SSP0003385

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Fiche Détaillée

Identification de l'établissement

Identifiant de l'établissement

SSP0003385

Nom usuel Station-service TOTAL ("Relais de St Cyr")
Commune(s) 78545 SAINT CYR L'ECOLE
Plan de situation
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
Nombre d'information de l'administration 1
Historique des informations de l'administration
Identifiant Date de début Date de fin Date de dernière mise à jour
SSP000338501 06/03/2018

Information de l'administration concernant une pollution suspectée ou avérée (ex-BASOL) (1/1)

Identifiant de l'information de l'administration

SSP000338501

Date de dernière mise à jour 06/03/2018
Statut de l'instruction En cours
Nom Usuel Non renseigné
Autre(s) identifiant(s)
78.0105 (BASOL)
Environnement Le site a accueilli une station-service (stockage et distribution de carburant) nommée « Relais de St Cyr » de 1975 à 2008 sur la commune de St Cyr L'Ecole. La société TOTAL a notifié la cessation totale d'activité de cette station en juin 2008.
Dans ce cadre, un diagnostic environnemental, réalisé en juillet 2008, a mis en évidence une pollution des sols en hydrocarbures, en HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) et en BTEX (Benzène, Toluène, Ethylbenzène, Xylènes) dont une teneur élevée en xylène.
Des travaux de dépollution ont été menés en novembre - décembre 2009 afin de permettre un usage futur comparable à la dernière période d’activité. Ces travaux ont consisté en l'extraction des cuves et séparateurs à hydrocarbures, le curage des fosses maçonnées, la dépose des évents et l’extraction du dépotage, l'excavation et l’évacuation des terres polluées. Les fouilles ont été remblayées par des terres d'apport ne présentant pas d'indice de pollution.
A l’issue des travaux, des analyses d’échantillons de sols ont démontré l’absence d’anomalie en hydrocarbures et en BTEX, sauf au niveau de la cuve d'huiles usagées. Cette cuve, localisée dans le bâtiment resté en place, présente une pollution résiduelle en hydrocarbures et en plomb.
Un prélèvement d’air ambiant a donc été réalisé en 2011 dans le bâtiment afin de lever les incertitudes concernant un éventuel risque par inhalation dans le cadre d’une réutilisation de ce bâtiment. Les résultats d’analyses ont révélé des teneurs en hydrocarbures et BTEX inférieures aux VME (valeurs limites de moyenne exposition) et VLE (valeurs limites d’exposition à court terme).
Des travaux de dépollution complémentaires ont été effectués en avril 2013 au niveau de la zone d'implantation de l'ancienne cuve à huiles usagées suite à la démolition du bâtiment. Ces travaux ont consisté en l’excavation et l’évacuation de l’ensemble des terres impactées résiduelles vers un centre de biotraitement ainsi qu’en un démantèlement des canalisations présentes au droit du site.
A l’issue des travaux, des prélèvements d’échantillons de sols ont montré l’absence d’anomalie résiduelle en hydrocarbures, BTEX, HAP et métaux lourds. Aucune pollution des eaux souterraines n’a été relevée dans la nappe suspendue de la base des Sables de Fontainebleau.
Après dépollution, l’état des sols est compatible avec un usage identique (industriel) à la dernière période d’activité.
Actuellement, le site est en friche.
Description Le diagnostic environnemental, réalisé en juillet 2008, a mis en évidence une pollution des sols en hydrocarbures, en HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) et en BTEX (Benzène, Toluène, Ethylbenzène, Xylènes) dont une teneur élevée en xylènes.

Les travaux de dépollution menés par Total Raffinage Marketing en novembre - décembre 2009 ont concerné l'extraction des cuves et séparateurs à hydrocarbures, le curage des fosses maçonnées, la dépose des évents et extraction du dépotage, l'évacuation des matériaux pollués, l'enlèvement des terres impactées par une pollution au niveau des zones où se trouvaient les cuves et séparateurs.
Les excavations ont été effectuées jusqu'à une profondeur de 3 à 4 mètres selon les fouilles.
Au total, environ 320 tonnes de terres souillées ont été évacuées du site.
Les terres laissées en place ne présentaient pas d'anomalie résiduelle significative en hydrocarbures, ni en BTEX sur les fronts et fonds de fouille sauf au niveau de la cuve d'huiles usagées et du radier de l'ancienne cuve de 15 m3 au niveau de la fouille située la plus proche de l'entrée du site.
Les analyses effectuées sur le fond de cette fouille, sous le radier, indiquent l'absence d'anomalie en hydrocarbures et l'absence d'extension de la poche résiduelle de pollution.
Les fouilles ont été remblayées par des terres d'apport ne présentant pas d'indice de pollution.

Concernant la cuve d'huiles usagées, localisée dans le bâtiment et donc inaccessible aux engins, une forte pollution aux hydrocarbures a été identifiée. Un prélèvement d’air ambiant a donc été réalisé en 2011 dans le bâtiment afin de lever les incertitudes concernant un éventuel risque par inhalation dans le cadre d’une réutilisation de ce bâtiment. Les résultats d’analyses ont révélé des teneurs en hydrocarbures et BTEX inférieures aux valeurs de référence.

Aucune eau superficielle n'est considérée comme potentiellement vulnérable à proximité du site.
La première nappe présente au droit du site est la nappe suspendue de la base des Sables de Fontainebleau, située à environ 20 mètres de profondeur. Elle est considérée comment potentiellement vulnérable à une éventuelle pollution du site. Cependant, les analyses effectuées en fond de fouille des zones impactées par une pollution n'ont pas présenté d'anomalie résiduelle significative en hydrocarbures, hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), BTEX (benzène, toluène, éthylbenzène et xylènes) à des profondeur de 2,5 m à 4 m (selon les fouilles).

Par courrier du 30 avril 2013, le Préfet des Yvelines a demandé à la Société TOTAL de procéder à la dépollution de la zone où se trouvait la cuve à huiles usagées, une fois le bâtiment démoli, et de finaliser les excavations nécessaires au niveau des zones où étaient restées des canalisations du fait de la proximité du bâtiment boutique.

Par courrier du 27 mai 2013, la Société TOTAL RAFFINAGE MARKETING a transmis au Préfet, un rapport relatif aux travaux de dépollution complémentaires effectués au niveau de la zone d'implantation de l'ancienne cuve à huiles usagées (environ 83 tonnes de terres souillées ont été évacuées) et a indiqué que les canalisations qui subsistaient avaient également été retirées.

Le Préfet a donné acte, à la Société Total Raffinage Marketing, de la cessation totale des activités de cette station-service, par récépissé du 29 avril 2013.
Il a également été donné acte des travaux de dépollution effectués au droit du site, permettant une remise en état du site compatible avec un usage du même type que celui de la dernière période d'exploitation.

Dans l'état actuel des choses, ce site ne nécessite plus d'action spécifique de l'inspection des installations classées.
Polluant(s) identifié(s) Non renseigné(s)
Action(s) instruite(s)
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Mesure de sécurité du site
-
✓ Interdiction d'accès (clôture...)
✓ Evacuation de produits ou de déchets
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Sol - Sous-sol
✓ Excavation des sols
✓ Méthode biologique ou chimique
Description
Carte(s) et plan(s) Non renseigné(s)
Carte(s) et plan(s)
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
Parcelle(s) concernée(s)
Commune Feuille Section Numéro Code dép.
SAINT CYR L'ECOLE AM 1