| Identifiant de l'établissement |
SSP0008021 |
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| Nom usuel | STATION AUTOROUTIERE SHELL | ||||||||
| Commune(s) |
26252 PORTES LES VALENCE |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP000802101 |
| Date de dernière mise à jour | 26/05/2020 |
| Statut de l'instruction | En cours |
| Nom Usuel | Non renseigné |
| Autre(s) identifiant(s) |
26.0009 (BASOL)
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| Environnement | Ce site est implanté sur la commune de Portes-lès-Valence à environ 105 km au sud de Lyon et 5 km au sud de Valence.
A la suite de plainte du voisinage, il a été constaté sur ce site, au pied d'un talus, des écoulements d'hydrocarbures qui rejoignaient ensuite un ruisseau longeant ce talus. Une station autoroutière étant installée sur la plateforme située en haut du talus, il fut imposé par l'administration à la société SHELL de faire une étude de pollution de son site (réalisation de piézomètres pour analyses d'eaux souterraines, analyses des sols...). |
| Description | Il fut découvert qu'une canalisation de remplissage d'une cuve d'essence était fendue.
Après vérification, la quantité de carburant perdue fut estimée à 2000 litres. La dépollution a été réalisée par un pompage de la nappe et un traitement de l'eau pompée. Après les travaux, un rapport de contrôle a conclu que les concentrations en hydrocarbures dans les sols et dans la nappe étaient redevenues normales pour un site industriel. Par la suite, la station a été entièrement refaite (remplacement des canalisations, des cuves...). Elle a fait l'objet d'une nouvelle autorisation par Arrêté Préfectoral du 6 juillet 1999. Il n'y a plus aucune trace de pollution au niveau du ruisseau. Les teneurs en hydrocarbures au niveau du site ne posent plus de problème. Une surveillance des eaux de nappe a été réalisée jusqu'en juin 1995. A partir du 27/09/95, l'administration a considéré qu'en l'état de ses connaissances, le site a été traité et est libre de toute restriction. L'AP d'autorisation d'exploitation de la station service n° 3613 du 06/07/1999 impose une surveillance annuelle de la qualité de la nappe. Le rapport de la compagne de surveillance des eaux souterraines du 14/08/2012 montre une absence d'HC au niveau des piézo présents sur le site Pz1, Pz2. Des HC ont été mis en évidence au niveau de Pz3 mais dans des concentrations inférieures aux valeurs de référence de l'AM du 11/01/2007 (qualité des eaux destinées à la consommation humaine te des eaux brutes). Aucun BTEX détecté au niveau des 3 pièzos. Suivi août 2013 : - L'absence d'impact en hydrocarbures C6-C10- & C10-C40 dans les eaux au droit des trois puits d'observation Pz1 à Pz3 (concentrations inférieures au seuil de détection du laboratoire); - la détection de traces en benzène, éthylbenzène & yxlènes dans les eaux associées à Pz1 dont les teneurs sont inférieures aux valeures de référence considérées. Les BTEX ne sont pas détectés au droit de Pz2 & Pz3. étude historique et diagnostic des milieux Dans le cadre du renouvellement de la concession ASF une étude historique suivie d'un diagnostic des milieux sols, nappe et air de la boutique a été réalisé en 09/2013. il ressort de cette étude : - dans les sols des concentrations supérieures aux valeurs référence du guide ANTEA (seuils de construction) de décembre 2005 (stations services autoroutières) au niveau du sondage S7: Xylènes (280 mg/kg) fractions aliphatiques C10-C12 (1700 mg/kg) au niveau du sondage S26: hydrocarbures C10-C40 (3700 mg/kg), ces teneurs atteignant le niveau de la nappe phréatique dans les eaux souterraines un léger dépassement en Benzène (1,1 µg/l) a été mis en évidence au niveau du Pièzomètre PZ1 implanté en aval latéral des installations en ce qui concerne les gaz de sol un PièzAir a été implanté à proximité de la boutique, on note la présence de faibles concentrations en fractions aliphatiques C6-C12 (20 µg/éch.) et une absence de BTEX. Lors des diagnostics effectués, des impacts en hydrocarbures et en BTEX avaient été identifiés : au droit de l’ancienne aire de distribution VL et du parc à cuves Ouest au droit de l’ancienne zone de distribution PL. Au cours des travaux de modernisation, 4333 t de terres impactées ont été évacuées en filières agrées. Des sondages complémentaires réalisées au droit de la future zone de parking PL en partie Ouest, ont