SSP0003265

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Fiche Détaillée

Identification de l'établissement

Identifiant de l'établissement

SSP0003265

Nom usuel FFB/FOG
Commune(s) 58187 MYENNES
Plan de situation
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
Nombre d'information de l'administration 1
Historique des informations de l'administration
Identifiant Date de début Date de fin Date de dernière mise à jour
SSP000326501 27/06/2014

Information de l'administration concernant une pollution suspectée ou avérée (ex-BASOL) (1/1)

Identifiant de l'information de l'administration

SSP000326501

Date de dernière mise à jour 27/06/2014
Statut de l'instruction En cours
Nom Usuel Non renseigné
Autre(s) identifiant(s)
58.0020 (BASOL)
Environnement Localisation :
L'ancien site FOG est situé le long de la Loire, à environ 750 mètres du centre ville de Myennes.

Historique /activité :
Jusqu’en 1999, les activités de la société FOG comprenaient des activités de traitement de surface, de travail des métaux et de dégraissage. Ensuite l’activité s’est tournée principalement vers l’assemblage (soudure et peinture) de pièces destinées aux garages automobiles.
Du fait d’un transfert des activités vers un autre établissement dans le Loiret, le site a arrêté définitivement d’être exploité fin 2008.

Contexte hydrogéologique : nappe avec aquifère entre 3 et 5 mètres.

Réhabilitation du site :
Depuis 1999, en lien avec le changement d’activité, des diagnostics de l’état des milieux ont été réalisés. Plusieurs pollutions ont pu être identifiées  :
- eaux souterraines : hydrocarbures et solvants chlorés ;
- eaux superficielles : métaux lourds ;
- sols : hydrocarbures, métaux lourds et PCB.

Suite à un incendie en 2002, la surveillance des eaux souterraines a été instaurée. Elle a mis en évidence la présence de métaux lourds et d'hydrocarbures.

Dans le cadre de la cessation d’activité, notifiée au préfet en mai 2009, un plan de gestion, une interprétation de l'état des milieux et une analyse prospective des risques résiduels ont été réalisés.
Le plan de gestion proposait des traitements pour les sols, les eaux souterraines et les eaux contaminées de l’étang sud, ainsi que des restrictions d’usage.

Aujourd’hui les actions suivantes ont été menées  :
- bâtiments abattus ;
- matériaux constitutifs éliminés.

QU’EN EST-IL DE LA MISES EN ŒUVRE DES MESURES DE GESTION PROPOSÉES ?
Description Depuis 1999, plusieurs études et investigations environnementales ont été menées au droit du site.

En 1999, plusieurs aires potentiellement contaminées ont été identifiées. D'après les investigations réalisées, des impacts ont été identifiés sur les sols, les eaux souterraines et les eaux superficielles, notamment par des hydrocarbures totaux, des composés organiques halogénés volatils, des métaux lourds et des PCB (polychlorobiphényles). Une Évaluation Simplifiée des Risques (ESR) a été réalisée suite à ces premiers constats, conformément à la réglementation en vigueur de l'époque. L'ESR a classé le site en classe 1, à savoir "site nécessitant des investigations supplémentaires".

Suite à un incendie en janvier 2002, l'inspection des installations classées a demandé une surveillance de la qualité des eaux souterraines. Les résultats des analyses ont montré la présence de métaux lourds et d'hydrocarbures.

Le 23 janvier 2003, par arrêté préfectoral, une surveillance semestrielle de la qualité des eaux souterraines a été imposée ainsi que des analyses d'eaux superficielles des étangs avoisinants le site.

Le 15 juillet 2004, au vu des résultats des investigations précédentes et du classement du site en "classe 1" d'après l'ESR, des investigations complémentaires et une Étude Détaillée des Risques (EDR) ont été imposées à l'exploitant par arrêté préfectoral.

Dans le cadre de ces études, 3 phases d'investigations ont été menées en juillet et octobre 2004 et en mars 2005.

Les différents résultats d'analyse sont repris ci-après :

- phase flottante : une phase flottante a été observée dans les eaux souterraines au droit de 3 piézomètres,

- eaux souterraines : des hydrocarbures et des solvants chlorés ont été détectés le long d'un axe généralement orienté est-ouest au droit des 7 piézomètres présents sur le site,

- eaux superficielles : des hydrocarbures et des solvants chlorés ont été détectés, notamment dans l'étang sud. Les concentrations dépassaient les critères d'évaluation adoptés pour l'EDR. De plus, une contamination par des métaux lourds a été identifiée et, plus particulièrement, des concentrations en nickel supérieures aux valeurs guides retenues pour l'EDR,

- sols : de nombreux dépassements de seuils ont été observés pour les hydrocarbures, les métaux lourds (arsenic, baryum, chrome,cuivre, nickel, plomb, zinc) et les PCB,

- gaz de sols : des solvants chlorés ont été détectés à des niveaux élevés au droit d'une zone potentiellement contaminée.

En 2007, l'inspection des installations classées a convenu que le rapport d'EDR final de 2006 répondait aux exigences de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2004. Il a également été conclu que les actions de réhabilitation devaient a minima inclure les éléments suivants:

- la récupération de la phase flottante,
- le contrôle de l'accès aux étangs,
- la surveillance continue de la qualité des eaux souterraines,
- la réalisation d'une analyse des risques résiduels une fois les travaux de dépollution achevés.

Conformément à la réglementation en matière d'installations classées pour la protection de l'environnement, le mémoire de cessation d'activité a été transmis à l'inspection en mai 2009. Dans ce mémoire, un schéma conceptuel, un plan de gestion, une interprétation de l'état des milieux et une analyse prospective des risques résiduels ont été établis.

D'après ce rapport, l'application de la biorémédiation anaérobique in situ était considérée comme l'approche technique la plus favorable pour le traitement des eaux souterraines.

L'excavation des terres polluées et leurs traitements en andains ont été l'approche proposée pour la dépollution des sols.

Des restrictions d'usage ont également été proposées pour certaines zones potentiellement contaminées.

Pour les eaux superficielles contaminées (étang sud), un dragage/excavation et élimination hors site de tous les sédiments devrait être nécessaire d'après le plan de gestion. Aucun traitement n'a été envisagé pour les sédiments de l'étang nord.

Depuis, tous les bâtiments présents au droit du site ont fait l'objet d'une desconstruction et les matériaux ont été éliminés vers les filières adaptées. En l'état actuel, seule la dalle des bâtiments subsiste.

Des travaux de dépollution in situ sont programmés ; un traitement des sols sur des zones les plus contaminées est prévu à l'automne prochain.
Polluant(s) identifié(s) Non renseigné(s)
Action(s) instruite(s)
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Mesure de sécurité du site
-
✓ Interdiction d'accès (clôture...)
✓ Evacuation de produits ou de déchets
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Plan de gestion
-
✓ Sol - Sous-sol
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Plan de gestion
-
✓ Eaux souterraines
Description
Carte(s) et plan(s) Non renseigné(s)
Carte(s) et plan(s)
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
Parcelle(s) concernée(s)
Commune Feuille Section Numéro Code dép.
MYENNES AA 5
MYENNES AA 7