| Identifiant de l'établissement |
SSP0007322 |
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| Nom usuel | AVIFUEL (ex GEIAG) | ||||||||
| Commune(s) |
97418 SAINTE-MARIE |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP000732201 |
| Date de dernière mise à jour | 21/08/2026 |
| Statut de l'instruction | Clôturée |
| Nom Usuel | Non renseigné |
| Autre(s) identifiant(s) | Non renseignés |
| Environnement | La société AVIFUEL (ex GEIAG) a été autorisée par arrêté préfectoral du 10 octobre 1991 à exploiter un dépôt de liquides inflammables (kérosène) composé de deux réservoirs aériens de 540 m³ et d’un réservoir enterré en fosse de 2 147 m³ (soit 3 227 m³ effectifs), situé sur le territoire de la commune de Sainte-Marie. Ce dépôt est relié par une canalisation enterrée à un autre dépôt de kérosène exploité par l'armée (dépôt de carburéacteur de la Base Aérienne 181). Le 30 décembre 2005, une erreur de manipulation au niveau du dépôt civil entraîne le sur-remplissage d'un réservoir (SEA 2) du dépôt militaire ce qui provoque l'écoulement d'environ 32 600 L de kérosène dans le sol au niveau du dépôt militaire. Les travaux de dépollution du site prévoyait alors : - Des travaux sur les sols (excavation, évacuation et traitement des terres impactées, remblaiement des fouilles, gestion des terres après traitement. L'exploitant procède à l'excavation et à l'évacuation d'environ 1 000 m3 de terres polluées vers une installation située à proximité du dépôt et créé spécialement pour traiter ces terres. - Le traitement de la nappe et son suivi. Par la mise en place d’un dispositif de pompage et d’écrémage des hydrocarbures, suivi du traitement des eaux, puis du suivi piézométrique des eaux de la nappe. Des traces d'hydrocarbures sont détectés dans la nappe de base au niveau de 2 piézomètres de contrôle au cours du premier semestre 2006. Depuis le second trimestre 2006 jusqu'à fin 2007, le suivi de la qualité chimique de la nappe de base montre l'absence d'hydrocarbures au droit de l'ensemble des piézomètres de contrôle. Le 18 juillet 2012, le ministère de la Défense délivre un récépissé à la BA 181 pour la mise à l'arrêt définitif de son activité de stockage de carburéacteur. |
| Description | La société AVIFUEL (ex GEIAG) a été autorisée par arrêté préfectoral du 10 octobre 1991 à exploiter un dépôt de liquides inflammables (kérosène) composé de deux réservoirs aériens de 540 m³ et d’un réservoir enterré en fosse de 2 147 m³ (soit 3 227 m³ effectifs), situé sur le territoire de la commune de Sainte-Marie. Ce dépôt est relié par une canalisation enterrée à un autre dépôt de kérosène exploité par l'armée (dépôt de carburéacteur de la Base Aérienne 181). Le 30 décembre 2005, une erreur de manipulation au niveau du dépôt civil entraîne le sur-remplissage d'un réservoir (SEA 2) du dépôt militaire ce qui provoque l'écoulement d'environ 32 600 L de kérosène dans le sol au niveau du dépôt militaire. Les travaux de dépollution du site prévoyait alors : - Des travaux sur les sols (excavation, évacuation et traitement des terres impactées, remblaiement des fouilles, gestion des terres après traitement. L'exploitant procède à l'excavation et à l'évacuation d'environ 1 000 m3 de terres polluées vers une installation située à proximité du dépôt et créé spécialement pour traiter ces terres. - Le traitement de la nappe et son suivi. Par la mise en place d’un dispositif de pompage et d’écrémage des hydrocarbures, suivi du traitement des eaux, puis du suivi piézométrique des eaux de la nappe. Des traces d'hydrocarbures sont détectés dans la nappe de base au niveau de 2 piézomètres de contrôle au cours du premier semestre 2006. Depuis le second trimestre 2006 jusqu'à fin 2007, le suivi de la qualité chimique de la nappe de base montre l'absence d'hydrocarbures au droit de l'ensemble des piézomètres de contrôle. Le 18 juillet 2012, le ministère de la Défense délivre un récépissé à la BA 181 pour la mise à l'arrêt définitif de son activité de stockage de carburéacteur. |
| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) |
| Action(s) instruite(s) | Non renseignée(s) |
| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) |
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) | Non renseignée(s) |
| Identifiant de l'obligation règlementaire liée à la parcelle |
SSP00073220101 |
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| Identifiant de l'information de l'administration liée à l'obligation réglementaire | SSP000732201 | ||||||||||
| Ancien identifiant SIS |
974SIS11997
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| Type d'obligation réglementaire |
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| Code INSEE | Non renseigné | ||||||||||
| Date de dernière mise à jour | 21/08/2026 | ||||||||||
| Date de l'Arrêté Préfectoral | 03/08/2026 | ||||||||||
| Nom(s) Usuel(s) | Dépôt de carburéacteur BA 181 | ||||||||||
| Description | Le terrain à accueilli un dépôt de liquides inflammables (kérosène) composé de deux réservoirs aériens de 540 m³ et d’un réservoir enterré en fosse de 2 147 m³ (soit 3 227 m³ effectifs). Ce dépôt était relié par une canalisation enterrée à un autre dépôt de kérosène exploité par l'armée (dépôt de carburéacteur de la Base Aérienne 181). Le 30 décembre 2005, un évènement accidentel provoque l'écoulement d'environ 33m³ de kérosène dans le sol au niveau du dépôt militaire. Suite à cet évènement, les analyses ont révélé des traces d’hydrocarbures dans les sols et dans la nappe. La pollution a été traitée, et le site réhabilité. Toutefois, afin de conserver la mémoire de cette pollution, l’Etat classe le site en Secteur d’Information sur les Sols (SIS). |
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| Carte(s) et plan(s) |
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| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Classification
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de la classification
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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