identifié des impacts ponctuels en profondeur, au sens des valeurs seuils du guide ANTEA - version A 37808/C de décembre 2005. Les sociétés TD AVIA et SHELL ont décidé de réaliser une EQRS afin de lever les incertitudes au droit de la future zone de parking PL. Dans le cadre de cette étude, deux piézairs ont été installés en mars 2018 et ont fait l’objet d’une campagne de prélèvements pour analyses des gaz de sol, en avril 2018, qui a mis en évidence les teneurs ci-aprés : 6,87 mg/m3 : hydrocarbures aliphatiques > C6-C16 1,17 mg/m3 : hydrocarbures aromatiques > C6-C10 1,14 mg/m3 : BTEX Le cabinet RSK missionné par la société SHELL, a réalisé une évaluation quantitative des risques sanitaires en juin 2018 (étude RSK n°704031du 07/06/2018) afin d’apprécier les risques sanitaires potentiels liés à la voie d’exposition « inhalation d’air ambiant extérieur » sur la zone devant accueillir le parking PL. Les risques sanitaires calculés à partir d’hypothèses très conservatrices (modélisation dans l’air ambiant intérieur au lieu de l’air ambiant extérieur) sont inférieurs aux critères d’acceptabilité (effets non cancérigènes : QD = 0,07 soit < 1 ; risques cancérigènes : ERI = 1,4.10-7 soit < 10-5). En conclusion aucune incompatibilité n’a été mise en évidence, sur cette zone, avec un usage de type « travailleur » (seule cible retenue, la cible « usagers » étant écartée en raison de son temps d’exposition moindre). Le suivi de la qualité de la nappe phréatique, réalisé entre juillet 2011 et juin 2016, à partir de prélèvements dans les 3 piézomètres présents sur le site montraient une absence d’impact des eaux par les produits présents sur l’exploitation (Hydrocarbures et BTEX). Un piézomètre a été détruit pendant la phase travaux ; l’état des deux piézomètres restant a été vérifié, ils sont équipés d’un dispositif de fermeture et d’un bouchon étanche. Les emplacements du futur piézomètre amont en limite Nord-Est du site, du troisième piézomètre aval en limite Nord-Ouest, du piézomètre à positionner en aval du parking PL et de celui à implanter en aval hydraulique de la première zone dépolluée correspondant aux anciens stockages, ont été définis en concertation. Dans le cas de ce dernier ouvrage, et afin de privilégier la sécurité de la personne qui sera en charge d’effectuer les prélèvements futurs, il a été préféré une implantation du pièzomètre sur le terre-plein du haricot en entrée de site, plutôt qu’au niveau du parking. J’ai indiqué qu’en l’état des investigations réalisées, la DREAL demanderait de poursuivre le suivi de la nappe phréatique, à minima pendant deux périodes de hautes et basses eaux, avec transmission d’un bilan intermédiaire au bout d’une année.Dans le cadre de la fin des travaux de réaménagement, il a été identifié une zone située à proximité du nouvel îlot de distribution PL et de la cuve enterrée d’AD Blue, dans laquelle des impacts d’hydrocarbures ont été mesurés, 7850 mg/kg de MS jusqu’à 4 m, et 5330 mg/kg de MS jusqu’à une profondeur de 5 m (concentrations supérieures à 5000 mg/kg de MS correspondant à la valeur seuil ANTEA - parking ou espace ouvert). Sur les conseils du cabinet RSK, il a été décidé de réaliser quelques sondages complémentaires afin de déterminer au mieux la surface concernée et les volumes de terres impactées. En première approche, les échanges ont montré en effet que la solution à privilégier était une excavation des terres plutôt qu’un traitement par voie biologique in situ. L’objectif retenu est donc de réaliser des travaux d’excavation et d’élimination de ces terres impactées, et ceci sans risque de déstabilisation de l’îlot de distribution, ni impact au niveau de la sécurité de l’accès à l’aire de repos (cette zone étant située en entrée de l’aire de repos sur laquelle la station service est implantée). Une phase de concertation accrue entre tous les protagonistes présents (SHELL, TD, les ASF, ainsi que leurs conseils respectifs) est indispensable afin de déterminer les conditions et périodes optimales de réalisation de cet ultime chantier. L’EQRS réalisée a démontré qu’il n’y avait pas de risque sanitaire au niveau de la zone parking poids-lourds malgré la présence de concentrations résiduelles en hydrocarbures et BTEX dans les sols situés sous le revêtement bitumé. rapport de suivi de la qualité des eaux souterraines sur le réseau complet de surveillance (campagne de décembre 