| Identifiant de l'établissement |
SSP0008147 |
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| Nom usuel | GAZECHIM | ||||||||
| Commune(s) |
33550 VILLENAVE D'ORNON |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP000814701 |
| Date de dernière mise à jour | 23/09/2016 |
| Statut de l'instruction | En cours |
| Nom Usuel | Non renseigné |
| Autre(s) identifiant(s) |
33.0085 (BASOL)
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| Environnement | Installation de commercialisation et de distribution de produits chimiques divers, gaz et liquides (NH3, SO2, Cl2, fréons, résines,..), exploitée par la société GAZECHIM sur la commune de Villenave-d'Ornon. L'établissement est implanté en zone urbanisée. Aujourd'hui l'activité est limitée à la commercialisation de gaz industriels et de résine. |
| Description | 1 - DIAGNOSTIC
Les activités exercées sur ce site ayant pu être à l'origine d'une pollution potentielle du sol et du sous-sol, l'arrêté préfectoral du 24/04/1998 prescrit le diagnostic initial et l'Évaluation Simplifiée des Risques (ESR) avec les échéances du 01/06/1998 pour l’Étape A et du 01/09/1998 pour l’Étape B et l'évaluation simplifiée des risques. Le diagnostic a révélé la présence de solvants chlorés, notamment le trichloréthylène, dans les sols et la nappe. L'ESR a classé le site en 1, nécessitant des investigations supplémentaires. L'arrêté préfectoral du 25/09/1998 prescrit le diagnostic approfondi et l'évaluation détaillée des risques. Cette étude, réalisée en Mars 1999, démontre que le panache de pollution migre hors du site dans la nappe superficielle en direction de la Garonne. Des usages de cette eau existent dans cette direction (puits privés, gravière, etc.). La zone définie comme étant à risque « inacceptable » s'étend sur plusieurs centaines de mètres en dehors de l'emprise du site. Une zone de sécurité de 2,6 km2 a été évaluée dans laquelle l'usage de l'eau de nappe serait interdit. Depuis 2002, la pollution est stabilisée mais demeure importante. Le 17/12/2008, l'inspection des installations classées demande à l'exploitant de proposer les mesures destinées à supprimer la source de pollution de la nappe. Le 02/03/2009, l'exploitant propose de mettre au point le plan de gestion en réalisant : - une mise à jour du bilan quadriennal incluant les nouvelles concentrations mesurées en chlorure de vinyle ; - l’intégration des paramètres retirés de la surveillance (dont TCE) ; - un bilan des connaissances relatives au site (géologie, etc.) ; - un paragraphe sur l’évolution des concentrations avec la mise en évidence de la dégradation naturelle du TCE au niveau du site (Pz15) ; - un schéma conceptuel initial ; - un inventaire des techniques de dépollution ; - un tableau présentant le bilan coûts/avantage avec les limites d’application. Le 06/05/2009, la DRIRE demande à l'exploitant que le choix des techniques de dépollution de la nappe et de suppression de la source de pollution résiduelle devra être fait dans le délai de trois mois. Le 02/10/2009, l'exploitant s'engage à réaliser le diagnostic complémentaire sur le site et à proposer son plan de gestion avant le 15/01/2010. Dans ce but des campagnes complémentaires sont réalisées de Mars à Septembre 2010. Les campagnes de suivi et d'analyses complémentaires menées de Mars à Septembre 2010 mettent en évidence une pollution résiduelle des sols en PCE sur les sondages situés hors des anciennes activités de reconditionnement. Des COHV en phase libre sous formes de gouttelettes ont été quantifiés dans les eaux souterraines. Le 23/12/2010, l'exploitant informe la DREAL que, suite à l’ensemble des investigations réalisées en 2010, le plan de gestion sera révisé par la société AMDE en Janvier 2011. 