| Identifiant de l'établissement |
SSP0004016 |
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| Nom usuel | LAZARD PELUS PLAZA | ||||||||
| Commune(s) |
33281 MERIGNAC |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP000401601 |
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| Date de dernière mise à jour | 08/01/2018 | ||||||||||||||||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | ||||||||||||||||||||||||
| Nom Usuel | Non renseigné | ||||||||||||||||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
33.0237 (BASOL)
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| Environnement | Non renseignée | ||||||||||||||||||||||||
| Description | 1 - HISTORIQUE
En juillet 2007, la DRIRE est informée de la construction d'un bâtiment par la société LAZARD, Domaine de Pelus à Mérignac, sur une ancienne décharge non autorisée et inconnue de l'Inspection des Installations Classées. 2 - MISE EN SECURITE Lors d’une visite du site, effectuée le 16 juillet 2007, la DRIRE constate que plus de 10 000 m3 de déchets ont été excavés et évacués du site pour la réalisation des travaux, et que la dalle en béton constituant le fond du parking souterrain du bâtiment semble reposer sur des déchets. Le 17 juillet 2007, la DRIRE demande à la société LAZARD de fournir à l'Inspection des Installations Classées, les documents justifiant que les risques (explosion due au biogaz, instabilité, pollution) liés à la présence de ces déchets sont bien pris en compte. Le 22 août 2007, la société LAZARD transmet les différents documents: - les plans d'implantation des ouvrages sur le site, - le rapport de la société GINGER Environnement sur les émissions de biogaz liés à l’ancienne décharge. Les résultats de l'étude n'ayant pas mis en évidence une production de méthane significative, aucune mesure de drainage de biogaz n'a été préconisée par cette société, - le Contrat des Clauses Techniques Particulières pour la construction du bâtiment. D’après la société LAZARD, la maîtrise d'œuvre a veillé à ce qu'aucune zone confinée ne soit présente sous le bâtiment. 3 - DIAGNOSTIC Le 29 août 2007, la DRIRE demande à la société LAZARD de fournir le diagnostic de sol réalisé par la société GINGER Environnement, accompagné d’analyses des eaux souterraines, ainsi que des éléments permettant de déterminer l’emprise totale de la décharge. La DRIRE demande également que l’absence de déchets et de biogaz sous la dalle du bâtiment soit démontrée. Le 10 septembre 2007, la société GINGER Environnement transmet le diagnostic des sols à la DRIRE. Ses conclusions ne mettent pas en évidence de pollution en métaux lourds ni en hydrocarbures dans les remblais. Cependant, aucune analyse n’a été réalisée afin de démontrer l’absence de contamination en matières organiques, azotés, bactériologiques ainsi qu’en chlorure et sulfates. De plus, les sondages effectués ne permettent pas de connaître précisément la profondeur des déchets et donc de s’assurer que tous les déchets présents sous la dalle béton ont bien été évacués. Par courrier du 13 septembre 2007, la DRIRE demande, à la société LAZARD, de démontrer l’absence de déchets sous la dalle du bâtiment par des forages judicieusement répartis et de réaliser des analyses de biogaz dans le cas où des déchets seraient encore présents. Les investigations réalisées dans le cadre des études successives à la périphérie du bâtiment et sous la dalle béton n’ont pas mis en évidence la présence de déchets ni d’activité fermentescible. Le maintien dans le temps du constat d’impact sur la qualité des eaux souterraines en ammonium et en DCO, en amont comme en aval hydraulique, peut en effet montrer que: - des déchets baignent dans la nappe à proximité du projet (cette hypothèse n’a pas pu être démontrée dans le cadre des investigations à la périphérie ou au droit du bâtiment), - l’état de dégradation résiduel de la nappe est généralisé et peut être imputable à des dysfonctionnements locaux de dispositifs d’assainissement et à la dégradation de la matière organique des horizons tourbeux reconnus lors de la réalisation des piézomètres. Les analyses de biogaz, réalisées par la société GINGER Environnement, transmises le 5 novembre 2007, ne révèlent pas de présence de biogaz, ni de présence de déchets sous la dalle du bâtiment, ce qui permet le redémarrage des travaux de construction. L’étude de la qualité des eaux souterraines, réalisée par cette même société, transmise le 5 novembre 2007 et complétée le 10 janvier 2008, met en évidence une pollution généralisée de la nappe superficielle en ammonium et paramètres bactériologiques et un impact significatif de la décharge en DCO. En conclusion, les différentes études laissent apparaître : - l’absence de biogaz sous le bâtiment, - l’évacuation d’une grande partie des déchets vers l’ancienne décharge de Labarde gérée par la CUB (Bordeaux-Nord). - l’absence de pollution des eaux souterraines en métaux et hydrocarbures, - la présence d’une pollution généralisée en azote et en paramètres bactériologiques des eaux souterraines ; - une pollution en DCO de la nappe superficielle liée pour partie à la décharge. 4 - TRAVAUX Par courrier du 3 septembre 2007, la société DILMEX nous précise qu’environ 16 500 m3 de déchets ont été évacués, lors des travaux, vers l’ancienne décharge de Labarde exploitée par la CUB et que 1 500 m3 de déchets ont été utilisés sur place, en tant que remblais en périphérie du bâtiment. Par courrier du 20 septembre 2007, la DRIRE demande à la CUB des explications sur l’élimination de ces déchets sur ce site en cours de remise en état (pas de réponse au 30/05/2008), 5 - SURVEILLANCE DES EAUX SOUTERRAINES l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2008 prescrit la surveillance des eaux souterraines, dans les 5 piézomètres du site, en période de basses et hautes eaux, portant sur les paramètres suivants : DCO et ammonium. Même si pour ce dernier paramètre, la pollution est généralisée, elle est d’une part importante et d’autre part l’ancienne décharge contribue à entretenir cette pollution en aval, de part la nature des déchets déposés. Les campagnes de septembre 2008 à septembre 2010 montrent un état de dégradation pour l'ammonium en PZ1, PZ4 et PZ5 de 4,4 à 14 mg/l, aussi bien en amont qu'en aval hydraulique. Pz1 se situe toutefois à l'aval du site. (la valeur de référence est de 4 mg/l pour les eaux de consommation). On note une baisse de la DCO en PZ2, PZ3 et PZ4 (de 33 à 72 mg/l), stable pour PZ1 et PZ5. Depuis 2010, l'ammonium reste stable, le PZ5 étant le plus impacté. La DCO fluctue entre 20 et 70 mg/l. Ces résultats sont probablement imputables à la présence de matières organiques oxydables. La DCO pourrait être liée aux passages tourbeux. La dernière campagne réalisée en novembre 2011 confirme la situation stable observée depuis 2010. L'arrêté préfectoral du 24/05/2016 acte la suspension de la surveillance des Eaux Souterraines. |
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| Polluant(s) identifié(s) |
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| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Mesure de sécurité du site
-
✓ Evacuation de produits ou de déchets
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Sol - Sous-sol
✓ Elimination en installation de stockage des déchets non dangereux (ISDND)
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
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✓ Eaux souterraines
Description
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| Carte(s) et plan(s) |
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| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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