2018 sur 6 piézomètres Pz1 à Pz6). Ce rapport inclut les coupes d’installation des piézomètres ainsi que les résultats d’analyse d’avril 2018 sur les deux piézomètres Pz1 et Pz2. Le suivi de la qualité des eaux souterraines décrit ci-après est le premier d’une série de quatre campagnes de suivi post-dépollution requis par la DREAL Auvergne Rhône-Alpes, à la suite de l’inspection du chantier de remise en état des installations autoroutières, le 26 Juin 2018. Une hausse du niveau statique de la nappe de +0,103 m a été révélé uniquement grâce aux ouvrages Pz1 et Pz2 qui ont fait l’objet d’un suivi lors de deux campagnes de prélèvements (avril et décembre 2018). L’esquisse piézométrique met en évidence un sens d’écoulement en direction de l’Ouest/ Sud-Ouest. Le gradient hydraulique moyen en direction du sud-ouest déduit de la carte piézométrique est d’environ 2,1 % (entre Pz2 et Pz6). Concernant les résultats d’analyses, cette campagne de décembre 2018 met en évidence les points suivants : - l’absence d’impact en hydrocarbures C10-C40 au droit de l’ensemble des ouvrages ; - l’absence d’impact en BTEX au droit de l’ensemble des ouvrages à l’exception d’un impact au droit de Pz4. - la présence d’un impact en benzène ne quittant pas le site, au droit de Pz4. Ceci sera à confirmer lors des campagnes à venir. Suivi semestriel de la qualité des eaux souterraines de Juillet 2019 : La présente campagne correspond bien à une campagne en basses eaux.prélèvement Pz4-2018 Sur la base des analyses, les teneurs au droit de Pz4-2018 en benzène, éthylbenzène, xylènes et hydrocarbures C5-10 sont en augmentation depuis décembre 2018, La tendance à la hausse observée au droit de Pz4-2018 peut être mise en relation avec les travaux de remise en état ayant eu lieu en amont hydraulique immédiat de ce point en 2017. En effet, ceux-ci auraient pu créer une remobilisation des composés en zone saturée (effet rebond). En ligne avec la demande de la DREAL du 26 juin 2018, la poursuite du suivi semestriel de la qualité des eaux souterraines est nécessaire (prochaine campagne prévue en décembre 2019). Le suivi de la qualité des eaux souterraines décrit ci-après est le deuxième d’une série de quatre campagnes de suivi post-dépollution requises par la DREAL Auvergne Rhône-Alpes dans son compte-rendu d’inspection du 26 juin 2018, à la suite de l’inspection du chantier de remise en état des installations autoroutières. Basé sur cette hypothèse, l’échantillon Pz4-2018 est donc considéré comme représentatif car contenant la valeur plus élevée en hydrocarbures volatils C5-C10 en comparaison avec le doublon Pz7. Par rapport à la précédente campagne de décembre 2018, le niveau statique de la nappe est en baisse (-0,330 m). La période à laquelle a été réalisée cette campagne correspond à des conditions hydrogéologiques de basses eaux. en Pz2 – 2018 : pas d’indice organoleptique des eaux de purges (eau claire, sans odeur d’hydrocarbures) et détection de composés volatils en tête d’ouvrage au PID avec au maximum 203,6 ppm (cette mesure peut cependant être attribuée à un dépotage qui a eu lieu 5 minutes avant que celle-ci ne soit prise). en Pz4 – 2018 : eaux de purges de couleur jaune clair, avec une odeur d’hydrocarbures et une détection de composés volatils en tête d’ouvrage au PID avec au maximum 51,9 ppm. ; Pour Pz4-2018, les paramètres physico-chimiques relevés en juillet 2019 sont également comparable à ceux de la campagne précédente de décembre 2018. Cet impact est localisé et circonscrit à la partie centrale du réseau piézométrique, aucun des paramètres analytiques n’étant quantifié en aval hydraulique. Les concentrations au droit de Pz4 - 2018 présentent une tendance à la hausse pour l’ensemble des paramètres analytiques Pour les composés hydrocarbures C5-C10 : A noter que la concentration mesurée en juillet 2019 est incertaine (4 180 µg/l en Pz4-2018 et 1 710 µg/l dans l’échantillon doublon Pz7) mais atteste tout de même d’une tendance des concentrations à la hausse. Cette tendance devra être confirmée au cours de la prochaine campagne de suivi. Pour les composés BTEX : Pz4 - 2018 : Une augmentation des concentrations entre décembre 2018 et février 2019. Les eaux souterraines ont présenté un impact en benzène, éthylbenzène et xylènes en juillet 2019. La mise à jour des calculs de risques issus de l’EQRS de juin 2018 a été faite pour des usagers adultes et