SSP0010092

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Fiche Détaillée

Identification de l'établissement

Identifiant de l'établissement

SSP0010092

Nom usuel SNCF TECHNICENTRE BORDEAUX
Commune(s) 33063 BORDEAUX
Plan de situation
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
Nombre d'information de l'administration 1
Historique des informations de l'administration
Identifiant Date de début Date de fin Date de dernière mise à jour
SSP001009201 20/11/2019

Information de l'administration concernant une pollution suspectée ou avérée (ex-BASOL) (1/1)

Identifiant de l'information de l'administration

SSP001009201

Date de dernière mise à jour 20/11/2019
Statut de l'instruction En cours
Nom Usuel Non renseigné
Autre(s) identifiant(s)
33.0158 (BASOL)
Environnement Le TECHNICENTRE AQUITAINE (ex Etablissement de Maintenance du Matériel (EMM) de la SNCF) est dédié à la maintenance de voitures, de locomotives et d'automotrices, électrique ou thermiques. Deux stations service de distribution sont présentes et exploitées sur le site de la gare Saint Jean à Bordeaux. Les installations sont autorisées par l'arrêté préfectoral du 22/04/2002 complété par l'arrêté du 07/03/2006 puis codifié par l'arrêté du 8 octobre 2018 pour la surveillance des eaux souterraines.
Description 1. DIAGNOSTIC
Le Technicentre Aquitaine a réalisé un diagnostic environnemental au droit des installations de Bordeaux (33). Cette étude menée par la société ATI Services en 2007 a consisté en la réalisation d’une étude documentaire et historique ainsi que d’investigations de terrain. L’étude révèle notamment :
- Un passé industriel ferroviaire important de 1883 à nos jours,
- Une forte vulnérabilité des eaux souterraines (niveau statique de la nappe alluviale de la Garonne inférieur à deux mètres) mais de sensibilité moyenne (absence de captage AEP vulnérable, utilisation industrielle de la nappe).

Les 41 sondages, 7 piézomètres, 69 analyses de sols (paramètres HCT, HAP et / ou métaux) et les 7 analyses d’eaux (paramètres HCT et HAP) réalisés ont mis en évidence :
- une dizaine de sources de pollution des sols par des hydrocarbures de type gasoil au droit d’anciennes installations (pollution historique). Les installations potentiellement polluantes sont principalement les installations de stockage et de distribution de carburant et leur périphérie ;
- la présence d’hydrocarbures flottants au droit des sources de pollution des sols, une épaisseur maximale de 40 cm de flottant a été mesurée. Ces flottants sont à priori confinés au cœur de l’établissement.

Les analyses réalisées à l’époque ont permis de conclure à la présence de zones impactées, la plupart de faible extension. Deux zones de grande extension impactées en hydrocarbures (gazole dégradé) avaient été identifiées : - stockage huilerie (zone « Autorail ») ;
- stockage, station engins et anciennes stations (Zone « Centrale »).

L'inspection du 04/10/2010 conclut que l'exploitant des stockages d'hydrocarbures ne possédait aucun élément sur la conception, l'historique des bacs ni même sur les contrôles réalisés. L'exploitation se fait sans connaissance d'état du parc ni des risques associés. Cependant, un programme de renouvellement des bacs était initié avec pour objectif d'avoir un parc de cuves et de rétention neufs d'ici fin 2011. L'administration a toutefois demandé, dans ce laps de temps, la mise en place de moyens compensatoires pour une gestion et une exploitation en toute sécurité.
En 2010, la société SOCOMEX a réalisé un diagnostic sur les deux stations de distribution ainsi que les installations de stockage du site. Il s'agissait d'un audit sur la conformité vis à vis de la réglementation ICPE. Suite à cet audit, certaines cuves ont été supprimées et d'autres refaites.

1 - 2 Diagnostic des sols à l’occasion de travaux sur le site
Dans le cadre des aménagements réalisés ces dernières années sur le site du Technicentre (projets station de maintenance TGV, Régiolis, et rénovation du bâtiment 181), plusieurs diagnostics des sols ont également été réalisés au droit d’une partie du site afin d’optimiser la gestion des terres excavées dans le cadre des travaux.

