| Identifiant de l'établissement |
SSP0006452 |
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| Nom usuel | TRELLEBORG NANTES | ||||||||
| Commune(s) |
44026 CARQUEFOU |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP000645201 |
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| Date de dernière mise à jour | 20/12/2019 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nom Usuel | Non renseigné | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
44.0147 (BASOL)
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| Environnement | La société TRELLEBORG NANTES a exploité une usine de fabrication d’articles en caoutchouc et en matières plastiques. La société ALSEI s’est rendu propriétaire du site afin d’y développer un parc d’activités.
Les activités de fabrication et de transformation de pièces en caoutchouc de TRELLEBORG NANTES ont cessé progressivement depuis mai 2009 pour un arrêt définitif en décembre 2009. En juillet 2010, les activités restantes de TRELLEBORG NANTES sont transférées à la société TRISTONE FLOWTECH France. Observations: Sur la base des investigations menées entre 2001 et 2012, 4 zones sources ont été identifiées : • Zone 1 : partie sud du bâtiment E, anciennement occupé par un laboratoire d’essais avec bancs de test et groupes hydrauliques ; • Zone 2 : Ancienne zone de stockage de fioul lourd et d’huiles plastifiantes ; • Zone 3 : Ancien décanteur associé à l’aire de lavage ; • Zone 4 : Ancienne cuve aérienne d’huile ; Les investigations menées ont mis en évidence un impact dans les sols et les eaux souterraines par des hydrocarbures, COHV, BTEX et certains métaux. Avant les travaux d’excavation, des investigations complémentaires ont été réalisés d’août à novembre 2013 et ont mis en évidence l’absence de concentration en hydrocarbures totaux supérieure au seuil de réhabilitation. Les travaux de dépollution se sont déroulés de novembre 2013 à novembre 2014. Au total, 2897 tonnes de déblais impactés en hydrocarbures ont été évacués en biocentre et 172 tonnes de béton souillé ont été évacuées en Installation de stockage de déchets dangereux (ISDD). Un piézomètre a été implanté dans le secteur de la zone 3 en septembre 2011 et montre la présence de COHV (trichloroéthylène, tétrachloroéthylène et cis-1,2-dichloroéthylène) dans les eaux souterraines lors de prélèvements de 2017. De nouvelles investigations sur les gaz du sol ont été menées en décembre 2017 et les résultats montrent la détection d’hydrocarbures aromatiques volatils, la détection de COHV, la détection d’hydrocarbures aliphatiques C5-C12 et la détection de naphtalène. Suites aux travaux de dépollution, aux résultats d’analyses de sol, d’eaux souterraines et de gaz des sols, les schémas conceptuels et les analyses des risques résiduels ont été révisés. Compte tenu des usages actuels et futurs (commercial et tertiaire) et des résultats des différentes études sanitaires, les travaux de dépollution sont suffisants pour garantir une compatibilité entre ces usages et l’état des sols. Le propriétaire du site s’est engagé à réaliser un suivi de la qualité des eaux souterraines au droit des différentes zones polluées pendant une durée d’au moins quatre ans. Une partie de la parcelle n°17 section AZ n'est pas cartographiée et contient une servitude d'utilité publique en raison d'une pollution résiduelle. En cas de changement d'usage, des investigations complémentaires seront nécessaires pour établir la compatibilité du nouvel usage avec l'état du milieu. |
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| Description | Les études réalisées lors de la cessation des activités d’une partie de la société TRELLEBORG et de la vente des terrains sont les suivantes (cf plan des zones impactées = plan-cartographique-44.0147--2)
• Diagnostic initial de mars 2001; • Diagnostic de sol au droit d’un groupe hydraulique de juin 2007 ; • Diagnostic complémentaire de mars 2010 ; • Plan de gestion d’avril 2010 ; • Diagnostic complémentaire, étude quantitative des risques sanitaires et plan de gestion de janvier 2012 ; • Recherche des sources sols à l’origine d’un impact en COHV dans les eaux souterraines de juin 2012 ; • Analyse des risques résiduels prédictive vis-à-vis de la présence d’un impact en COHV sur les eaux souterraines de juillet 2012 ; • Diagnostic complémentaire des sols de la zone DIS de février 2014 ; • Contrôle de la qualité des eaux souterraines 2014 de février 2015 ; • Compte-rendu de la mission