| Identifiant de l'établissement |
SSP0010556 |
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| Nom usuel | SIMOP | ||||||||
| Commune(s) |
33448 SAINT MEDARD D'EYRANS |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP001055601 |
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| Date de dernière mise à jour | 20/05/2020 | |||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | |||||||||
| Nom Usuel | Non renseigné | |||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
33.0258 (BASOL)
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| Environnement | Ancienne usine de production de pièces en plastiques (polyéthylène) par rotomoulage exploitée par la société SIMOP MOULAC, 28 route des Brouilleaux, sur la commune de SAINT-MEDARD-D'EYRANS(33).
Les produits fabriqués trouvaient de nombreuses applications, notamment dans les domaines du bâtiment et des travaux publics : fosses septiques, séparateurs à graisses, séparateurs d'hydrocarbures, séparateurs de voies, balises de circulations. Jusqu'en 2001, le site exerçait également une activité de production pour le compte de la SNECMA en réalisant des baguettes de carbone pour les matériaux de tuyères de moteurs fusées et des "pains composites" pour moteurs aéronautiques. La résine utilisée était à base de trichloréthylène et de polyméthacrylate de méthyle. L'exploitation des Installations de SIMOP était autorisée par l'arrêté du 06/02/2002. La cessation d'activité a été déclarée le 07/02/2012. |
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| Description | 1 - DIAGNOSTIC
Jusqu'en 2001, un atelier de pultrusion était exploitée pour le compte de la SEP (SNECMA) dans lequel était utilisé du Trichloréthylène. Les valeurs limites démissions gazeuses étaient dépassées pour ce polluant. L'arrêt de l'activité est définitive en Février 2002. Les activités exercées sur ce site ayant pu être à l'origine de pollution potentielle du sol et du sous-sol, l'arrêté du 20/12/2002 prescrit le diagnostic initial et l’Évaluation Simplifiée des Risques (ESR) du site. Le rapport d'étude ANTEA du 20/06/2003 montre : - l'absence d'anomalie dans les sols au droit du site ; - la présence de méthyléthylcétone et d'acétone dans les eaux souterraines (22mg/l). L'ESR classe toutefois le site en "2 - à surveiller" pour l'état et l'usage du moment. Cependant, le 02/12/2003 il est décidé de réaliser le diagnostic approfondi du site. Le rapport remis par ANTEA en Janvier 2004 montre : - impact plus ou moins prononcé par des solvants chlorés hors et sur site dans 4 puits privés (10 à 50 µg/l) ; - la zone du PZ3 (en amont hydraulique) est fortement impactée par des chlorés (somme 54µg/l) et par la Méthyléthylcétone (22000µg/l). Il est recommandé de mettre en place : - 1 piézomètre à l'extrémité Nord-Est afin d'avoir une référence aval des bâtiments ; - une analyse annuelle des chlorés et des cétones sur le captage AEP du Blayet ; - une analyse semestrielle sur le puits n°1 ; - une analyse trimestrielle sur le piézomètre Nord-Est et le PZ3 ; - une analyse semestrielle sur le point aval du ruisseau le Martillac. L'inspection du 09/06/2010 a permis de montrer que les mauvaises pratiques environnementales de l'époque de la sous traitance SNECMA, dans l'atelier proche de PZ3, ont conduit au déversement de solvants chlorés (COHV) dans le réseau d'égout, constituant ainsi une source potentielle de pollution dans la nappe. Sur proposition de l'inspection du 30/11/2010, l'arrêté du 24/03/2011 prescrit le diagnostic complémentaire du site, notamment au droit de la zone de rejet ci-dessus et le plan de gestion nécessaire pour supprimer la source, sinon maîtriser l'impact sur la nappe. Le diagnostic réalisé en septembre 2011 montre : - la présence de COHV au droit du drain d'épandage de l'ancienne fosse de rejet des eaux résiduaires, - des anomalies en hydrocarbures totaux (HCTX), au droit du drain d"épandage, ont été excavés et évacués dans des filières autorisées à cet effet. 2 - TRAVAUX Les sols impactés par les COHV et les HCTX ont été excavés en décembre 2011 et évacués dans des filières autorisées à cet effet. Les analyses de fond de fouille montrent : - l'absence d'HCTX, - la présence d'un résiduel COHV dont le maximum atteint 3,3 mg/kg de 1,1,1 Trichloroéthane. 