| Identifiant de l'établissement |
SSP0005408 |
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| Nom usuel | Station-service Total | ||||||||
| Commune(s) |
91659 VILLABE |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP000540801 |
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| Date de dernière mise à jour | 30/10/2019 | ||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | ||||||||||
| Nom Usuel | Non renseigné | ||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
91.0100 (BASOL)
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| Environnement | Ce site a accueilli les activités de la distribution de liquides inflammables exploitées par la station-service Total depuis 1970 jusqu’à présent. Suite aux deux déversements de gasoil dans les sols et dans le réseau eaux pluviales du site en décembre 1996 et novembre 1997 respectivement, les investigations des sols datées de février 1997 et avril 1998 ont mis en évidence une pollution en hydrocarbures volatils dans l’air interstitiel des sols. Des travaux de dépollution des sols et de sous-sol se sont ensuite déroulés de février à juillet 1998. Néanmoins, le diagnostic daté du 21 mai 1999 a mis en évidence une présence de pollution résiduelle en HCT (hydrocarbures totaux) dans les sols. Des travaux de réhabilitation ont été engagés en novembre 1999.
Une suivie de nappe était effective depuis 2003. De novembre 2003 à janvier 2015, plusieurs diagnostics environnementaux ont été réalisés et ceux-ci ont indiqué une pollution en HCT et BTEX (Benzène, Toluène, Éthylbenzène et Xylènes) dans les sols et une pollution en HCT, BTEX, MTBE (méthyl tert-butyl éther), naphtalène et plomb dans les eaux souterraines. L’évaluation Simplifiée des Risques daté de juin 2004 a classé ce site en catégorie 2-site à surveiller. En 2014, dans le cadre du projet BIOPHY, des travaux de traitement des eaux souterraines se sont déroulés, jusqu’en juin 2016. Observations: Intervention d’urgence suite à la pollution accidentelle de novembre 1996, n°4024 Rev.0, février 1997; Intervention d’urgence suite à la pollution accidentelle du 28 novembre 1997, n° 4024/293, avril 1998; Travaux d’excavation, n°4024/293 Rev. 2, avril 1998; Diagnostic des sols sur la parcelle de l’ancien parc à cuves et travaux de réhabilitation, n° RC/OM 4024-439.doc – 21 mai 1999; Travaux de réhabilitation, n° RC/GT/967-99, 06 décembre 1999; Diagnostic du milieu souterrain, P203.068.0-édition 2, novembre 2003; Evaluation Simplifiée des Risques, P204.096.0 édition 1, juin 2004; Diagnostic complémentaire, P2061250v1, janvier 2007; Diagnostic complémentaire, Mai et juin 2012; Diagnostic des sols, des eaux souterraines et de l’air ambiant dans le cadre du renouvellement de concession, n°7328-2, juin 2013; Traitement de la nappe par biostimulation aérobie, n°6787-9 &10; Analyse des risques résiduels dans la future boutique, n°6787-15, novembre 2014; État des lieux environnementale avant renouvellement de concession, N° 6787-14, Janvier 2015. |
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| Description | Cet établissement a fait l’objet de deux incidents :
- en 1992 : déversement de 500 l de gasoil, - en décembre 1997 : déversement de 9 m3 de gasoil dans le réseau eaux pluviales du site conduisant à une pollution de l’Essonne. Un contrôle d’étanchéité des installations, la mise en place de barrages flottants, le pompage de produit (mélange eau-hydrocarbures-boues) au droit des regards (20,5 m3 pompés) ont été engagés dès connaissance du problème. Suite au second déversement, une vérification de la qualité des sols et des eaux souterraines a été entreprise et a fait l’objet du rapport du 14 avril 1998. 4 sondages de sol et 3 analyses d’eaux souterraines ont mis en évidence la présence d’une pollution aux hydrocarbures totaux dans ces deux milieux (teneurs de l’ordre de 14 000 mg/kg d’hydrocarbures totaux au niveau d'un sondage par exemple et teneur de 260 mg/l en hydrocarbures dans les eaux). 430 m3 de terres ont été excavées en février-mars 1998 en vue de leur traitement sur site par biotertre. 350 m3 ont donc été mis en andains sur 3 zones de traitement. Les analyses menées sur les terres ont démontré que l'objectif de dépollution avait été atteint : les terres ont été réutilisées sur le site. En 1999, un nouveau diagnostic a été mené au droit de la zone des anciennes cuves dans le cadre d’un projet de travaux de modernisation. 