d’encadrement et de suivi d’exécution des travaux de dépollution sur les zones 1 à 4 de décembre 2015 ; • Analyse des risques résiduels de la zone 1 / ancien bâtiment E de janvier 2016 ; • Analyse des risques résiduels des zones 2/3/4 de juin 2018. Les investigations menées ont mis en évidence un impact dans les sols et les eaux souterraines par des hydrocarbures, COHV, BTEX et certains métaux. Sur la base des investigations menées entre 2001 et 2012, cinq zones sources ont été identifiées : • Zone 1 : partie sud du bâtiment E, anciennement occupé par un laboratoire d’essais avec bancs de test et groupes hydrauliques ; • Zone 2 : Ancienne zone de stockage de fioul lourd et d’huiles plastifiantes ; • Zone 3 : Ancien décanteur associé à l’aire de lavage ; • Zone 4 : Ancienne cuve aérienne d’huile ; • Zone 5 : Ancienne zone de stockage de déchets industriels spéciaux. Dans le cadre du projet d’aménagement du site, des bâtiments ont été détruits (une partie du bâtiment B, du bâtiment C et du bâtiment E). Sur la base des investigations, plusieurs schémas conceptuels ont été réalisés. Les cibles potentielles susceptibles d’être atteintes sont des employés. La voie d’exposition envisagées est l’inhalation compte tenu de la volatilité des hydrocarbures et des COHV et de la nature des espaces intérieurs et extérieurs. Afin de caractériser la qualité de l’air ambiant, qui constitue le milieu d’exposition pour les usagers du site (actuels et futurs), une campagne de prélèvements d’air intérieur et extérieur a été effectuée en septembre 2011. Les prélèvements ont été réalisées au droit de 9 points (1 piezair dans bâtiment B, C, D, F et G ; et 2 piézairs dans le bâtiment E et la zone DIS). Les résultats sont les suivants : – pour les hydrocarbures : ils ont été détectés dans tous les échantillons ; – pour les BTEX : le benzène n’a été détecté dans aucun échantillon. Le xylène est présent dans tous les échantillons. Le toluène et l’éthylbenzène sont présents dans les échantillons PzairD et/ou Pzair E1 ; – pour les COHV : seuls le dichlorométhane et le tétrachlorométhane n’ont pas été détectés. Les COHV les plus présents sont le trichloroéthylène, le tétrachloroéthylène et le cis-1,2-dichloroéthylène ; Suite au constat d’impact en COHV dans les eaux souterraines au droit des bâtiments F et G en mai 2012, de nouveaux prélèvements d’air du sol ont été réalisés en juin 2012 au droit de ces deux bâtiments. Sur la base du schéma conceptuel, des impacts résiduels mis en évidence dans le sous-sol et de l’usage futur du site dans sa configuration actuelle (utilisation des infrastructures et des bâtiments existants), la voie de transfert retenue est la volatilisation des composés organiques volatils présents dans le sous-sol, ainsi que leur migration par diffusion vers la surface, puis dilution dans l’air intérieur et extérieur. La voie d’exposition associée est l’inhalation de vapeurs en intérieur et extérieur. Les concentrations d’exposition ont été évaluées par modélisation à partir des résultats analytiques issus des prélèvements de gaz du sol et des prélèvements des sols effectués au droit du site. Les résultats de ces évaluations sont inférieurs aux limites d'acceptabilité définies par la circulaire du 8 février 2007 relative aux sites et sols pollués ce qui permet notamment de conclure que les contaminations définies ci-avant engendrent un dégazage de substances volatiles qui est compatible avec un usage industriel. La société TRELLEBORG NANTES a examiné et considéré les rapports coûts/avantages de plusieurs scénarios pour traiter la pollution détectée au droit des zones 1 à 4. Les volumes de terres à traiter ont été calculés sur la base d’une valeur de coupure fixée à 1000 mg/kg MS pour les hydrocarbures (ce qui correspond à l’enlèvement des sources concentrées, selon l’exploitant). Elle a proposé le maintien en place de la zone 5 et le suivi de la qualité des eaux souterraines. Par ailleurs, la présence d’arsenic a été identifiée dans les sols à des concentrations significatives (60 à 100 mg/kg MS) supérieures aux valeurs couramment observées dans les sols (25 mg/kg MS) et correspondant à des valeurs observées dans le cas de fortes anomalies naturelles. Avant les travaux d’excavation, des investigations complémentaires ont été réalisés d’août à novembre 2013 au droit des zones 1 à 4. Ces investigations ont mis en évidence l’absence de concentration en hydrocarbures totaux supérieure au seuil de réhabilitation