2 - TRAVAUX L'arrêté préfectoral du 01/03/2000 prescrit la suppression de la source, la surveillance de la nappe et la mise en place de restrictions d'usage. L'exploitant fourni le programme de dépollution consistant à traiter les sols non saturés par la technique du « venting » et le traitement sur charbon actif. En Septembre 2001, la campagne d'analyse montre l'efficacité du système. Les analyses d'eau au niveau de la source montrent une forte réduction des concentrations en trichloréthylène. L'arrêt du traitement est alors décidé le 20/02/2002. En Mars, Avril et Juin 2010, il est procédé à une nouvelle campagne de sondages. Elle met en évidence des teneurs en PCE pouvant atteindre 100 mg/kg (à - 7 m) de matières sèches en S5 (auvent de stockage gaz du froid). Le plan de gestion relatif à la pollution des eaux souterraines et des sols est proposé par AMDE le 13/04/2011. L'arrêté préfectoral du 16/11/2011 prescrit les mesures suivantes sous trois mois : - proposition technique de suppression du transfert hors site (barrière hydraulique,...), - délimitation et proposition technique de traitement de la pollution des sols, - usages des milieux extérieurs au site, analyse du risque (IEM). Ces documents sont transmis le 19/04/2012. L'exploitant propose comme technique de suppression du transfert hors site la mise en place d'une barrière hydraulique. Le projet d'arrêté proposé en janvier 2013 prévoyait : - la suppression du transfert de la pollution hors site par la mise en place d'une barrière hydraulique, - l'excavation de sols pollués le long d'une ancienne rigole et dans le massif encaissant des réseaux d'éclairage, - l'identification et le traitement des sols impactés par des alcanes (.............), - surveillance trimestrielles des eaux souterraines, - surveillance périodique de la qualité de l'air extérieur et intérieur du Centre d’Accueil pour les Demandeurs d’Asile (CADA), 3 - SURVEILLANCE DES EAUX SOUTERRAINES L'arrêté préfectoral du 01/03/2000 prescrit la surveillance de la nappe. La surveillance de la nappe en aval du site montre une décroissance des traceurs de la pollution qui, en certains points, demeure supérieurs aux valeurs de risque définies dans l'évaluation détaillée des risques. La probabilité d'impact sur les eaux superficielles (ruisseau l'Eau Blanche) n'étant pas nulle, il est décidé d'ajouter deux points de mesures (plan d'eau d'une ancienne gravière et ruisseau aval). L'arrêté préfectoral du 21/10/2002 prescrit désormais la surveillance des eaux souterraines sur sept piézomètres (analyses semestrielle des composés chlorés). La dernière campagne de Janvier 2002 montre la persistance d'une contamination en perchloréthylène au niveau de deux piézomètres à l'aval du site. Le suivi de la qualité des eaux souterraines est réactivé suite aux prescriptions de l'Arrêté Préfectoral Complémentaire (APC) du 16/11/2011. Le suivi réalisé à cet effet de 2002 à 2009 a montré que, bien que stabilisée, la pollution demeurait importante. Des dépassements en PCE (tétrachloroéthylène) par rapport aux limites de qualité de l'eau potable en aval hydraulique étaient régulièrement observés. Ainsi, la campagne de Janvier 2012 confirme un impact significatif sur le site, essentiellement en PCE. Une faible biodégradation est toutefois observée. Voir résultats page 6. 4 - RESTRICTION D'USAGES La restriction d'usage de la nappe (alimentaire, arrosage de potagers...) a été prescrite par l'arrêté municipal du 31/10/2002. |
| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) |
| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Mesure de sécurité du site
-
✓ Interdiction d'accès (clôture...)
