

La mise en sécurité de la décharge à l'arrêté ministériel du 09 septembre 1997 est partielle. Une couverture finale de la décharge est mise en place mais l'exploitant n'a pas pu justifier une imperméabilité conforme aux exigences réglementaires.

Un suivi post-exploitation (surveillance du biogaz, contrôle de la qualité des eaux des eaux de lixiviats) jusqu'en 2009 a été mis place très ponctuellement. Malgré une mise en demeure, aucun dossier de proposition de servitudes d'utilité publique n'est remis par l'exploitant au préfet.

La société MARCHETTO a été liquidée en 2016, certains actifs (hors ancienne décharge) ont fait l'objet d'un plan de cession qui est effectif depuis 2017.
Observations: En octobre 1989, l'exploitant est mis en demeure d'éliminer des déchets industriels cyanurés dans une décharge de classe I.
En juin 1991, la direction départementale des services d'incendie et de secours interpelle le préfet sur les incendies récurrents de la décharge qui occasionnent des fumées opaques et nauséabondes et sur l'absence de moyens suffisants de protection incendie sur le site. Ces constats conduisent à une proposition de suspension d'activités.

En février 1991, l'exploitant n'est plus autorisé par le préfet à recevoir des centres et des mâchefers d'incinération.

Des analyses des eaux souterraines ont été réalisées en dernier lieu en 2000. Elles montrent une teneur élevée en nitrates mais également en sulfates, en phénol et en fer. En aval du site, la qualité des eaux souterraines est comparable à celle de l'amont.
Description Au droit d'une ancienne carrière d'argile, la collectivité a exploité une décharge d'ordures ménagères à compter du 30 juin 1969. En septembre 1983, la collectivité envisage de concéder l'exploitation à une entreprise privée. La société MARCHETTO est autorisée à exploiter cette décharge par arrêté préfectoral du 05 septembre 1986. L'exploitant est autorisé à recevoir des résidus urbains et des déchets industriels banaux (verres, plastiques, bois,...), des cendres et mâchefers refroidis et des boues pelletables en provenance des stations d'épuration non industrielles. Le tonnage moyen admis sur site était de l'ordre de 6 à 7000 tonnes/an.

En raison d'écarts réglementaires notables dans la gestion de cette installation, le préfet suspend son activité en décembre 1999 et demande sa mise en sécurité qui est encadrée par un arrêté préfectoral.

Un dossier de mise en conformité est remis par l'exploitant le 01 février 2001. Il se base notamment sur une reconnaissance des déchets enfouis. 14 fouilles à la pelle mécanique réparties sur l'ensemble du site ont été réalisées. Elles mettent en évidence en particulier de sables noirs de fonderie au droit des points F6 et F8 "qui proviennent de la société MASSON et qui sont des déchets de classe 2, attestés par des analyses des phénols". Le mémoire de mise en conformité précise que les quantités extraites sont toutefois inférieures à la norme de 50 mg/kg prescrite par arrêté préfectoral.

La mise en sécurité de la décharge à l'arrêté ministériel du 09 septembre 1997 est partielle. Une couverture finale de la décharge est mise en place mais l'exploitant n'a pas pu justifier une imperméabilité conforme aux exigences réglementaires.

Un suivi post-exploitation (surveillance du biogaz, contrôle de la qualité des eaux des eaux de lixiviats) jusqu'en 2009 a été mis place très ponctuellement. Malgré une mise en demeure, aucun dossier de proposition de servitudes d'utilité publique n'est remis par l'exploitant au préfet.

La société MARCHETTO a été liquidée en 2016, certains actifs (hors ancienne décharge) ont fait l'objet d'un plan de cession qui est effectif depuis 2017.
Observations: En octobre 1989, l'exploitant est mis en demeure d'éliminer des déchets industriels cyanurés dans une décharge de classe I.
En juin 1991, la direction départementale des services d'incendie et de secours interpelle le préfet sur les incendies récurrents de la décharge qui occasionnent des fumées opaques et nauséabondes et sur l'absence de moyens suffisants de protection incendie sur le site. Ces constats conduisent à une proposition de suspension d'activités.

En février 1991, l'exploitant n'est plus autorisé par le préfet à recevoir des centres et des mâchefers d'incinération.