==> Projet station de maintenance TGV (2012)
Les investigations de terrain réalisées par HPC Envirotec sur 11 sondages de sols et des mesures in situ d’air du sol sur le secteur Plateau TGV ont permis de mettre en évidence :
- Concernant la qualité des sols / remblais anthropiques : l’absence de pollution majeure des sols, avec toutefois la présence ubiquiste de teneurs en ETM supérieures au bruit de fond sur l’ensemble du site, caractéristiques de remblais hétérogènes urbains d’origine anthropique, ainsi que la présence de teneurs en HC C5-C10, HC C10-C40, COHV, BTEX, PCB et HAP faibles et systématiquement inférieures aux valeurs guides considérées.
- Concernant la qualité de l’air du sol : la présence d’une unique teneur notable en HC volatils (> 50 ppm) à l’angle Sud du site, en lien avec des odeurs ponctuellement relevées.

==> Projet Régiolis (2015)
25 sondages à 3 m de profondeur ont été réalisés avec des prélèvements de sol pour analyses. .
Les analyses réalisées sur brut montrent :
- Un dépassement du COT pour un seul échantillon à hauteur de 48 000 mg/kg pour un seuil inerte fixé à 30 000 mg/kg, avec toutefois une incertitude laboratoire au moins égale à 57 % autour de cette valeur, soit un objectif à 47 100 mg/kg. Ce dépassement apparait très ponctuel au sein d’un même faciès lithologique. De plus, ces valeurs sont compensées par le bon comportement sur éluat ;
- L’absence d’impact par les BTEX et par les PCB pour l’ensemble des échantillons analysés ;
- Des traces de HAP pour la plupart des échantillons, les teneurs sont comprises entre 0,75 et 28 mg/kg et un léger dépassement du seuil inerte (50 mg/kg) est à noter pour un seul échantillon à hauteur de 51 mg/kg.

Les analyses réalisées sur éluat montrent :
- Des potentiels de relargage en antimoine supérieurs à la valeur maximale de définition du caractère inerte (caractère lixiviable non négligeable) pour 6 des 19 échantillons de sols analysés. Elles sont comprises entre 0,086 et 0,55 mg/kg.
- Un caractère faiblement lixiviable pour les autres métaux analysés avec des valeurs inférieures aux seuils de définition du caractère inerte, excepté l'arsenic pour un échantillon, pour lequel la valeur relevée est égale à 2 mg/kg (seuil inerte fixé à 0,5 mg/kg et seuil non dangereux égal à 2 mg/kg) ;
- Des concentrations inférieures au seuil de définition du caractère inerte pour l'ensemble des autres paramètres mesurés sur éluat (COT, phénols, fluorures et chlorures), excepté pour la fraction soluble et les sulfates, pour deux échantillons sur les 19 analysés.

==> Rénovation du bâtiment 181 (2016)
Un diagnostic préliminaire a mis en évidence des pollutions potentielles sur le secteur du bâtiment 181. Un diagnostic complémentaire a été réalisé et les horizons observés lors des sondages ont été les suivants :
- de 0 à 1m : remblais ;
- compris entre 1m et 2m : remblais sableux- argileux.
Les résultats ont permis la mise en évidence de la pollution aux hydrocarbures (HCT) et ainsi d’identifier l’orientation des terres de chaque maille :
- concentration en HCT ≤ 2500 ppm : terres restant en place ou stockées à proximité de la fouille en vue d’être revalorisées sur site ;
- concentration en HCT > 2500 ppm : terres transportées et éliminées en centre agréé.


2 - TRAVAUX
2 - 1 Politique de dépollution
A la suite de l’étude de 2007, une dépollution de la nappe superficielle, au droit des zones de grande extension identifiées (zones « autorail » et « centrale ») a été mise en œuvre (cf. 2 - 2). L’opération porte sur la récupération de flottant de type hydrocarbures (gazole dégradé). Elle permet d’assurer l’absence de migration de la pollution à l’extérieur des limites de l’installation (confirmé par les suivis piézométriques du site).

Aussi, différents chantiers ont été menés depuis 2007, générant des terrassements. Dans un cadre de gestion adaptée des terres excavées, une partie des spots de pollution a été purgée (cf. 2 - 4):
- aménagement du plateau TGV ;
- projet de nouvel atelier Régiolis ;
- rénovation du bâtiment 181.

2 - 2 Opération de dépollution des eaux souterraines
Depuis 2010, un système de récupération des hydrocarbures flottants au droit du site (réseau d’aiguille d’écrémage) est mis en place de type « slurping » constitué de plus de 40 puits de récupération installés dans les zones de stockage de liquides inflammables "Sud" (zone autorail) et "Nord" (zone centrale). Le but est de récupérer le maximum d’hydrocarbures flottants sur l’ensemble de la zone impactée dans l’optique de résorber la lentille de flottant (absence de film centimétrique) présente dans tous les ouvrages au droit du site.

