| Identifiant de l'établissement |
SSP0004949 |
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| Nom usuel | SOCIETE RODANET | ||||||||||||
| Commune(s) |
91045 BALLANCOURT SUR ESSONNE 91315 ITTEVILLE |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 2 | ||||||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP000494902 |
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| Date de dernière mise à jour | 25/03/2026 | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Nom Usuel | RODANET | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) | Non renseignés | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Environnement | Le site est situé entre deux bras de l'Essonne. | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Description | Le site a été abandonné en 1992 dans un état très précaire. En 1993, pour un montant de 3,2 millions d'euros de fonds publics, les déchets en surface ont été pris en charge par l'ADEME (10 000 fûts de déchets industriels, plus de 1000 tonnes de déchets dangereux divers, des bouteilles de gaz). Des diagnostics ont permis, depuis 1992, d'indiquer que la pollution se caractérise notamment par la présence de déchets liquides et pâteux enterrés (notamment une ancienne fosse à déchets sur l'île Est), la présence de produits flottants à la surface de la nappe alluviale de l'île Ouest. Les polluants recensés sont notamment : Hydrocarbures, HAP, BTEX, COHV et PCB. Deux sources majeures ont été identifiées à faible profondeur : la phase organique flottante (jusqu’à 2,5 mètres d’épaisseur) au Nord de l’île Ouest et l'ancienne fosse à déchets localisée sur le terrain nu au Nord-Est de l’île Est. L'évaluation initiale des polluants présents dans le sous-sol a proposé un stock estimé entre des dizaines à des centaines de tonnes suivant le polluant concerné, pour un total estimé à plus de 500 tonnes de polluants. Une pollution des eaux souterraines au niveau des 2 nappes identifiées (alluviale et celle des calcaires de Champigny) dans le secteur d’étude a été mise en évidence avec la migration hors site d’un panache (1 500 m au moins en aval hydraulique). Concernant la rivière Essonne, les différentes analyses menées n’ont pas mis en évidence d’impact particulier. La pollution de la nappe du calcaire de Champigny a conduit le préfet de l'Essonne à recommander aux propriétaires de puits privés présents dans la zone de ne pas consommer l'eau de leur puits. Suite au constat de la dégradation des berges du site en 2001, pouvant conduire à une remobilisation des polluants vers la rivière, un réseau de palplanches a été installé (travaux terminés en 2002) sur le pourtour sud de l'île Ouest et de la fosse à déchets de l'île Est. Une étude, avec modélisation de l’évolution du panache, visant à affiner la connaissance de l'impact du site sur les eaux souterraines a été établie courant 2003 ainsi qu’un essai de pompage du flottant de l'ile ouest. Ces travaux ont été encadrés par l’arrêté préfectoral du 11 juin 2001 suite à l’accord du ministère du 21/03/2001. En parallèle, la surveillance des eaux souterraines a été poursuivie. Au vu des incertitudes concernant la fiabilité de ces simulations, une tierce expertise ainsi que la poursuite des surveillances des milieux (eaux souterraines, et air au droit et aux alentours du site) ont été validées par le ministère le 13 mai 2004 et encadrées par l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2004. La campagne d'analyse d'air, réalisée en décembre 2004, n’a pas montré d’impact sur la qualité de l’air extérieur. S’agissant de l’air intérieur, 3 habitations ont nécessité une nouvelle campagne pour pouvoir statuer sur l’exposition des occupants. L'arrêté préfectoral de travaux d'office du 6 janvier 2006 a encadré la réalisation de ces investigations complémentaires (analyses d’air intérieur sur un périmètre élargi à 19 maisons) ainsi que d’autres (analyses des gaz du sol et création de nouveaux piézomètres dans la nappe alluviale). Les riverains concernés ont été informés de l’avancement de ce programme d’investigations les 9 décembre 2005 et 22 juin 2006. Un arrêté préfectoral de travaux d'office du 3 mars 2008 a confié à l'ADEME la mission d'assurer la continuité de la surveillance de la qualité des eaux souterraines et de déterminer le gradient de pollution dans les eaux de la nappe des calcaires de Champigny. L'ADEME a communiqué le 13 mai 2009 à l'inspection une synthèse bibliographique des sources potentielles de pollution autour du site RODANET, une synthèse hydrogéologique ainsi que les résultats d'investigations menées dans le cadre d’un autre arrêté préfectoral de travaux d'office du 8 novembre 2006 (réalisation d'ouvrages, réalisation