Des analyses des eaux souterraines ont été réalisées en dernier lieu en 2000. Elles montrent une teneur élevée en nitrates mais également en sulfates, en phénol et en fer. En aval du site, la qualité des eaux souterraines est comparable à celle de l'amont.
Polluant(s) identifié(s) Non renseigné(s)
Action(s) instruite(s) Non renseignée(s)
Carte(s) et plan(s) Non renseigné(s)
Carte(s) et plan(s)
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
Parcelle(s) concernée(s) Non renseignée(s)

Obligation(s) règlementaire(s) liée(s) aux parcelles - SIS/SUP (1/1)

Identifiant de l'obligation règlementaire liée à la parcelle

SSP00054470101

Identifiant de l'information de l'administration liée à l'obligation réglementaire SSP000544701
Ancien identifiant SIS
77SIS08003
Type d'obligation réglementaire
Secteur d'Information sur les Sols (SIS) Servitude d'Utilité Publique (SUP)
X
Code INSEE Non renseigné
Date de dernière mise à jour 30/09/2020
Date de l'Arrêté Préfectoral Non renseignée
Nom(s) Usuel(s) Non renseigné
Description Au droit d'une ancienne carrière d'argile, la collectivité a exploité une décharge d'ordures ménagères à compter du 30 juin 1969. En septembre 1983, la collectivité envisage de concéder l'exploitation à une entreprise privée. La société MARCHETTO est autorisée à exploiter cette décharge par arrêté préfectoral du 05 septembre 1986. L'exploitant est autorisé à recevoir des résidus urbains et des déchets industriels banaux (verres, plastiques, bois,...), des cendres et mâchefers refroidis et des boues pelletables en provenance des stations d'épuration non industrielles. Le tonnage moyen admis sur site était de l'ordre de 6 à 7000 tonnes/an.

En raison d'écarts réglementaires notables dans la gestion de cette installation, le préfet suspend son activité en décembre 1999 et demande sa mise en sécurité qui est encadrée par un arrêté préfectoral.

Un dossier de mise en conformité est remis par l'exploitant le 01 février 2001. Il se base notamment sur une reconnaissance des déchets enfouis. 14 fouilles à la pelle mécanique réparties sur l'ensemble du site ont été réalisées. Elles mettent en évidence en particulier de sables noirs de fonderie au droit des points F6 et F8 "qui proviennent de la société MASSON et qui sont des déchets de classe 2, attestés par des analyses des phénols". Le mémoire de mise en conformité précise que les quantités extraites sont toutefois inférieures à la norme de 50 mg/kg prescrite par arrêté préfectoral.

La mise en sécurité de la décharge à l'arrêté ministériel du 09 septembre 1997 est partielle. Une couverture finale de la décharge est mise en place mais l'exploitant n'a pas pu justifier une imperméabilité conforme aux exigences réglementaires.

Un suivi post-exploitation (surveillance du biogaz, contrôle de la qualité des eaux des eaux de lixiviats) jusqu'en 2009 a été mis place très ponctuellement. Malgré une mise en demeure, aucun dossier de proposition de servitudes d'utilité publique n'est remis par l'exploitant au préfet.

La société MARCHETTO a été liquidée en 2016, certains actifs (hors ancienne décharge) ont fait l'objet d'un plan de cession qui est effectif depuis 2017.
Observations: En octobre 1989, l'exploitant est mis en demeure d'éliminer des déchets industriels cyanurés dans une décharge de classe I.
En juin 1991, la direction départementale des services d'incendie et de secours interpelle le préfet sur les incendies récurrents de la décharge qui occasionnent des fumées opaques et nauséabondes et sur l'absence de moyens suffisants de protection incendie sur le site. Ces constats conduisent à une proposition de suspension d'activités.

En février 1991, l'exploitant n'est plus autorisé par le préfet à recevoir des centres et des mâchefers d'incinération.

Des analyses des eaux souterraines ont été réalisées en dernier lieu en 2000. Elles montrent une teneur élevée en nitrates mais également en sulfates, en phénol et en fer. En aval du site, la qualité des eaux souterraines est comparable à celle de l'amont.
Carte(s) et plan(s)
Document diffusable Titre du document Type du document
Télécharger Plan parcellaire de la décharge
Télécharger Coupe hydrogéologique de la décharge - BRGM 1980
Télécharger Réconnaissance des déchets et sondages
Télécharger Analyse des eaux souterraines
Carte(s) et plan(s)
Emprise Classification
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de la classification
Parcelle(s) concernée(s)
Commune Feuille Section Numéro Code dép.
MONTEREAU FAULT YONNE 1 AB 1 77
MONTEREAU FAULT YONNE 1 AB 5 77
MONTEREAU FAULT YONNE 1 AB 147 77
MONTEREAU FAULT YONNE 1 AB 3 77
MONTEREAU FAULT YONNE 1 AB 6 77