Suite aux suivis mensuels successifs de l’épaisseur de flottant, une zone de flottant a été identifiée à l’extérieur de l’aire de traitement. La décision a été prise d’étendre le réseau de puits d’écrémage à cette nouvelle zone via l’implantation de 9 nouvelles aiguilles. Tous les mois, l’épaisseur de flottant est mesurée.

Les produits recueillis sont stockés dans des transi-cuves disposées sur des rétentions en acier. Chaque mois, l’opérateur VALGO relève les quantités de produit stocké dans les cuves et dans les différents séparateurs des unités. Lorsque cela est nécessaire, VALGO fait procéder à la vidange de ces cuves et nettoyage de tous les séparateurs des unités. Les produits sont collectés par un camion hydrocureur et éliminés dans une filière agréée. Chaque intervention fait l’objet de l’émission d’un bordereau de suivi de déchets.

Au total, depuis le démarrage du traitement et jusqu’en juin 2017, 56.9 tonnes de produits flottants ont été évacuées.

2 - 3 Mesures de gestion de la pollution résiduelle dans les eaux souterraines
En ce qui concerne la gestion du flottant résiduel, les objectifs suivants ont été définis par le bureau d'étude VALGO:

- Identifier les puits de pompage qui pourraient être retirés afin de minimiser les voies de transfert entre les eaux de surface et les eaux souterraines. Les ouvrages ne présentant plus de flottant depuis plus d’une année entière ont été identifiés. Ces puits ne sont plus sujets aux effets rebonds et sont considérés comme durablement exempt de flottant. Au total, ce sont 25 ouvrages qui peuvent à ce stade du traitement être retirés afin de limiter les voies de transfert vers les eaux souterraines ;

- Identifier les ouvrages de contrôle et de pompage dont le suivi pourrait être allégé. En plus des 25 puits à supprimer, certains ouvrages ne présentent plus de flottant depuis moins d’un an ou de très faibles épaisseurs. Il est proposé d’alléger le suivi de ces ouvrages en transformant la périodicité de mensuelle à trimestrielle. Au total, 20 ouvrages répondant à ces critères ont été identifiés. Si lors de l’année 2018, aucun trace de flottant ne serait détecté sur ces ouvrages, ils pourront être également retirés ;

- Identifier à l’inverse les zones présentant toujours une phase de flottant et nécessitant l’implantation de nouveaux puits. Lors du suivi de l’épaisseur de flottant, une zone récalcitrante a été identifiée. Il s’agit de la zone dite PE 27/PE28, située à l’est de la zone centrale. Dans cette zone, il est préconisé d’installer 5 nouveaux puits. Ces nouveaux puits seront raccordés au réseau d’écrémage et seront suivi avec une périodicité mensuelle ;

- Identifier les ouvrages dégradés par les différents travaux et identifier ceux qui nécessiteraient une réhabilitation. Lors des travaux de démantèlement des anciennes cuves et de la construction d’un bâtiment, certains puits ont été supprimés pour les besoins des travaux. Sur 3 de ces ouvrages, il persistait une phase flottante. VALGO recommande donc de refaire ces puits et de les reconnecter au réseau d’écrémage. Ces 3 puits sont le PE14, PE16 et PE17. Ils sont historiquement les plus proches des anciennes cuves aériennes.

2 - 4 Traitements de spots de pollution de sol à l’occasion de travaux sur le site
==> Projet station de maintenance TGV (2012)
Aucune pollution spécifique notable n’a été traitée dans le cadre de ces travaux : en effet, la majorité des remblais anthropiques excavés à l’occasion des travaux liés à la station de maintenance TGV étaient compatibles avec une évacuation en ISDI (installation de stockage de déchets inertes).
La proportion de matériaux évacués sur ce chantier est d’environ 3/4 inerte et 1/4 non inerte avec :
- 73% en Installation de Stockage de Déchets Inertes
- 14,5% en Installation de Stockage de Déchets Non Dangereux pour présence d'antimoine sur éluat (lixiviation)
- 10% en valorisation pour présence de fluorures,
- 2,5% en biocentre pour des impacts en HCT ou HAP.
Ainsi, il n’y a pas, ou très peu, d’impact anthropique : globalement pas de sols pollués mais des spots très localisés (HCT et HAP).

==> Projet Régiolis (2015)
Aucune pollution spécifique notable n’a été traitée dans le cadre de ces travaux : en effet, la majorité des remblais anthropiques excavés à l’occasion des travaux liés au projet Régiolis étaient compatibles avec une évacuation en ISDI (installation de stockage de déchets inertes).

==> Rénovation du bâtiment 181 (2016)
Sur l’ensemble des terres caractérisées, 2 328 T, identifiées comme non conformes aux exigences du site, ont été excavés puis transportés vers un centre de traitement agréé, à savoir le biocentre ORTEC à Bessens (82).


