| Identifiant de l'établissement |
SSP0000669 |
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| Nom usuel | LEMAN INDUSTRIE | ||||||||
| Commune(s) |
74298 VETRAZ MONTHOUX |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP000066901 |
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| Date de dernière mise à jour | 17/10/2018 | |||||||||||||||||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | |||||||||||||||||||||||||
| Nom Usuel | Non renseigné | |||||||||||||||||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
74.0065 (BASOL)
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| Environnement | Les terrains ont accueilli des activités industriels incluant le découpage, l’emboutissage et le taraudage de métaux ferreux et non ferreux, ainsi que l’assemblage de précision. Une pollution résiduelle en hydrocarbures subsiste après la cessation d'activités. | |||||||||||||||||||||||||
| Description | Dans un premier temps, la société LEMAN INDUSTRIE a fait réaliser un diagnostic environnemental du site entre décembre 2007 et octobre 2008, dont les principaux éléments sont synthétisés ci-après.
Le contexte géologique se présente sous la forme d’un ancien plateau morainique laissé par le glacier du Rhône lors de son retrait pendant la période quaternaire. Les dépôts morainiques sont constitués d’amas de débris minéraux composés essentiellement de calcaire et, dans une moindre mesure, d’éléments cristallins. Les sondages effectués à proximité du site ont mis en évidence l’alternance de couches d’argiles et d’éléments plus grossiers mixtes d’argiles et de graviers ou de galets. Le cours d’eau le plus proche est le ruisseau "La Noue", qui s’écoule à environ 625 m au sud du site puis se jette dans la Menoge. Le captage d’alimentation en eau potable le plus proche est situé en amont latéral hydraulique à environ 1,4 km à l’Est, Nord-Est. Le site est en dehors de tout périmètre de protection de ce captage. La société LEMAN INDUSTRIE n’est pas implantée dans une zone inondable. L’établissement est constitué d’un bâtiment unique comprenant un rez-de-chaussée, qui était occupé par les ateliers de production et des locaux de stockages, et un étage réservé aux bureaux. Compte tenu de l’activité de l’entreprise, les principaux produits et déchets présents sur le site étaient : - des métaux et alliages ferreux ou non. - des huiles entières et des huiles solubles, - des solvants halogénés (trichloréthylène et perchloréthylène), - des déchets solides sous la forme de copeaux et limailles de métaux souillés par les huiles et des déchets liquides tels que les huiles et les solvants de dégraissage usagés. Selon l’exploitant, il n’y a pas eu d’incident ou d’accident susceptible d’avoir provoqué une pollution accidentelle des sols en cours d’exploitation. Le diagnostic environnemental a consisté à réaliser 10 sondages de sol à la pelle mécanique à l’extérieur du bâtiment entre 0 m et 1 m de profondeur, complété par 19 sondages de sol effectués à l’intérieur du bâtiment jusqu’à 0,4 m de profondeur. Par ailleurs, un sondage réalisé à l’extérieur du bâtiment, jusqu’à 5 m de profondeur, a mis en évidence la présence d’une couche de matériaux argileux d’environ 3 m d’épaisseur à partir de 0,5 m de profondeur. A la profondeur de 5 m, il n’a pas été relevé la présence d’une nappe phréatique et il n’y donc pas eu d’analyses sur les eaux souterraines . Les analyses sur les échantillons prélevés dans le sol ont porté sur : - les hydrocarbures, le plomb, le cuivre, le nickel, le zinc, le chrome le cadmium, le sélénium et le mercure pour les sondages extérieurs au bâtiment, - les hydrocarbures, le plomb, le cuivre, le nickel, le zinc, le chrome, le cadmium, le sélénium, le mercure, le trichloréthylène et le perchcloréthylène pour les sondages intérieurs. Les analyses des échantillons prélevés ont mis en évidence la présence de deux sources de pollution : - une source constituée d’un sol contaminé par les hydrocarbures sous l’atelier de découpage et sous la zone de stockage des bennes à déchets (concentration en hydrocarbures atteignant respectivement 451 mg/kg et 3540 mg/kg), - une source constituée d’un sol contaminé par des métaux dans la zone de stockage des bennes à déchets (concentration en cuivre s’élevant jusqu’à 2680 mg/kg et teneur en zinc atteignant 1212 mg/kg). Dans le cadre de la mise en sécurité du site, tous les équipements de production ont été transférés vers d’autres établissements de l’entreprise LEMAN INDUSTRIE. Les matières premières ont été, soit récupérées pour être utilisées dans un autre établissement de l’entreprise, soit revendues. Les déchets dangereux (huiles entières et solubles usagées, solvants usagés, eaux de lavage des sols, fûts et bidons usagés souillés, aérosols) ont été repris par des sociétés spécialisées qui se sont ensuite chargées de les faire traiter ou éliminer par des entreprises autorisées à cet effet. La cuve enterrée de 8000 litres contenant du fioul domestique a été conservée. Elle permet d’alimenter la chaudière mixte gaz/fioul utilisée pour chauffer le bâtiment qui restera en l’état pour un usage ultérieur. La cuve a toutefois été nettoyée et dégazée par une entreprise spécialisée. Les installations électriques ont été démontées et sécurisées. Les accès vers l’intérieur du bâtiment sont fermés à clef. Par ailleurs, la société LEMAN INDUSTRIE a fait réaliser en juin 2010 des travaux d’excavation de terres au niveau des deux sources de pollution identifiées par le diagnostic sus-mentionné. Lors de cette opération, 22,3 tonnes de terres polluées ont été extraites de trois fouilles et envoyées en centre de traitement. L’efficacité de cette opération a été vérifiée au moyen de prélèvements de contrôle réalisés au fond de chaque fouille. Les résultats obtenus ont montré que les teneurs résiduelles en métaux sont inférieures ou légèrement supérieures au fond géochimique local (concentration en cuivre inférieure à 10 mg/kg et concentration maximum en zinc égale à 65,6 mg/kg ), la concentration maximum en hydrocarbures s’élevant à 254 mg/kg. Pour ce qui est de la présence résiduelle d’hydrocarbures en faible concentration (valeur nettement inférieure au seuil d’acceptabilité dans les installations de stockage de déchets inertes fixé à 500 mg/kg), le transfert de la pollution vers les éventuelles eaux souterraines est négligeable, compte tenu de la configuration des lieux (le point est sous une dalle en béton de 0,2 m d’épaisseur à l’intérieur du bâtiment) et du contexte géologique et hydrogéologique du site (présence d’argile sur 3 m d’épaisseur ). |
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| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) | |||||||||||||||||||||||||
| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Mesure de sécurité du site
-
✓ Interdiction d'accès (clôture...)
✓ Evacuation de produits ou de déchets
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Sol - Sous-sol
✓ Incinération
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Sol - Sous-sol
✓ Méthode biologique ou chimique
Description
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| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | |||||||||||||||||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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