| Identifiant de l'établissement |
SSP0009923 |
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| Nom usuel | Fort de PLESNOY | ||||||||
| Commune(s) |
52392 PLESNOY |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP000992301 |
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| Date de dernière mise à jour | 12/10/2018 | ||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | ||||||||||
| Nom Usuel | Non renseigné | ||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
52.0031 (BASOL)
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| Environnement | La société RODANET avait acquis le site de l'ancien Fort de PLESNOY (à proximité de LANGRES) en 1971-1972 pour y entreposer des déchets de l'industrie chimique et pharmaceutique.
Elle avait déposé une demande d'autorisation de stocker des produits chimiques. Cette autorisation a été refusée compte tenu de la dangerosité du stockage envisagé. Des fûts ont été entreposés illégalement par cette société. Parmi ces produits ont été identifiés le 15 juin 1972 : manolate d'éthyle, alcool, toluène, trichloréthane, tétrachlorure de carbone, styrène, acrylate de méthyle, dow therm... Le 7 juillet 1972, l'autorité préfectorale interdit tout transit, réception et création de dépôt sur le site. A cette époque, il n'existe pas de "stations convenablement équipées pour traiter les déchets industriels en dehors de quelques entreprises équipées pour traiter leurs propres déchets". Un rapport de l’inspection des établissements classées du 30 octobre 1973 fait état de la présence de matières plastiques et de produits chimiques non identifiables. Le contenu de certains de ces fûts a vraisemblablement été déversé dans les fossés entourant le Fort. Des traces d'incendies y ont également été remarqués. Suite à une visite sur place effectuée par l’inspection des installations classées en mai 1981, qui a notamment mis en évidence la présence de fûts, pleins ou vides, entreposés à même le sol, le préfet de la Haute-Marne a mis en demeure la société RODANET par arrêté du 4 juin 1981 de supprimer tous les déchets industriels présents sur le site. A la fin de l'année 1981, la société RODANET indique qu'elle a fait évacuer les déchets présents dans le Fort par la SARP de Dijon, pour être conduits à la décharge industrielle de Pontailler sur Saône. Le 11 décembre 2004, un incendie se produit dans les déchets de la benne d’un camion à Chaumont (52). Lors de l'intervention des pompiers, une explosion se produit, due à un récipient contenant de l’acétylène. Il apparaît que les déchets en cause sont chimiques et dangereux. Par ailleurs, des mesures radiologiques ont montré une contamination partielle du chargement (présence de thorium notamment). Les déchets incriminés proviennent d’un dépôt non autorisé et illicite situé à l’intérieur de l’ancien Fort de PLESNOY. Le site est aujourd'hui la propriété de M. QUEMENER. La visite d'inspection du 18 juillet 2008 a permis de constater l'évacuation des déchets chimiques du site. L'inspection des installations classées effectue régulièrement des visites sur le site. Un arrêté préfectoral de travaux d'office a été signé le 13 avril 2012 pour mandater l'ADEME dans le but de réaliser une mise en sécurité du site. Un arrêté préfectoral d'occupation des sols a été signé le 29 avril 2013. Les travaux ont débuté en décembre 2013. La mise en sécurité du site le recollement des travaux ont été réalisés. Un arrêté préfectoral complémentaire a été signé le 1er avril 2016 pour maintenir un suivi des eaux souterraines autour du fort. L'ADEME est en charge de ce suivi. |
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| Description | Des déchets chimiques dangereux étaient stockés sur le site:
- fûts métalliques contenant divers produits chimiques, - bonbonnes en verre contenant des solutions acides ou basiques, - produits chimiques de laboratoire, - produits minéraux solides, - bouteilles ayant contenues du bromure de méthyle (anciens extincteurs), - plastiques divers initialement destinés à la fabrication de granulés. L'eau contenue dans une cuve enterrée, destinée initialement à recueillir de l'eau potable, est potentiellement polluée compte tenu d'un stockage antérieur de fûts à proximité. L'état de pollution des terres situées à l'intérieur de certaines pièces du Fort et à l'extérieur, au niveau des zones de stockage de déchets, ou d'anciennes zones de déversement n'est pas connu. Des mesures de sécurité ont été imposées à M. QUEMENER, en temps que détenteur du site, par arrêté préfectoral du 28 décembre 2004 : les accès aux stockages encore existants ont ainsi été obturés. L'inspection des installations classées a mandaté le BRGM en 2005 puis en 2006 pour réaliser une étude sur la vulnérabilité de la nappe au droit et à proximité du site. Cette étude montre que les eaux souterraines au droit du site sont potentiellement vulnérables (hydrogéologie du sous-sol très complexe. Une nouvelle étude du BRGM a été demandé pour mai 2008. Il s'agit de définir la possibilité d'implanter des piézomètres sentinelles en amont des captages d'eau potable présents à proximité du fort. En août 2007, des analyses ont été réalisées sur des captages d'eau potable en aval hydraulique du site (selon l'étude BRGM). Ces analyses n'ont pas montré de contamination. De plus, une étude demandée par la DDASS au BRGM, basée sur une campagne de prélévements réalisée au niveau de captages d'eau potable en 2008 conclut à l'absence de contamination significative. Un arrêté préfectoral de mise en demeure signé le 5 février 2008 impose au propriétaire du site de procéder à l'évacuation des déchets présents. Ces travaux d'élimination ont débuté en janvier 2008. Une inspection du site réalisée par l'inspection des installations classées le 18 juillet 2008 a permis de constater l'évacuation des déchets chimiques. Des déchets de plastiques étaient encore présents. La visite du 18 décembre 2009 a permis de constater l'élimination des déchets non dangereux restants (déchets de plastiques). Visite d'inspection du site réalisée le 12/01/2011. La DREAL a saisi le MEEDTL pour demander son expertise technique sur la surveillance du site et les pistes possibles de financement de cette surveillance. Visite d'inspection du site en septembre 2012 pour accompagner les entreprises étant susceptible d'intervenir dans le cadre de la mise en sécurité du site. Les travaux de mise en sécurité du site sont terminés et recollés. Un suivi des eaux souterraines autour du site est maintenu. L'arrêté d'insalubrité est maintenu. Le site est interdit au public. Les résultas des investigations ont été présentés aux maires des communes de Plesnoy, Neuilly l'Evêque et Orbigny au Mont le 1er octobre 2015 par le monsieur le sous-préfet de Langres. |
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| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Mesure de sécurité du site
-
✓ Interdiction d'accès (clôture...)
✓ Evacuation de produits ou de déchets
✓ Reconditionnement de produits dangereux, Reconditionnement de déchets
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
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✓ Sol - Sous-sol
✓ Méthode biologique ou chimique
✓ Incinération
Description
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| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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