SSP0008591

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Fiche Détaillée

Identification de l'établissement

Identifiant de l'établissement

SSP0008591

Nom usuel CENTRALE THERMIQUE DE LA MAXE
Commune(s) 57452 LA MAXE
Plan de situation
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
Nombre d'information de l'administration 1
Historique des informations de l'administration
Identifiant Date de début Date de fin Date de dernière mise à jour
SSP000859101 10/02/2017

Information de l'administration concernant une pollution suspectée ou avérée (ex-BASOL) (1/1)

Identifiant de l'information de l'administration

SSP000859101

Date de dernière mise à jour 10/02/2017
Statut de l'instruction En cours
Nom Usuel Non renseigné
Autre(s) identifiant(s)
57.0106 (BASOL)
Environnement Par l’arrêté préfectoral complémentaire n°2005-AG/2-425 du 7 novembre 2005 modifié, la société EDF est autorisée à exploiter des installations de production d’énergie relevant du régime de l’autorisation sur le territoire de la commune de LA MAXE (site de 350 Ha). Le site disposait de deux tranches de production d'énergie d'une puissance unitaire de 250 MWe, ces deux unités avaient été mises en service en 1971. Les chaudières étaient conçues pour brûler indifféremment du charbon et du fuel lourd. Le fuel est utilisé pour les démarrages, le soutien à faible régime et en cas d'indisponibilité du charbon.

Le 1er octobre 2015, l'ancien exploitant du site transmet le mémoire de cessation partielle d'activité (arrêt des tranches 1 et 2). Cette cessation partielle ne couvre pas l'exploitation du parc à cendres (situé sur la commune de Woippy et d'une capacité de 1 100 000 tonnes) dont la notification de la mise à l'arrêt définitif sera transmis ultérieurement

Voir également la fiche BASOL n°57.0107 : dépôt de cendres de Woippy, autorisé au titre de la rubrique 2760.2 de la nomenclature des installations classées.

Le site est situé dans le périmètre de protection éloigné des captages d’alimentation en eau potable de Metz-Nord.
Description Des études sont menées sur le site depuis 2002, date de réalisation d'une évaluation simplifiée des risques (ESR), outil méthodologique en vigueur avant les circulaires nationales du 8 février 2007. Cette étude classe le site en classe 1 "site nécessitant des investigations approfondies" et éventuellement une évaluation détaillée des risques (EDR) concernant deux sources de pollutions :
- la zone actuelle de dépotage du fuel lourd est concernée par une pollution par hydrocarbures située entre 0 et 1 m de profondeur.
- la zone de dépôt de boues est concernée par une pollution par des métaux lourds (Cu, As, Ni, Cr, Pb) dans les couches superficielles du sol.

En application de l’arrêté préfectoral n°2005-AG/2-425 du 7 novembre 2005, l’exploitant est tenu d’assurer une surveillance des eaux souterraines dont l’objectif est de mesurer l’impact des différentes zones (surveillance du parc à cendres humidifiées, surveillance du parc à fioul, surveillance des zones polluées du CPT, surveillance du parc à cendres issues des essais de désulfurisation, surveillance au niveau du parc charbon).

Le 1er octobre 2015, l'ancien exploitant du site transmet le mémoire de cessation partielle d'activité (arrêt des tranches 1 et 2). Cette cessation partielle ne couvre pas l'exploitation du parc à cendres. Lors de la visite du 16 octobre 2015, l'inspection a fait le point sur la mise en sécurité du site du CPT.

* Sur la surveillance des eaux souterraines, il convient de noter la présence ponctuelle d'hydrocarbures en amont et aval hydraulique, à des teneurs inférieures aux valeurs de gestion couramment utilisées, la présence de sulfates au niveau du parc à cendres issues des essais de désulfurisation à des teneurs supérieures aux valeurs de gestion couramment utilisées. Sur ce dernier point, l'inspection demande à l'exploitant, dans son rapport d'octobre 2015, d'évaluer l'impact de ce dépassement et d'en rechercher l'origine.

* Concernant l'impact potentiel de l'installation sur son environnement, l’Inspection considère que l’exploitant devra présenter un programme de reconnaissance des sols à l’issue des travaux de déconstruction. La démarche devra tenir compte de l’usage futur retenu et être fondée sur les dispositions de la circulaire du 8 février 2007 relative à la prévention de la pollution des sols et à la gestion des sols pollués.

L’arrêté préfectoral n°2016-DLP/BUPE-20 du 28 janvier 2016 impose des prescriptions complémentaires à la société EDF dans le cadre du suivi « post-exploitation ».
Polluant(s) identifié(s)
Polluant identifié
Autres éléments minéraux / Sulfates
Hydrocarbures et indices liés
Metaux et métalloïdes / Arsenic
Metaux et métalloïdes / Chrome
Metaux et métalloïdes / Cuivre
Metaux et métalloïdes / Nickel
Metaux et métalloïdes / Plomb
Metaux et métalloïdes / Zinc
Action(s) instruite(s)
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
-
✓ Sol - Sous-sol
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
-
✓ Eaux souterraines
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Surveillance
Surveillance environnementale
-
✓ Eaux souterraines
Description
Carte(s) et plan(s) Non renseigné(s)
Carte(s) et plan(s)
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
Parcelle(s) concernée(s)
Commune Feuille Section Numéro Code dép.
LA MAXE 5 133 57
LA MAXE 5 135 57
LA MAXE 6 7 57
LA MAXE 6 8 57
LA MAXE 6 141 57
LA MAXE 6 142 57
LA MAXE 6 146 57
LA MAXE 6 147 57
LA MAXE 36 2 57