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Sol - Sous-sol
✓ Ventilation de la zone non saturée (venting)
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Surveillance
Surveillance environnementale
-
✓ Eaux superficielles - Sédiments
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Surveillance
Surveillance environnementale
-
✓ Eaux souterraines
Description
Résultat de la surveillance à la date du 2015-01-15 : LA SITUATION RESTE STABLE
Commentaire : non satisfaisant PCE et TCE
Informations complémentaires : La campagne du 08/01/2004 montre :
- une remontée ds niveaux d'eaux de 25 cm,
- le géométrie du toit de la nappe reste inchangée : le marais au Sud-Est du site constitue l'éxutoire,
- les teneurs en organo halogénés sont stables,
- les 3 piézomètres à l'aval ne sont pas impactés,
- les eaux de surface à l'aval ne sont pas impactées.
Campagne du 17/02/05 : relative stabilité, impact en TCE et DCE à l'aval (2 piézos), absence de MVC.
La campagne du 15/09/05 montre :
- une décharge de la nappe Entre février et septembre 2005, le niveau d'eau a en effet baissé de 40 cm,
- une augmentation de l'impact en Tétrachloroéthylène (PCE) sur les 2 piézos ci-dessus,
- le maintien d'un marquage en DCE à l'aval mais cette fois-ci avec léger dépassement de la VCI pour usage sensible,
- absence de chlorure de vinyle sur tous les piézomètres.
Le 24/11/2005 la DRIRE demande à l'exploitant de :
- expliquer l'impact du PCE sur PZ15 et PZ 17,
- présenter les isoconcentrations sur une carte.
Le 2 mars 2006 l'exploitant apporte la réponse suivante : la remobilisation du PCE à l'aval est liée au déficit hydrique de l'année 2005 induisant une décharge de la nappe. Le panache de pollution observé en 1999 n'a pas d'extension au-delà de l'axe drainant.
La campagne du 30/08/07 montre la décroissance régulière des différents paramètres observés, toutefois :
PCE : les teneurs sont encore supérieures aux valeurs seuils de l'EDR sur les 3 piezos (elles étaient inférieures lors de la campagne précédente en avril 2007)
1,1 DCE et chlorure de vinyle : valeurs inférieures au seuil de détection
Cis-DCE : les analyses montrent une présence toujours quantifiable.
Lors de l'inspection du 18/10/07, l'inspection des installations classées demande que l'exploitant établisse un bilan reprenant l'étude de la pollution sur l'ensemble du panache et reprenne, lors de la prochaine campagne la surveillance du plan d'eau et du ruisseau aval.
La campagne d'avril 2008 montre des dépassements en PCE par rapport aux limites de qualité de l'eau potable en PZ10 et PZ15 (auvent de stockage gaz du froid), PZ16 et PZ17 (aval hydraulique).
Les campagnes de juillet 2009 et septembre 2010 montrent des dépassements en PCE par rapport aux limites de qualité de l'eau potable en PZ15 et PZ17, respectivement 940 et 130 µg/l.
La campagne de juin 2010 montre des dépassements sur l'ensemble du parc piézométrique en PCE et TCE.
Il semble que d'après ces données, la pollution résiduelle est toujours à l'origine du panache de dissous, son emprise s'est toutefois réduite d'environ de moitié de 1999 à 2010.
La campagne de janvier 2015 a porté sur les piézomètres suivant : PZ15, PZC, PZE, PZ16, PZ17bis et PZ21.
On note une augmentation des concentrations sur certains paramètres :
Le tétrachloroéthylène est détecté à des concentrations de l’ordre de 1,5 mg/l en limite de site. Pour mémoire, la valeur seuil pour l’eau potable est de 0,01 mg/l (norme française), et la valeur évaluée par le bureau d’étude AMDE permettant de considérer l’absence d’impact sanitaire (pour un scénario d’exposition résidentiel avec ingestion de légumes) est 0,05 mg/l.
Le problème est du même ordre pour le trichloroéthylène.
Sur deux campagnes récentes, on détecte en limite de site du chlorure de vinyle jusqu’à une concentration de 0,02 mg/l, environ 100 supérieures aux valeurs de références (eau potable et OMS).
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| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) |
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) | Non renseignée(s) |