fixé à 1000 mg/kg MS au droit des zones 3 et 4 et ont permis de préciser l’extension des impacts en hydrocarbures au droit des zones 1 et 2. Les travaux de dépollution se sont déroulés du 18 novembre 2013 au 6 novembre 2014. Dans la zone 1 : au total, 1857 tonnes de déblais impactés en hydrocarbures ont été évacués en biocentre. Dans la zone 2 : au total, 172 tonnes de béton souillé ont été évacuées en ISDD et 1040 tonnes de terres impactées en hydrocarbures ont été évacuées en biocentre. Dans la zone 3 : Un piézomètre a été implanté dans le secteur de la zone 3 en septembre 2011. Plusieurs campagnes de prélèvements des eaux souterraines ont été menées au droit de ce piézomètre : septembre 2011, mai 2012 et février 2014. En août 2014, ce piézomètre n’a pas été retrouvé et semble avoir été démoli lors des travaux de voirie. A la demande de le l’inspection, un nouveau piézomètre a été installée au droit de cette zone en décembre 2017. Les résultats des prélèvements réalisés en décembre 2017 ont confirmé : • la présence de COHV (trichloroéthylène, tétrachloroéthylène et cis-1,2-dichloroéthylène) dans les eaux souterraines : • des traces d’hydrocarbures totaux, de BTEX et de HAP. Par ailleurs, trois sondages de sol ont été effectués dans le secteur de la zone 3 afin de vérifier l’absence d’impact résiduel en hydrocarbures dans les sols. Les résultats mettent en évidence la présence d’hydrocarbures à l’état de traces dans les sols (environ 90 mg/kg MS). Dans la zone 4 : Suite à l’enlèvement du bac en béton de l’ancienne cuve à huile aérienne, un échantillon de sols a été prélevé directement sous ce bac. Les résultats des analyses effectuées sur cet échantillon ont mis en évidence une concentration en hydrocarbures totaux inférieures au seuil de réhabilitation et à la limite de quantification du laboratoire (< 20 mg/kg MS). Un nouveau piézomètre a été installé au droit de la zone 4. Les résultats des prélèvements réalisés en décembre 2017 ont confirmé : • la présence de COHV (trichloroéthylène, tétrachloroéthylène et cis-1,2-dichloroéthylène) dans les eaux souterraines : • des traces d’hydrocarbures totaux, de BTEX et de HAP. A la demande de l’inspection, de nouvelles investigations sur les gaz du sol ont été menées en décembre 2017 dans les zones 2,3 et 4. Les résultats montrent : • la détection d’hydrocarbures aromatiques volatils : toluène, éthylbenzène, xylène, éthyltoluène, 1,3,5-triméthylbenzène, 1,2,4-triméthylbenzène ; • la détection de COHV : trichloroéthylène et tétrachloroéthylène dans les zones 3 et 4; • la détection d’hydrocarbures aliphatiques C5-C12 dans la zone 3, C8-C12 dans les zones 3 et 4 et aromatiques C8-C10 dans les zones 2 et 4 ; • la détection de naphtalène. Suites aux travaux de dépollution, aux résultats d’analyses de sol, d’eaux souterraines et de gaz des sols, les schémas conceptuels et les analyses des risques résiduels ont été révisés. Compte tenu des usages actuels et futurs et des résultats des différentes études sanitaires, l’inspection considère que les travaux de dépollution sont suffisants pour garantir une compatibilité entre ces usages et l’état des sols. Concernant le suivi de la qualité des eaux souterraines, le propriétaire du site (la société ALSEI) s’est engagé auprès de l’inspection à réaliser un suivi de la qualité des eaux souterraines au droit des différentes zones polluées pendant une durée d’au moins quatre ans. En ce qui concerne la pollution résiduelle située au nord-est du site (Zone 5 DIS), la société TRELLEBORG NANTES a examiné et considéré les rapports coûts/avantages de plusieurs scénarios pour traiter la pollution détectée au droit de la zone 5. La zone 5 a été divisée en quatre zones sources concentrées : (voir plan-cartographique-44.0147--3.pdf) • zone 1 : un impact en hydrocarbures C10-C40 (concentration > 1 000 mg/kg MS) dans les remblais superficiels (entre 0,15 et 0,5 m de profondeur) au droit de la partie Nord de la zone DIS ; • zone 2 : une source sol de pollution concentrée en COHV (concentration > 85 mg/kg MS) dans les remblais superficiels au droit du sondage SC15. Les résultats d’analyse sur les eaux souterraines prélevées au droit de cette zone mettent en évidence que cet impact en COHV se prolonge jusqu’aux eaux souterraines vers 3 m de profondeur ; • zone 3 : une source sol de pollution concentrée en COHV (concentration > 85 mg/kg MS) au droit du sondage SC26 dans les limons sableux entre 0,8 et 1,7 m de profondeur ; • zone 