SSP0009342

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Fiche Détaillée

Identification de l'établissement

Identifiant de l'établissement

SSP0009342

Nom usuel Usine LE NIGEN
Commune(s) 18207 SAINT FLORENT SUR CHER
Plan de situation
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
Nombre d'information de l'administration 1
Historique des informations de l'administration
Identifiant Date de début Date de fin Date de dernière mise à jour
SSP000934201 30/06/2015

Information de l'administration concernant une pollution suspectée ou avérée (ex-BASOL) (1/1)

Identifiant de l'information de l'administration

SSP000934201

Date de dernière mise à jour 30/06/2015
Statut de l'instruction En cours
Nom Usuel Non renseigné
Autre(s) identifiant(s)
18.0024 (BASOL)
Environnement Par arrêté préfectoral du 4 avril 1995, la société SANLN a été autorisée à poursuivre l'exploitation d'une usine de fabrication et de conditionnement de produits ménagers et cosmétiques, implanté depuis 1971 sur la commune de Saint Florent sur Cher. A compter du 30 avril 1996, la dénomination sociale de l'entreprise est devenue LE NIGEN N. INDUSTRIE.

La fabrication a été stoppée en Juin 1999. L'activité de stockage a été maintenue jusqu'en mai 2002.

Suite aux difficultés rencontrées par la société LE NIGEN N. INDUSTRIES, l'exploitation de l'établissement puis sa mise à l'arrêt ont été placées sous la responsabilité d'un administrateur judiciaire.

Actuellement, le site accueille la société BERNET SAS, spécialisée dans la fabrication de fenêtre en menuiserie et PVC.

Une nappe d'eau s'écoule dans les calcaires de l'Oxfordien à l'aplomb du site, à une profondeur comprise entre 30 et 40 mètres. L'usage de cet aquifère est considéré comme non sensible.
Description Les travaux de fermeture et de mise en sécurité du site ont été réalisés en août 1999. Les déchets, les matières premières et les eaux de rinçage présents sur le site ont été évacués.

Dans le cadre des démarches engagées lors de la mise à l'arrêt des activités de fabrication, un diagnostic de l'état de pollution du site a été réalisé.

Cette étude a mis en évidence une pollution ponctuelle des terres par des hydrocarbures sur trois secteurs, dont un par du white spirit, ainsi que des zones comportant des traces non identifiées.

Des investigations complémentaires ont alors été demandées pour: identifier les traces qui ne l'étaient pas, effectuer des sondages supplémentaires de reconnaissance au niveau des terres contenant du white spirit et contrôler la qualité des eaux souterraines.

Celles –ci ont permis de :
- révéler la présence d’une zone de terres noirâtres avec des teneurs excessives en hydrocarbures totaux, hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), chrome, cuivre et plomb,
- définir un mode de traitement des terres contaminées par le white spirit,
- déterminer l’absence de contamination de la nappe d’eaux souterraines s’écoulant à l’aplomb du site.

Entre mars 2001 et mai 2002, des travaux de dépollution ont eu lieu.
Le traitement des terres des deux secteurs contenant des hydrocarbures a été demandé et réalisé, par excavation de 57 tonnes de terres polluées et évacuation pour stockage dans un centre d'enfouissement technique de classe 1, c'est à dire pour les déchets dangereux. Les analyses des échantillons prélevés en bord et fond de fouille n'ont pas montré de pollution.
Ensuite, le traitement sur place par extraction sous vide de composés organiques volatils (COV) a été effectué, pour les terres contaminées par du white-spirit.
Enfin, 246 tonnes de terres noirâtres et de résidus identifiés sur le quatrième secteur, présentant des teneurs excessives en hydrocarbures, en cuivre, en plomb ou en chrome, ont été excavées puis évacuées pour être stockées dans un centre d'enfouissement technique de classe 1.
Des terres souillées aux huiles usagées ont toutefois été laissées en place au vu de la difficulté d'extraction et du faible volume en cause (<20 m3).

Les deux campagnes de mesure de qualité des eaux souterraines, réalisées pendant les travaux en avril 2001 puis en mai 2002, n'ont fait apparaître aucune contamination des eaux.

Afin de s'assurer de l'efficacité dans le temps des travaux de dépollution et de l'absence d'impact sur les eaux souterraines, une surveillance périodique a été demandée à l'administrateur judiciaire, par arrêté préfectoral du 20 mars 2003. Un suivi semestriel est demandé pour l'année 2003, un suivi annuel pour les années suivantes, en période de hautes eaux, sous réserve que l'absence de pollution perdure.

Suite aux résultats relevés lors de la surveillance, cette dernière a été arrêtée après la campagne de mars 2004.

Aucune autre action de l'Etat n'est prévue sur ce site.
Polluant(s) identifié(s) Non renseigné(s)
Action(s) instruite(s)
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Mesure de sécurité du site
-
✓ Interdiction d'accès (clôture...)
✓ Evacuation de produits ou de déchets
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Sol - Sous-sol
✓ Ventilation de la zone non saturée (venting)
✓ Elimination en installation de stockage des déchets dangereux (ISDD)
✓ Méthode biologique ou chimique
Description
Carte(s) et plan(s) Non renseigné(s)
Carte(s) et plan(s)
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
Parcelle(s) concernée(s) Non renseignée(s)