d'essais de pompage et de micromoulinet). Les orientations envisagées en 2011 par l'ADEME pour le traitement de la pollution sur le site (écrémage de flottant, poursuite de la surveillance, rebouchage de certains ouvrages, stimulation par biodégradation aérobie, création d'une paroi molle) ont fait l’objet d’une demande au ministère qui a validé les nouveaux travaux le 17 décembre 2012. L'arrêté préfectoral de travaux d'office qui s’en est suivi, en date du 5 juillet 2013 comprenait : - la surveillance pendant deux ans des deux nappes, - l'écrémage du flottant au droit du site (île ouest), - la démolition de bâtiments, l'étanchéification de surface, - la mise en place d'un dispositif renforçant la protection de la rivière vis-à-vis du site ("paroi molle"), - la vérification de la qualité de l'air ambiant avant et après les travaux dans les habitations riveraines. Suite aux inondations de juin 2016, des prélèvements d'eaux superficielles et de sédiments ont été réalisés le 3 août 2016. Les résultats mettent en évidence la présence de PCB en amont et aval du site dans les sédiments de la rivière (en cohérence avec d'autres campagnes de prélèvements réalisées précédemment) ainsi que des traces de trichloroéthylène dans les eaux. Les résultats de la dernière campagne de juillet 2017 mettent en évidence une situation relativement stable. Deux réunions techniques ont eu lieu en 2018, rassemblant les différents interlocuteurs sur ce dossier, afin de faire le point sur les dernières investigations menées sur site (notamment nouveaux prélèvements de sols et test pour l’écrémage) en vue des futurs travaux qui seront réalisés par l'ADEME dans le cadre de l'APTO de 2013 et l’échéancier associé. L’ADEME intervient actuellement dans le cadre de l’arrêté préfectoral de travaux d’office du 29 mars 2021 n°2021-PREF/DCPPAT/BUPPE/071 (annexe 1) pour réaliser les opérations suivantes : 1. La surveillance trimestrielle des eaux souterraines pendant 3 ans, 2. La consolidation du schéma conceptuel du site sur la base des données existantes, 3. La réalisation d’investigations complémentaires dans les sols, d’un plan de gestion et d’un plan de conception des travaux, 4. L’établissement d’un programme de surveillance hors site en phase travaux, 5. La réalisation des travaux de déconstruction des bâtiments, 6. L’écrémage des polluants flottant sur la nappe alluviale. Ces opérations ont préalablement fait l’objet d’une présentation auprès du Comité Technique Sites Pollués du 24 septembre 2020 et d’une décision favorable de la DGPR par courrier du 5 octobre 2020. L'ADEME a fourni différentes études relatives au respect de l'arrêté précité (étude hydraulique, inventaire des usages de l'eau, retour d'expérience sur le pompage du flottant, prélèvements de fruits et légumes, surveillance de la qualité des nappes). Les bâtiments de l'ancien établissement RODANET ont été démolis. il ne subsiste que la roue en bois de l'ancien moulin sur site. L'ADEME poursuit ses travaux actuellement. |
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| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Action(s) instruite(s) | Non renseignée(s) | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP000494901 |
| Date de dernière mise à jour | 29/10/2018 |
| Statut de l'instruction | En cours |
| Nom Usuel | Non renseigné |
| Autre(s) identifiant(s) |
91.0002 (BASOL)
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| Environnement | L’entreprise RODANET implantée à Ballancourt sur Essonne et Itteville a exercé de 1946 à 1992 une activité de régénération de solvants usés. Suite à sa liquidation judiciaire, des travaux d’évacuation d'une partie des déchets abandonnés sur le site ont été réalisés de mars à octobre 1993. Le diagnostic daté du juin 1994 a mis en évidence une importante pollution des sols et des nappes souterraines principalement due aux hydrocarbures aliphatiques, aux BTEX (Benzène, Toluène, Éthylbenzène et Xylènes), aux hydrocarbures chlorés, aux PCB (polychlorobiphényles) et aux métaux lourds. Le suivi de la qualité des eaux souterraines dans la nappe alluviale et la nappe des calcaires de Champigny est mis en œuvre depuis 1997, il a mis en évidence une migration de la pollution jusqu’à 2km en aval du site. Des travaux de mise en sécurité du site sont prévus. Observations: Audit d'environnement, rapport n°01/410 512 00, juin 1994 |
| Description | Le site a été abandonné en 1992 dans un état très précaire. En 1993, pour un montant de 3,2 millions d'euros de fonds publics, les déchets en surface ont été pris en charge par l'ADEME (10 000 fûts de déchets industriels, plus de 1000 tonnes de déchets dangereux divers, des bouteilles de gaz).