4 : une source sol de pollution concentrée en BTEX (concentration > 50 mg/kg MS) et en hydrocarbures C5-C10 sur la partie Nord de la zone DIS dans les sols de surface (entre 0,15 et 0,6 m de profondeur) et paraissant se prolonger au droit du sondage SC26 jusqu’à 1,7 m de profondeur. Au regard du projet d’aménagement du secteur de la zone DIS (parking extérieur) et des données du bilan coûts-avantages, l’exploitant a retenu la technique de traitement des sols impactés par excavation et leur traitement hors site en filières agréées. Pour la zone saturée au droit de la zone 2, un traitement des sols saturés par Soil Mixing (technique de mélange physique d’un produit oxydant avec les sols de la zone saturée) est proposé afin d’avoir une action complémentaire ciblée sur les impacts en nappe. Il n’est pas proposé de traitement des eaux souterraines. Les eaux souterraines feront l’objet d’un contrôle deux fois par an, en hautes et basses eaux, pendant quatre ans. Les travaux de dépollution se sont déroulés du 25 mars 2019 au 30 avril 2019 : • Retrait de la couverture en béton et enrobé ; • Travaux de purge des sols impactés des zones 1 à 4 et mise en stockage provisoire sur site des déblais (surface de 505 m² jusqu’à une profondeur maximale de 4 m) ; • Prélèvements de sols en bords et fonds de fouille pour réception des travaux, et prélèvements d’échantillons sur les tas de déblais stockés provisoirement sur site ; • Traitement de la zone saturée de la zone 2 par Soil Mixing. Un oxydant (217 kg de solution de percarbonate de sodium et 9 kg de solution d’activation) a été déversé dans la nappe au niveau de la fouille ouverte de la zone 2. Cette solution a été brassée avec les sols de la zone saturée pendant environ 1h afin de favoriser l’action de l’oxydant ; • Travaux de reprise du bord de fouille Est de la zone 3 (surface de 10 m² jusqu’à une profondeur de 1,7 m) suite aux résultats de bords et fonds de fouille ([COHV] = 1 000 mg/kg MS > valeur de coupure de 85 mg/kg MS) ; • Évacuation des déblais impactés vers le biocentre SECHE ECO INDUSTRIES ; • Prélèvement de sols en bords de fouille de la zone 3 pour réception des travaux ; • Remblaiement des fouilles. Au total, 596 tonnes de déblais contaminés ont été évacuées en filière biocentre. À la suite des travaux de réhabilitation, des investigations sur l’air du sol sont réalisés avec l’installation de 2 piézairs au droit de la zone DIS. Les résultats d’analyses d’air du sol mettent en évidence : • au droit de DIS-PA1 : - la présence de COHV, représenté principalement par du cis-1,2-dichloroéthylène, du trichloroéthylène, du tétrachloroéthylène et du chlorure de vinyle ; - la présence de CAV, représenté principalement par du toluène, des xylènes et de l’éthylbenzène ; - la présence d’hydrocarbures aromatiques de fractions C6 à C10 ; - l’absence de détection d’hydrocarbures aliphatiques C5-C16 ; • au droit de DIS-PA2 : - la présence de COHV, représenté principalement par du tétrachloroéthylène, du cis-1,2-dichloroéthylène, du trichloroéthylène et du chlorure de vinyle ; - la présence de CAV, représenté principalement par du toluène et des xylènes ; - la présence d’hydrocarbures aromatiques de fractions C7 à C10 ; - l’absence de détection d’hydrocarbures aliphatiques C5-C16. Suites aux travaux de dépollution, aux résultats d’analyses de sol, d’eaux souterraines et de gaz des sols, les schémas conceptuels et les analyses des risques résiduels ont été révisés. Les résultats de l’évaluation des risques sanitaires indiquent l’absence de dépassement des seuils réglementaires pour l’usage d’un parking aérien au droit de la zone DIS. Compte tenu des usages actuels et futurs et des résultats des différentes études sanitaires, l’inspection considère que les travaux de dépollution sont suffisants pour garantir une compatibilité entre ces usages et l’état des sols. L’inspection a demandé au propriétaire du site (la société ALSEI) par courrier du 23/09/2019 de proposer des servitudes d'utilité publique pour la zone 5 DIS afin d’encadrer la pérennité de la couverture (et l'absence de bâtiment) et les dispositions à prendre en cas de modification de cet espace. L'usage futur pour tout le site (zones 1 à 4+zone 5 DIS) sera commercial ou tertiaire. |
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| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Sol - Sous-sol
✓ Excavation des sols
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Analyse des enjeux sanitaires (EQRS, ARR)
