| Identifiant de l'établissement |
SSP0005145 |
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| Nom usuel | Ancienne usine à goudron de la Gare d'Eau | ||||||||
| Commune(s) |
70279 GRAY |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP000514501 |
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| Date de dernière mise à jour | 07/11/2022 | |||||||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | |||||||||||||||
| Nom Usuel | Non renseigné | |||||||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
70.0027 (BASOL)
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| Environnement | L’ancienne usine à goudron de la gare d’eau à Gray a été exploitée par les services de l’Équipement de l’Etat (DDE 70), de 1952 jusqu’au début des années 80. Elle était située à l’entrée d’une darse, aménagée le long de la Saône, appelée la « gare d’eau ».
En 2003, lors des travaux d’aménagement d’une rampe d’accès pompier à la darse, pour les besoins de protection incendie de la coopérative agricole riveraine, une coulée d’hydrocarbures a été observée, provenant d’une des anciennes cuves de l’installation, abîmée par les travaux. En 2006, des suintements étant encore observés, Voies navigables de France (VNF), propriétaire des terrains, a fait réaliser des travaux de dépollution, consistant en l’excavation des terres souillées par les fuites d’hydrocarbres, avec stockage sur place sous géotextile. Des études par sondage, destinées à déterminer le contenu et l’état des 5 cuves en béton enterrées, ont également été effectuées : une cuve est remplie d’hydrocarbures en phase pure (80 mètres cubes) ; trois cuves sont remplies de matériaux saturés d’eau, avec des traces d’hydrocarbures (160 mètres cubes d’eau) ; la cinquième est remblayée par des matériaux saturés en hydrocarbures ; leurs toitures ont été abîmées par les travaux et les travaux de sondages, mais elles ont a priori conservé leur étanchéité de fond. En 2010, des études supplémentaires réalisées par le CETE, en plus des constatations déjà réalisées, montrent : que des remblais sont également contaminés ; la présence d’un niveau argileux gris, rencontré en fond des sondages à 2-3 mètres, de nature, vraisemblablement, à constituer une barrière à la migration des pollutions. Les volumes de matériaux à excaver sont estimés à 1600 mètres cubes. A l’issue de ces dernières études, il ressort la nécessité : d’évacuer les terres excavées en 2006, encore stockées sur place, en filière agréée ; de réaliser des études complémentaires visant notamment à mieux caractériser l’état des sols au voisinage des cuves et en dessous de la barrière argileuse ; de définir et de mettre en oeuvre les mesures de gestion des pollutions adaptées. |
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| Description | En 2003, suite à la création d'une rampe d'accès pompier à la darse, qui passe au droit du site, une coulée d'hydrocarbures est observée, en provenance d'une des anciennes cuves, abimée par les travaux d'aménagement. En 2006, de nouveaux suintements d'hydrocarbures sont observés. Voies Navigables de France mandate donc une société spécialisée pour réaliser des travaux de dépollution. Les travaux d'excavation des terres sont réalisés en octobre 2006, accompagnés de sondages au niveau des cuves afin de déterminer leur état. Une des cuves est remplie d'hydrocarbures en phase pure. Trois sont remplies de matériaux saturés d'eau présentant des traces d'hydrocarbures et la dernière est remblayée par des matériaux saturés en hydrocarbures. Les cuves semblent cependant avoir conservé leur étanchéité de fond (toitures abimées par les travaux et les sondages). Les matériaux souillés excavés sont stockés sur site, sous des bâches, en attendant leur traitement. En 2010, sur demande de l'inspection, la DDT70 mandate le CETE de Lyon pour la réalisation d'un diagnostic de pollution du site, dans le but de déterminer l'étendue de la pollution aux hydrocarbures observée suite à l'excavation des terrains en 2006 et d'évaluer les risques sanitaires en fonction des usages futurs potentiels du site. L'étude, remise en septembre 2010 conclut à : - la présence des matériaux contaminés déjà observés en 2006 dans les cuves, - la présence des terres polluées excavées en 2006 et non enlevées du site, stockées sous des bâches dégradées, - la pollution aux hydrocarbures du remblai de l'ancienne rampe d'accès à la darse, - la pollution aux hydrocarbures du remblai appuyé sur le côté Sud des cuves 1 et 2 (voir plan). Le niveau argileux gris rencontré en fond des sondages (entre 2 et 3 m) semble constituer une barrière à la migration des pollutions plus en profondeur. Les volumes de matériaux à excaver sont estimés à 1500 m3 + 160 m3 d'eaux souillées et 80 m3 de goudron pur. En juillet 2011, le CETE apporte quelques compléments à son diagnostic à la demande de l'inspection, notamment sur le bilan coût-avantage des travaux à réaliser. Le 3 avril 2013, une réunion sur site est organisée avec l'inspection et la DDT, afin de faire le point sur l'état du site et les démarches à engager pour assurer sa mise en sécurité. Il ressort de cette réunion, la nécessité d'engager les actions suivantes : - dans un premier temps, mise en sécurité du site en vidant les cuves pleines de goudron ou de matériaux contaminés, qui représentent une source de pollution non maîtrisée, - l'évacuation des matériaux excavés en 2006 et stockés sur site depuis, - dans un second temps, la réalisation de compléments aux études remises, afin d'être en mesure de définir les mesures de gestion adaptées pour le site (vérification de l'état des sols au droit des stockages de terres et en-dessous de la barrière argileuse afin de déterminer l'étendue exacte des pollutions, caractérisation des sédiments de la darse et des eaux souterraines, détermination de l'usage futur du site en concertation avec le propriétaire et la commune, la révision du plan de gestion remis en 2010). La DDT a réalisé une demande de crédits auprès du ministère de l'écologie en octobre 2014 pour permettre la réalisation des travaux de mise en sécurité. Cette demande est en cours de traitement. Aucuns travaux de dépollution n'a été porté à la connaissance de la DREAL à la date du 7 novembre 2022. |
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| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) | |||||||||||||||
| Action(s) instruite(s) | Non renseignée(s) | |||||||||||||||
| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | |||||||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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