| Identifiant de l'établissement |
SSP0008030 |
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| Nom usuel | SUPERMARCHE CHAMPION - AMIDIS | ||||||||
| Commune(s) |
78683 VILLIERS SAINT FREDERIC |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP000803001 |
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| Date de dernière mise à jour | 22/07/2025 | ||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | ||||||||||
| Nom Usuel | CARREFOUR (ex-AMIDIS) à Villiers-Saint-Frédéric - Pollution | ||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) | Non renseignés | ||||||||||
| Environnement | La station-service se situait à proximité d’un supermarché et à environ 30 m d'un forage utilisé pour l'alimentation en eau potable. La station-service était soumise à déclaration au titre des installations classées et comprenait 4 distributeurs mono-produit de carburants et une cuve de 100 m3. | ||||||||||
| Description | Le 14 janvier 1994, la Lyonnaise des Eaux a déposé une plainte relative à une pollution par les hydrocarbures du forage d'eau potable dit "Le Pontel". Les premières constatations, faites dans le cadre de l'expertise judiciaire, ont permis de conclure que la pollution pouvait provenir du regard de remplissage non étanche de la cuve de la station-service. Par arrêté préfectoral du 14 juin 1994, la société AMIDIS a été mise en demeure de procéder à l'étanchéification de l'aire de dépotage. Dans un deuxième temps et après mise en conformité de la station-service, une nouvelle pollution a été constatée avec pour origine des fuites sur 2 canalisations de distribution de carburant. Une étude visant à proposer les mesures de dépollution a été demandée par arrêté préfectoral du 2 mai 1995. Suite à une mise en demeure, puis à une procédure de consignation, AMIDIS a envoyé une copie du rapport d'expertise judiciaire en mars 1997. L'exploitation de la station-service a définitivement cessé en 1996. Par ailleurs, par arrêté préfectoral du 23 février 1996, dans le cadre des opérations de dépollution, la société AMIDIS a été autorisée à rejeter après écrémage les eaux pompées dans les forages de fixation dans le réseau d'évacuation des eaux pluviales de la commune de Villiers-Saint-Frédéric. Cet arrêté prévoyait également que la société AMIDIS devait prendre toutes les dispositions nécessaires visant à limiter la propagation des hydrocarbures dans les sols et les eaux souterraines en mettant en place les mesures de décontamination adéquates. Mi-1998, le volume total d'hydrocarbures récupéré par pompage était de 2 835 litres. En 1999, e traitement n'étant plus d'efficace, la société AMIDIS s'est engagée à poursuivre le traitement des terres polluées par excavation. Fin 1999, les résultats de l'autosurveillance sur la qualité des eaux du forage montrant une remontée du degré de contamination des eaux, l'Inspection des installations classées a demandé à l'exploitant de formaliser les travaux de dépollution par la transmission d'un échéancier. En l'absence de transmission de l'échéancier réclamé, le Préfet, par arrêté préfectoral du 19 juillet 2000, a mis en demeure la société AMIDIS de satisfaire sous 3 mois aux dispositions de l'arrêté préfectoral du 23 février 1996 (dépollution des sols notamment). La mise en demeure n'ayant pas été suivie d'effet, une procédure de consignation de 300 000 € a été engagée par arrêté préfectoral du 2 janvier 2001. Par rapport du 10 janvier 2001, la société AMIDIS fait état de l'enlèvement de 180 tonnes de terres polluées expédiées en centre de traitement. Compte tenu de la pollution résiduelle, des investigations et une dépollution complémentaires des eaux souterraines ont été demandées à la société AMIDIS (pompage/traitement des eaux souterraines). La Préfecture des Yvelines a demandé à la société AMIDIS par courrier du 5 février 2002, de compléter la dépollution (ajout d'ouvrages de pompage puis traitement des eaux souterraines), notamment à l'aplomb de la zone présentant des teneurs en hydrocarbures (HCT) supérieures à 3 mg/L, l'interruption du pompage en F1 (puits le plus proche du captage d'alimentation en eau potable) ne pouvant être envisagée qu'après la mise en exploitation de ces nouveaux ouvrages. En 2002, deux puits de fixation (PI et PII) ont été mis en fonctionnement en aval hydraulique du puits F1 (traitement des eaux d’exhaure sur filtre à charbon actif). En 2005, ces puits de fixation ont été équipés d'écrémeurs pneumatiques afin de récupérer