Des diagnostics ont permis, depuis 1992, d'indiquer que la pollution se caractérise notamment par la présence de déchets liquides et pâteux enterrés (notamment une ancienne fosse à déchets sur l'île Est), la présence de produits flottants à la surface de la nappe alluviale de l'île Ouest. Les polluants recensés sont notamment : Hydrocarbures, HAP, BTEX, COHV et PCB. Deux sources majeures ont été identifiées à faible profondeur : la phase organique flottante (jusqu’à 2,5 mètres d’épaisseur) au Nord de l’île Ouest et l'ancienne fosse à déchets localisée sur le terrain nu au Nord-Est de l’île Est. L'évaluation initiale des polluants présents dans le sous-sol a proposé un stock estimé entre des dizaines à des centaines de tonnes suivant le polluant concerné, pour un total estimé à plus de 500 tonnes de polluants. Une pollution des eaux souterraines au niveau des 2 nappes identifiées (alluviale et celle des calcaires de Champigny) dans le secteur d’étude a été mise en évidence avec la migration hors site d’un panache (1 500 m au moins en aval hydraulique). Concernant la rivière Essonne, les différentes analyses menées n’ont pas mis en évidence d’impact particulier. La pollution de la nappe du calcaire de Champigny a conduit le préfet de l'Essonne à recommander aux propriétaires de puits privés présents dans la zone de ne pas consommer l'eau de leur puits. Suite au constat de la dégradation des berges du site en 2001, pouvant conduire à une remobilisation des polluants vers la rivière, un réseau de palplanches a été installé (travaux terminés en 2002) sur le pourtour sud de l'île Ouest et de la fosse à déchets de l'île Est. Une étude, avec modélisation de l’évolution du panache, visant à affiner la connaissance de l'impact du site sur les eaux souterraines a été établie courant 2003 ainsi qu’un essai de pompage du flottant de l'ile ouest. Ces travaux ont été encadrés par l’arrêté préfectoral du 11 juin 2001 suite à l’accord du ministère du 21/03/01. En parallèle, la surveillance des eaux souterraines a été poursuivie. Au vu des incertitudes concernant la fiabilité de ces simulations, une tierce expertise ainsi que la poursuite des surveillances des milieux (eaux souterraines, et air au droit et aux alentours du site) ont été validées par le ministère le 13 mai 2004 et encadrées par l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2004. La campagne d'analyse d'air, réalisée en décembre 2004, n’a pas montré d’impact sur la qualité de l’air extérieur. S’agissant de l’air intérieur, 3 habitations ont nécessité une nouvelle campagne pour pouvoir statuer sur l’exposition des occupants. L'arrêté préfectoral de travaux d'office du 6 janvier 2006 a encadré la réalisation de ces investigations complémentaires (analyses d’air intérieur sur un périmètre élargi à 19 maisons) ainsi que d’autres (analyses des gaz du sol et création de nouveaux piézomètres dans la nappe alluviale). Les riverains concernés ont été informés de l’avancement de ce programme d’investigations les 9 décembre 2005 et 22 juin 2006. Un arrêté préfectoral de travaux d'office du 3 mars 2008 a confié à l'ADEME la mission d'assurer la continuité de la surveillance de la qualité des eaux souterraines et de déterminer le gradient de pollution dans les eaux de la nappe des calcaires de Champigny. L'ADEME a communiqué le 13 mai 2009 à l'inspection une synthèse bibliographique des sources potentielles de pollution autour du site RODANET, une synthèse hydrogéologique ainsi que les résultats d'investigations menées dans le cadre d’un autre arrêté préfectoral de travaux d'office du 8 novembre 2006 (réalisation d'ouvrages, réalisation d'essais de pompage et de micromoulinet). Les orientations envisagées en 2011 par l'ADEME pour le traitement de la pollution sur le site (écrémage de flottant, poursuite de la surveillance, rebouchage de certains ouvrages, stimulation par biodégradation aérobie, création d'une paroi molle) ont fait l’objet d’une demande au ministère qui a validé les nouveaux travaux le 17 décembre 2012. L'arrêté préfectoral de travaux d'office qui s’en est suivi, en date du 5 juillet 2013 comprenait : - la surveillance pendant deux ans des deux nappes, - l'écrémage du flottant au droit du site (île ouest), - la démolition de bâtiments, l'étanchéification de surface, - la mise en place d'un dispositif renforçant la protection de la rivière vis-à-vis du site ("paroi molle"), - la vérification de la qualité de l'air ambiant avant et après les travaux dans les habitations riveraines. Suite aux inondations de juin 2016, des prélèvements d'eaux superficielles et de sédiments ont été réalisés le 3 août 2016. Les résultats mettent en évidence la présence de PCB en amont et aval du site dans les sédiments de la rivière (en cohérence avec d'autres campagnes de prélèvements réalisées précédemment) ainsi que des traces de trichloroéthylène dans les eaux. Les résultats de la dernière campagne de juillet 2017 mettent en évidence une situation relativement stable. Deux réunions techniques ont eu lieu en 2018, rassemblant les différents interlocuteurs sur ce dossier, afin de faire le point sur les dernières investigations menées sur site (notamment nouveaux prélèvements de sols et test pour l’écrémage) en vue des futurs travaux qui seront réalisés par l'ADEME dans le cadre de l'APTO de 2013 et l’échéancier associé. |
| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) |
| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Mesure de sécurité du site
-
✓ Interdiction d'accès (clôture...)
✓ Evacuation de produits ou de déchets
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Sol - Sous-sol
✓ Elimination en installation de stockage des déchets dangereux (ISDD)
✓ Méthode biologique ou chimique
✓ Incinération
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Surveillance
Surveillance environnementale
-
✓ Eaux souterraines
Description
Résultat de la surveillance à la date du 2017-07-31 : LA SITUATION RESTE STABLE
Commentaire : surveillance suspendue entre 2010 et 2016
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| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) |
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) | Non renseignée(s) |