6 sondages de sols ont fait apparaître des teneurs en hydrocarbures comprises entre 100 et 12 000 mg/kg de MS. Une excavation de 200 m3 de terres a eu lieu : 140 m3 ont été placés en biotertre. Les fonds de fouille présentaient des concentrations inférieures à 94 mg/kg. En 2003, un réseau de surveillance composé de 3 piézomètres a été mis en place conformément aux dispositions de l’arrêté ministériel du 2 février 1998, le site relevant du régime de l’autorisation à cette date. La première campagne de prélèvement a mis en évidence la présence d’hydrocarbures (dissous) dans PZ2 et PZ3 ainsi que des BTEX (Benzène, Toluène, Ethylbenzène et Xylènes) mais l'absence de phase flottante. Le bureau d’études recommandait la poursuite de la surveillance de la qualité des eaux souterraines à fréquence semestrielle. Des diagnostics complémentaires du milieu souterrain ont été réalisés cette même année (13 sondages de sols supplémentaires réalisés) puis en 2006 (7 sondages et deux piézomètres supplémentaires). Ces diagnostics confirment des impacts en hydrocarbures (1300 à 1600mg/kg de MS) et en BTEX (272 mg/kg principalement des xylènes) dans les sols ainsi que d’un impact dans les eaux souterraines en BTEX (12590 µ/l) et en hydrocarbures totaux (429 µ/l). L'arrêté préfectoral du 9 avril 2009 demandait à l'exploitant de réaliser des travaux complémentaires et de renforcer la surveillance sur son site (surveillance trimestrielle). Le site a été retenu comme site expérimental dans le cadre du projet BIOPHY financé par l’Agence Nationale de la Recherche et qui réunit le laboratoire LPC2E du CNRS, l’Université de Géosciences de Montpellier, le groupe TOTAL et SERPOL, sous le pilotage du BRGM. Pour mémoire, le site était intégré au projet de recherche ATTENA entre 2010 et 2012. Ce projet s’était focalisé sur le panache de pollution par hydrocarbures volatils et BTEX présent sur le site et s’était attaché à caractériser les phénomènes d’atténuations naturelles existants. Le projet BIOPHY consiste en l'installation d'un système de traitement du milieu souterrain par biostimulation aérobie. Ce traitement vise à permettre le rétablissement des conditions propices au développement des microorganismes capables de dégrader les hydrocarbures, accélérant ainsi l’élimination des polluants par biodégradation. Pour ce faire, trois puits de pompage des eaux ont été aménagés en limite aval du site. Les eaux sont acheminées vers une unité de traitement puis réinjectées au droit d’une tranchée prévue à cet effet. Des drains de réinjection permettant le lessivage de la source résiduelle au droit de l’ancien parc à cuves démantelé en 1998, complètent le dispositif. Plusieurs piézomètres et puits ont ainsi été mis en place dans le cadre de cette installation de traitement. Ces installations ont été mises à l'arrêt le 22 juin 2015. Dans le cadre des travaux de modernisation, l'exploitant a fait réaliser plusieurs études visant à synthétiser l'état environnemental du site. Ces études ont permis de dimensionner les travaux de dépollution pour satisfaire la compatibilité avec les usages prévus, l'exploitant s'étant par ailleurs employé à retirer les terres polluées rendues accessibles par ces travaux dans la limite de la faisabilité technique. L'arrêté préfectoral du 27 juin 2016 vise à cadrer le suivi des travaux de modernisation ainsi que le suivi environnemental du site. Le rapport de surveillance des eaux souterraines de septembre 2016 permet de constater la présence d'anomalie sur un seul ouvrage situé en aval hydraulique du site. Il est à noter que les valeurs en benzène ont sensiblement diminué dans cet ouvrage pour atteindre 750 µg/l et que les valeurs associés aux autres polluants sont stables depuis le début du projet Biophy (état initial décembre 2002) à savoir 728µg/l pour les hydrocarbures C5-C10, 381ug/l pour les hydrocarbures C10-C40, 102 µg/l en éthylbenzène et 649 µg/l en xylènes totaux. Le rapport préconise la poursuite d'un suivi trimestriel de la qualité des eaux souterraines avec la reconstitution du réseau complet de surveillance à la fin des travaux et la reprise du traitement par bio-stimulation. |
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| Polluant(s) identifié(s) |
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| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
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✓ Sol - Sous-sol
✓ Excavation des sols
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
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✓ Sol - Sous-sol
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
-
✓ Eaux souterraines
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Surveillance
Surveillance environnementale
-
✓ Eaux souterraines
Description
Résultat de la surveillance à la date du 2017-09-12 : LA SITUATION S'AMELIORE
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| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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