le flottant s’accumulant au-dessus des pompes immergées. Ils n'ont permis de récupérer que 300 L de produit pur à fin 2006. Compte tenu des travaux réalisés, la préfecture a restitué une partie de la somme consignée par arrêté du 10 mai 2004. En 2008, le procédé a été complété par la mise en place de 2 puits à proximité de PI et PII pour autoriser le pompage des eaux de fond (augmentation du cône de rabattement) et de 3 nouveaux piézomètres, implantés en périphérie de la zone, pour permettre la réinjection partielle des eaux saines pompées en fonds de puits, et créer ainsi un dôme hydraulique. De janvier 2008 à novembre 2009, 260 l de produit pur ont été récupérés. En 2009, la société AMIDIS a proposé le protocole suivant visant à encadrer la mise à l'arrêt progressif du système de traitement des eaux : - Janvier 2010 à avril 2010 : arrêt de l’injection dans les piézomètres aval, et analyse au bout des trois mois pour suivre l’évolution de la pollution, - Avril 2010 à octobre 2010 : arrêt du pompage du puits de fixation PII et suivi de la qualité des eaux tous les 2 mois, - Octobre 2010 à avril 2011 : arrêt du pompage de fixation PI et suivi de la qualité des eaux tous les 2 mois, - Avril 2011 à avril 2012 : fourniture de l’analyse des risques résiduels et suivi trimestriel de la qualité des eaux. Par courrier du 13 août 2010, la préfecture des Yvelines a demandé à la société CARREFOUR MARKET (ayant succédé à AMIDIS) de démontrer l’absence de solutions de traitement de la pollution à un coût raisonnable et de proposer la nature des restrictions d’usage nécessaires concernant les sols, le sous-sol et les eaux souterraines dans et en dehors de l’emprise de l'ancienne station-service en fonction de la nature de la pollution et de l’usage des sols. Le rapport relatif à la première phase d'arrêt a été transmis à l'Inspection des installations classées en octobre 2017. Il était accompagné des résultats des campagnes d'analyse de la qualité des eaux souterraines réalisées en 2011, 2012 et 2013. Un tableau recensant les mesures des hauteurs de produits flottants était également joint à cette transmission. Ces éléments ne répondant pas en totalité aux demandes formulées en 2010, Monsieur le préfet des Yvelines a demandé à la société CARREFOUR MARKET, par courrier du 27 octobre 2017, de transmettre un rapport de fin travaux complet ainsi que les rapports des campagnes de surveillance de la qualité des eaux souterraines ayant été réalisées après 2013. En fonction des résultats, il était également demandé à l'exploitant de proposer une solution de traitement complémentaire. L’ensemble de ces éléments devait : - permettre d’établir le rapport de fin de travaux qui devait justifier que les travaux de dépollution réalisés respectent les dispositions de l’arrêté préfectoral du 23 février 1996 et la méthodologie nationale de gestion des sites et sols pollués ; - conclure sur la compatibilité de l’état des milieux avec un usage industriel ; - le cas échéant, proposer, sous un délai de six mois, une solution de traitement appropriée permettant de supprimer le flottant présent dans les eaux souterraines. Enfin, il était rappelé à l'exploitant qu'il devait fournir : - une analyse des risques résiduels afin de s'assurer de la compatibilité du milieu avec un usage industriel ; - la nature des restrictions d'usage à mettre en œuvre dans le cas où une pollution subsisterait. Par courrier du 5 décembre 2017, la société CARREFOUR a transmis à l’Inspection des installations classées une proposition de mission complémentaire établie par le bureau d’études ATI Services comprenant : - la réalisation de nouveaux ouvrages (piézomètres et piézairs) en lieu et place des anciens ; - la réalisation d’une analyse des risques résiduels ; - la réalisation d’un suivi mensuel des eaux souterraines sur 11 ouvrages pendant 3 mois. L’exploitant a transmis en mars et mai 2019 : - le rapport rendant compte des travaux de pose des piézomètres et d’un piézair et des résultats de la campagne de surveillance des eaux souterraines de janvier 2018 ; - les rapports de surveillance des eaux souterraines suite aux campagnes de février 2018, mars-avril 2018 et mai 2018 ; - un devis relatif à la réalisation de la surveillance trimestrielle des eaux souterraines pour l’année 2019 ; - une évaluation quantitative des risques sanitaires (EQRS) datée du 4 juin 2019. Par courrier du 16 mai 2019, l’Inspection des installations classées indique à l’exploitant : - que