-
✓ Sol - Sous-sol
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Analyse des enjeux sanitaires (EQRS, ARR)
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✓ Eaux souterraines
Description
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| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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| Identifiant de l'obligation règlementaire liée à la parcelle |
SSP00064520101 |
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| Identifiant de l'information de l'administration liée à l'obligation réglementaire | SSP000645201 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Ancien identifiant SIS |
44SIS11063
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| Type d'obligation réglementaire |
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| Code INSEE | Non renseigné | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Date de dernière mise à jour | 30/09/2020 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Date de l'Arrêté Préfectoral | Non renseignée | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nom(s) Usuel(s) | Non renseigné | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Description | La société TRELLEBORG NANTES a exploité une usine de fabrication d’articles en caoutchouc et en matières plastiques. La société ALSEI s’est rendu propriétaire du site afin d’y développer un parc d’activités.
Les activités de fabrication et de transformation de pièces en caoutchouc de TRELLEBORG NANTES ont cessé progressivement depuis mai 2009 pour un arrêt définitif en décembre 2009. En juillet 2010, les activités restantes de TRELLEBORG NANTES sont transférées à la société TRISTONE FLOWTECH France. Observations: Sur la base des investigations menées entre 2001 et 2012, 4 zones sources ont été identifiées : • Zone 1 : partie sud du bâtiment E, anciennement occupé par un laboratoire d’essais avec bancs de test et groupes hydrauliques ; • Zone 2 : Ancienne zone de stockage de fioul lourd et d’huiles plastifiantes ; • Zone 3 : Ancien décanteur associé à l’aire de lavage ; • Zone 4 : Ancienne cuve aérienne d’huile ; Les investigations menées ont mis en évidence un impact dans les sols et les eaux souterraines par des hydrocarbures, COHV, BTEX et certains métaux. Avant les travaux d’excavation, des investigations complémentaires ont été réalisés d’août à novembre 2013 et ont mis en évidence l’absence de concentration en hydrocarbures totaux supérieure au seuil de réhabilitation. Les travaux de dépollution se sont déroulés de novembre 2013 à novembre 2014. Au total, 2897 tonnes de déblais impactés en hydrocarbures ont été évacués en biocentre et 172 tonnes de béton souillé ont été évacuées en Installation de stockage de déchets dangereux (ISDD). Un piézomètre a été implanté dans le secteur de la zone 3 en septembre 2011 et montre la présence de COHV (trichloroéthylène, tétrachloroéthylène et cis-1,2-dichloroéthylène) dans les eaux souterraines lors de prélèvements de 2017. De nouvelles investigations sur les gaz du sol ont été menées en décembre 2017 et les résultats montrent la détection d’hydrocarbures aromatiques volatils, la détection de COHV, la détection d’hydrocarbures aliphatiques C5-C12 et la détection de naphtalène. Suites aux travaux de dépollution, aux résultats d’analyses de sol, d’eaux souterraines et de gaz des sols, les schémas conceptuels et les analyses des risques résiduels ont été révisés. Compte tenu des usages actuels et futurs (commercial et tertiaire) et des résultats des différentes études sanitaires, les travaux de dépollution sont suffisants pour garantir une compatibilité entre ces usages et l’état des sols. Le propriétaire du site s’est engagé à réaliser un suivi de la qualité des eaux souterraines au droit des différentes zones polluées pendant une durée d’au moins quatre ans. Une partie de la parcelle n°17 section AZ n'est pas cartographiée et contient une servitude d'utilité publique en raison d'une pollution résiduelle. En cas de changement d'usage, des investigations complémentaires seront nécessaires pour établir la compatibilité du nouvel usage avec l'état du milieu. |
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| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Classification
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de la classification
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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