3 - SURVEILLANCE DES EAUX SOUTERRAINES Ce site est soumis à l’application de l’article 65 b) de l’arrêté ministériel du 02/02/1998 modifié relatif à la surveillance des eaux souterraines parce qu'il présente un risque notable de pollution des eaux souterraines, de par ses activités actuelles et/ou de par la sensibilité ou la vulnérabilité des eaux souterraines. L'arrêté du 29/07/2004 modifié par l'arrêté du 08/03/2007, prescrit la surveillance semestrielle des eaux souterraines par 1 des 3 piézomètres en place et 2 puits à usage domestique, dans lesquels on mesure les Composées Organiques Halogénés Volatils (COHV). Le niveau piézométrique est relevé à chaque campagne. Le bilan des résultats d'analyses depuis 2005 dressé le 19/01/2007 montre : - la disparition de toute trace de pollution par les cétones sur le site et hors du site ; - l'absence d'impact de la pollution sur le ruisseau Le Martillac et le puits AEP "Blayet 2" ; - la présence de tétrachlorométhane en PZ3 à une concentration supérieure à la valeur de référence pour l'eau de consommation ; - la présence de traces de COHV hors du site, notamment sur les puits des particuliers P1 et P4 ; - la présence limitée de COHV sur PZ4, à une teneur toutefois inférieure à la valeur de référence pour l'eau de consommation ; - l'absence d'impact en PZ2. La campagne de Mai 2008 montre des concentrations en COHV inférieures aux valeurs de référence pour l'eau de consommation. En PZ3 : absence de 1,1 dichloréthane et trichloréthylène, persistance de traces de 1,1 dichloréthylène et de 1,1,1 trichloréthane, avec des teneurs 2 fois moins élevées qu'en mai 2008, En P1 hors site aval : traces de 1,1 dichloréthane, 1,1 dichloréthylène, 1,1,1 trichloréthane et de trichloréthylène. En P4 hors site amont : absence de COHV. La campagne de Septembre 2008 confirme la tendance. Pour la campagne du 06/04/2010, seuls les puits particuliers P1 et P4 ainsi que le PZ3 ont été prélevés. On observe des valeurs en COHV inférieures aux limites de qualité pour l'eau de consommation. Elles sont les plus basses mesurées ces quatre dernières années. Le 1,1 dichloréthylène et le 1,1,1 trichloréthane sont détectés en PZ3 et sur le puits P1. Le dichloréthane est détecté en PZ3. En 2014, la société SIMOP communique, à la demande de la DREAL, les résultats de 2 campagnes de surveillance réalisées en juillet et octobre 2014, et demande à nouveau la levée de surveillance. Les rapports communiqués par la société SIMOP montrent les résultats des 2 campagnes en 3 points : les puits P1 et P4, le piézomètre Pz3. La société SIMOP explique que la surveillance exigée sur les 2 autres piézomètres Pz2 et 4 n’a pu se dérouler en raison de la dégradation de Pz4 (rempli de sables) et de l’état à sec de Pz2. Le sens d’écoulement des eaux souterraines est confirmé à savoir en direction du nord-ouest. Ainsi P4 se situe en amont hydraulique éloigné, Pz3 en amont proche et P1 en aval éloigné. Les résultats analytiques sur les COHV ne révèlent aucune anomalie particulière sur ces 2 campagnes, ne montrant simplement que des traces de 1,1-dichloroéthène sur le puits P1. Ainsi, au regard de ces résultats et des antérieurs, la qualité des eaux souterraines s’est améliorée notamment sur Pz3 et P1. Il semble que le traitement d’une source de pollution en COHV en 2011 (excavation de sols souillés), ait permis d’améliorer la qualité des eaux souterraines au droit de cette source (Pz3) et également en aval sur P1. Au vu des résultats de 2014, la surveillance périodique des eaux souterraines est suspendue par l'arrêté du 28/01/2015. 4 - CESSATION D'ACTIVITE L'inspection prend acte des travaux de remise en état du site le 05/07/2012, suite à la cessation d'activité déclarée le 07/02/2012. Ces travaux ont consisté en l'excavation de sols souillés en COHV le long d'un drain et sous une dalle bétonnée sur une surface de 10 m2 et une profondeur de 1,40 m. A la suite, une analyse des risques résiduels valide la compatibilité du terrain avec un usage industriel. 5 - SOLDE Le 10 décembre 2015, la DREAL estime qu’une action complémentaire de l'Inspection des Installations Classées sur ce site n’est pas nécessaire en l'état de ses connaissances. En cas de changement d’usage sur ce site, des études complémentaires et au besoin des travaux de dépollution complémentaires, devront être réalisés en vue de démontrer la compatibilité de l’usage du site avec l’état des milieux naturels. La DREAL propose de basculer ce site dans la Base de données des Anciens Sites Industriels et Activités de Service (BASIAS). |
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| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) | |||||||||
| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
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✓ Sol - Sous-sol
✓ Méthode biologique ou chimique
✓ Méthode thermique
Description
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| Carte(s) et plan(s) |
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| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) | Non renseignée(s) |