les résultats de la surveillance mettent en évidence la présence persistante de flottant au droit d’un piézomètre ainsi que des teneurs en benzène pouvant aller jusqu’à 500 µg/l, soit 500 fois supérieur au seuil défini par l’arrêté du 11 janvier 2007 définissant les seuils pour les eaux destinées à la consommation humaine ; - qu’ainsi, même si l’analyse des risques résiduels conclut à la compatibilité de ces concentrations dans l’eau avec un usage industriel, il convient de supprimer les sources concentrées (flottant et BTEX) ; - que, de plus, tel que décrit par le bureau d’étude dans l’analyse des risques résiduels, la zone est qualifiée de sensible en cas de pollution des eaux compte tenu des usages alentours. Il est donc demandé à l’exploitant de proposer à l’Inspection des installations classées, sous 3 mois, une solution de traitement appropriée permettant de supprimer le flottant et diminuer les teneurs en BTEX encore très élevées. Il est par ailleurs rappelé à l’exploitant qu’il doit également proposer la nature des restrictions d’usage nécessaires concernant l’usage des sols et des eaux souterraines dans et en dehors de l’emprise du site, à l’issue des travaux de dépollution complémentaires. Par courriel du 28 novembre 2019, la société CARREFOUR transmet à l’Inspection des installations classées la proposition de la société ATI Services, compte tenu des résultats du suivi hebdomadaire des eaux souterraines réalisé de juillet à septembre 2019 : - de réaliser une injection ponctuelle d’oxydant à partir des ouvrages montrant des traces d’hydrocarbures légers et aromatiques et de ne pas mettre en place de traitement sur site, étant donné la quantité de flottant (1,4 L) récupérée sur cette période ; - de maintenir le suivi trimestriel de la qualité des eaux souterraines pendant 4 ans afin de pouvoir établir un bilan quadriennal à l’issue de cette période ; - de procéder à une purge mensuelle des ouvrages avec l’injection ponctuelle d’oxydant pour abaisser autant que possible les teneurs en dissous et ce pour a minima une année hydrogéologique pleine, soit 12 mois. Par courrier du 30 janvier 2020, l’Inspection des installations classées demande à la société CARREFOUR de : - procéder à des campagnes trimestrielles de surveillance de la qualité des eaux souterraines au droit de l’ensemble des ouvrages présents au droit du site, ainsi que sur F1 ; - continuer l’injection d’oxydant en vue d’abaisser les teneurs en polluants dissous dans la nappe ; - procéder, au moins pendant 1 an, à un contrôle mensuel du niveau des ouvrages, avec purge éventuelle ; - transmettre, à l’issue de 4 ans de surveillance, un bilan quadriennal ; - en tenant compte des différents scénarios retenus dans l’analyse des risques résiduels, de proposer la nature des restrictions d’usage nécessaires concernant l’usage des sols et des eaux souterraines dans et en dehors de l’emprise du site, dans un délai de 6 mois. En l’absence de réponse de l’exploitant et de transmission des résultats de la surveillance demandée, l’Inspection des installations classées a demandé à l’exploitant, par courrier du 26 février 2024, de transmettre l’ensemble des éléments demandés en 2020 sous un délai d’un mois. |
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| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Mesure de sécurité du site
-
✓ Evacuation de produits ou de déchets
✓ Pompage de rabattement ou de récupération
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Eaux souterraines
✓ Piège hydraulique ou Confinement hydraulique
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Sol - Sous-sol
✓ Excavation des sols
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Plan de gestion
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✓ Sol - Sous-sol
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Plan de gestion
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✓ Eaux souterraines
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Surveillance
Surveillance environnementale
-
✓ Eaux souterraines
Description
Résultat de la surveillance à la date du 2013-05-06 : LA SITUATION S'AMELIORE
Commentaire : Les analyses d'eaux souterraines montrent une absence de quantification de polluants en 2013, cependant, des hauteurs de flottant importantes ont été relevées en 2011.
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| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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