3 -SURVEILLANCE DES EAUX SOUTERRAINES
Ce site est soumis à l’application de l’article 65 a) de l’arrêté ministériel du 02/02/1998 modifié relatif à la surveillance des eaux souterraines par référence à la rubrique 1434 (Installation de remplissage ou de distribution de liquides inflammables) de la nomenclature des Installations Classées pour la Protection de l'Environnement.

L'arrêté préfectoral du 07/03/2006 prescrit la surveillance semestrielle des eaux souterraines par au moins trois piézomètres dans lesquels on mesure les paramètres Hydrocarbures totaux, HAP. Le niveau piézométrique est relevé à chaque campagne.

La campagne du 06/07/2006 permet de constater l'absence d'impact sur la nappe sur six piézomètres des sept en place. Le piézomètre PZ1 atteste la présence de HCTX à une concentration de 7,1 mg/l.

Le diagnostic environnemental initial réalisé par la société ATI Services a montré la présence d’HC flottants sur plusieurs ouvrages du site qui captent la nappe alluviale à une profondeur comprise entre 1 et 2 m. Cette constatation est confirmée par de nouvelles campagnes menées en avril 2008, novembre 2008 et avril 2009.

De manière générale, depuis le début des suivis et jusqu'en avril 2018, il a été mis en évidence :
- l’absence de teneurs en hydrocarbures totaux caractéristiques d’un impact dans les eaux de PZ5 et PZ8 (et PZ1 depuis avril 2017) ;
- la présence d’un impact sur le piézomètre PZ1 sous la forme d’un film de flottant ou d’irisations jusqu’en novembre 2016, impact qui n’a pas été observé depuis le suivi d’avril 2017 avec l’absence d’irisation et des teneurs en hydrocarbures totaux inférieures à la limite de quantification du laboratoire ;
- la présence régulière de produit surnageant au droit de PZ3 et sur l’ensemble des puits (P1 à P4, mais avec P1 et P2 détruits ou inaccessibles depuis novembre 2016).

Le panache en produit surnageant subsiste toujours au niveau des ouvrages historiquement impactés (hormis PZ1) ; il ne semble pas s’étendre plus en aval historique. Cependant, les travaux réalisés au Sud-Est de la zone d’étude ont entrainé la destruction de plusieurs ouvrages diminuant le périmètre de contrôle. De plus, ils influencent le sens d’écoulement local, pouvant entrainer le panache de flottant vers la zone de travaux dépourvue d’ouvrage de contrôle. Deux nouveaux ouvrages ont été implantés en février 2018 (PZ9 et PZ10), dont l’un en aval du panache de produit (PZ9). Aucun flottant n’a été observé sur ces deux ouvrages.

Globalement, les résultats au fil des suivis montrent que l’épaisseur de flottant est en baisse sur les zones historiquement polluées et que les amplitudes des effets rebonds sont de plus en plus faibles. La réhabilitation en cours depuis 2010 devrait permettre à terme de résorber le panache de produit surnageant.
Polluant(s) identifié(s) Non renseigné(s)
Action(s) instruite(s)
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Eaux souterraines
✓ Confinement par couverture et étanchéification
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Plan de gestion
-
✓ Sol - Sous-sol
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Plan de gestion
-
✓ Eaux souterraines
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Surveillance
Surveillance environnementale
06/03/2006 -
✓ Eaux souterraines
Description
Résultat de la surveillance à la date du 2018-04-18 : LA SITUATION RESTE STABLE Commentaire : Non satisfaisant HCT Informations complémentaires : En avril 2018, la campagne de surveillance des eaux souterraines a permis de constater : - la présence d’une phase organique dans les eaux du piézomètre PZ3 (27 cm) ; - la présence de traces en hydrocarbures dans les eaux de PZ1 et PZ5, très inférieures à la valeur seuil ; - l’absence de quantification en HCT dans les eaux de PZ8 ; - la présence de produit surnageant dans les 3 puits de contrôle mesurables indiquant un impact des eaux dans les zones concernées (P3, P3b, P4 : ouvrages situés à proximité de l’ancienne station). - Des fluctuations sont observées dans les teneurs en HCT sur PZ5 et PZ8 après comparaison des différentes campagnes de prélèvements ; les teneurs restent néanmoins à l’état de traces.
Carte(s) et plan(s)
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Carte(s) et plan(s)
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
Parcelle(s) concernée(s)
Commune Feuille Section Numéro Code dép.
BORDEAUX BZ 110 33