enfants, considérant une fréquentation du site 365j/an pendant 2h/j pendant respectivement 30 et 6 ans et un volume inhalé de 20 et 8,8m³/j. Dans ce cadre, les résultats confirment l’acceptabilité des risques sanitaires pour la cible usagers, à la fois pour les adultes et pour les enfants. Eaux souterraines : Au droit de Pz4-2018, impact localisé en BEX Sur site Migration hors site des eaux souterraines Résidents des habitations à proximité Non retenue Les campagnes successives de prélèvement des eaux souterraines montrent que l’impact au droit de Pz4-2018 correspond à un effet rebond à la suite des travaux de remise en état environnemental du site, et que cet impact reste localisé au centre du site (les puits en aval hydrologique ne présentent pas d’impact.). Aucune source hors-site n’a été identifiée. Ce résultat démontre la compatibilité de l’état environnemental du site avec son usage actuel (industriel et commercial de type station-service) sur la base des hypothèses considérées. Il s’agit de la seconde campagne de suivi de la qualité des eaux souterraines au droit du site Conclusions : Depuis décembre 2018, faisant partie d’une série de quatre campagnes de suivi requise par la DREAL Auvergne Rhône-Alpes. La présente campagne a permis la mise en évidence : la confirmation d’un impact en Pz4-2018 au centre du site (partie nord du parking PL). En juillet 2019, des teneurs en en benzène, éthylbenzène et xylènes ont été constatées alors que seul un impact en benzène avait été constaté en décembre 2018 Recommandations : En ligne avec la demande de la DREAL du 26 juin 2018, la poursuite du suivi semestriel de la qualité des eaux souterraines est nécessaire (prochaine campagne prévue en décembre 2019). L’objectif de cette campagne sera de suivre l’évolution des concentrations sur l’ensemble des ouvrages, de vérifier la stabilisation de l’effet rebond observés au droit de Pz4 - 2018 et de compléter le schéma conceptuel du site si nécessaire. Dossier de récolement - Travaux de remise en état environnementale du 20/08/2019 : Ces travaux ont été menés conformément au guide ANTEA ("Approche méthodologique harmonisée pour la gestion des stations-service autoroutière" - Rapport A 37808/C de décembre 2005) qui fixe les objectifs de dépollution pour les stations-service autoroutières. Le critère de dépollution qui a été retenu correspond à un usage « parking/espaces ouverts ». Les travaux de remise en état environnemental ont eu lieu en quatre étapes distinctes, du 13 octobre 2016 au 26 mars 2019. Les travaux ont généré 7 008,17 tonnes de déchets évacuées vers les centres de traitement de Biogénie à Château-Gaillard (01) et SUEZ à Ternay (69). 21 échantillons de sols ont été prélevés et analysés en bords et fonds des fouilles en 2019. Les résultats d’analyses, à l’issue des travaux de remise en état environnemental, ont permis de mettre en évidence comme impact résiduel estimé environ 100 m3 de terres impactées localisées en profondeur au niveau du sondage S5-28, près de la piste d’accès à l’îlot PL actuel. Cette zone n’a pas pu faire l’objet d’excavations supplémentaires à cause de limites techniques. Ce résultat démontre la compatibilité de l’état environnemental du site avec son usage actuel. Conformément à l’accord avec la DREAL du 11 juin 2018, des campagnes de suivi de la qualité des eaux souterraines portant a minima sur les paramètres HCV C5-C10, HC C10-C40 et BTEXN réalisées de façon semestrielle pendant 2 ans (voir rapport d’inspection de la DREAL du 26 juin 2019 présenté en Annexe 13), à l’issue duquel un bilan sera présenté. |
| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) |
| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Eaux souterraines
✓ Piège hydraulique ou Confinement hydraulique
✓ Méthode biologique ou chimique
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Sol - Sous-sol
✓ Ventilation de la zone non saturée (venting)
✓ Excavation des sols
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Surveillance
Surveillance environnementale
30/06/2011 -
✓ Eaux souterraines
Description
Résultat de la surveillance à la date du 2018-12-31 : LA SITUATION S'AMELIORE
Commentaire : Pas d'HCT
traces de BTEX dans les 3 piézos
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| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) |
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) | Non renseignée(s) |