| Identifiant de l'établissement |
SSP0010664 |
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| Nom usuel | TOTAL MARKETING FRANCE | ||||||||
| Commune(s) |
91111 BRIIS SOUS FORGES |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP001066401 |
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| Date de dernière mise à jour | 19/09/2017 | |||
| Statut de l'instruction | En cours | |||
| Nom Usuel | Non renseigné | |||
| Autre(s) identifiant(s) |
91.0101 (BASOL)
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| Environnement | L'établissement est une station-service en libre-service sous surveillance. Elle est établie sur l'aire de Limours-Briis sous Forge sur l'autoroute A10, sens province-Paris sur une parcelle de 47ha.
La station-service fournit à ses clients du SP95-E10, du SP98, du GO, du GO+, de l'ADblue ainsi que du GPL. Elle dispose de pistes pour les véhicules légers ainsi que des pistes pour les poids lourds. L’environnement immédiat du relais est composé de parcelles agricoles. L’étude historique et documentaire du site (rapport IDDEA IC120328 du 28/01/2013) précise que : - Le cours d’eau le plus proche est le ruisseau « la Gironde » à 1,7km au sud-est et s’écoule vers le sud-est. - Au droit du site, la nappe qu’il est possible de rencontrer est la nappe des Sables de Fontainebleau qui se situerait à environ 50m de profondeur. Cette nappe est surmontée par des niveaux argileux peu perméables, elle est donc peu vulnérable à une pollution issue du site. - Aucun captage d’alimentation en eau potable n’est référencé dans un périmètre de 1km autour du site, y compris en aval hydraulique. - Il y a deux puits ou captages exploités dans un rayon d’1,5km autour du site, ces puits ou captages sont situés en amont hydraulique du site. - Aucune zone Natura 2000 n’est recensée aux alentours du site, la ZNIEFF la plus proche est située à 2,3km au sud-ouest du site (Anciennes mines de lignite d’Arjuzanx). Suite à la mise à jour administrative du site de juillet 2015, le site relève désormais du régime de déclaration avec contrôle périodique. Par courrier du 31 août 2015, l'exploitant présentait le projet de rénovation de ses installations. Suite à ce projet, les installations sur le site seront constituées par: - 8 cuves enterrées double-enveloppe de liquides inflammables, - les installations de distribution pour les liquides inflammables, - 1 cuve de GPL - un distributeur double-face pour le GPL. |
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| Description | L’étude historique et documentaire du site (rapport IDDEA IC120328 du 28/01/2013) trace les pollutions identifiées ainsi que les actions menées visant à traiter ces dernières :
- des pertes de supercarburant sont constatées en 1978, - en 2006, de l’essence est détectée au niveau des volucompteurs d'un ilôt de distribution véhicule léger, du manifold et dans les fossés d’écoulement des eaux pluviales et avait pour origine une fuite du mesureur sur les volucompteurs. Un premier diagnostic de sol a été réalisé en juillet 2006 par SITA REMEDIATION et mettait en évidence la présence de teneurs significatives en hydrocarbures totaux au droit des volucompteurs sans que la zone d’extension de la pollution à l’Ouest et à l’Est n’ait pu être délimitée. A l’occasion de travaux liés à la mise en place d’une cuve d’AdBlue, quelques 11 tonnes de terres souillées ont été évacuées du site. Un diagnostic de sol complémentaire a été réalisé au niveau de la fouille et a mis en évidence une contamination par des hydrocarbures dégradés et correspondant à une pollution historique de gazole. En 2007, un suivi d’écrémage de la phase pur du produit a été réalisé au niveau de la fouille. Cette fouille a été remblayée lors des travaux de modernisation de 2010-2011. Un réseau de drainage raccordé à un puisard a été installé au niveau de cette zone, à 2 mètres de profondeur afin de faciliter la mise en œuvre d’un nouvel ouvrage de contrôle. - en juillet 2009, un diagnostic de sol a été réalisé par SITA REMEDIATION suite à une suspicion de fuite de carburants au niveau des conduites de distribution de carburants longeant le devant des pistes VL et PL. Il met en évidence un impact en hydrocarbures et BTEX sur les sols localisés à proximité des îlots de distribution VL. Il met également en exergue une phase pure hydrocarbonée fortement dégradé ainsi qu’un apport récent de produit pur au droit des ouvrages S1 et PZ14. - en avril 2010, SITA REMEDIATION a effectué un diagnostic de sols de la zone bassin d’orage, diagnostic qui met en évidence l’absence d’impact significatif par des hydrocarbures C5-C40. - entre septembre 2010 et mai 2011, SITA REMEDIATION a réalisé le suivi environnemental des travaux de modernisation des infrastructures et la gestion des terres polluées associées (limités aux travaux de terrassement prévus). Un terrassement supplémentaire voué à la réalisation d’une fouille de récupération des hydrocarbures en phase libre a été entrepris au droit de la piste n°3 VL . Quelques 2436 tonnes de terres polluées ont été évacuées mais les terrassements effectués n’ont pas permis d’excaver l’ensemble des matériaux identifiés pollués. Plusieurs sources de pollution résiduelle en hydrocarbures C10-C40 et BTEX ont été identifiées au droit des pistes PL (du centre vers l’Ouest), l’ensemble des pistes VL, le séparateur et la cuve n°4. Les limites physiques verticalement et latéralement n’ont pas pu être délimitées. - entre septembre 2011 et avril 2012 le réseau de surveillance de la qualité des eaux souterraines a été complété par deux piézomètres. Depuis avril 2012 (début du suivi de la qualité des eaux par les piézomètres), les teneurs en hydrocarbures et en benzène dissous présentent une tendance à la baisse au droit du PZ15 (implanté au droit de la zone où une phase surnageant a été observée en 2006), cette zone ne semble plus alimentée en produit pur. Il en est de même au niveau du manifold et du puisard. Le diagnostic de l’état de pollution des sols et des eaux (rapport IDDEA IC120341 du 25/03/2013) est mené sur plusieurs sondages sur site, 14 des 39 sondages réalisés détectent des anomalies en hydrocarbures et/ou en benzène. Au travers du schéma conceptuel réalisé dans ce document, le bureau d’études indique que la seule voie d’exposition possible serait via une inhalation de vapeurs et préconise des prélèvements de gaz des sols et d’air ambiant. Il indique notamment que dans la mesure où les nappes impactées sont perchées et sans continuité hydraulique avec les habitations en aval hydraulique, seule la poursuite du suivi de la qualité des eaux souterraines est préconisée. Le schéma conceptuel identifie toutefois une voie de transfert de la pollution vers le bassin d’orage du site. Le rapport de prélèvements d’air ambiant (rapport IDDEA IC130118 du 22/07/2013) conclut qu’aucune action immédiate de protection des salariés liée à une remontée de vapeurs, en milieu confiné n’est préconisée. Ce rapport s’appuie sur la réalisation de 3 prélèvements d’air intérieur (dans la boutique et les deux kiosques) et d’un prélèvement d’air ambiant extérieur. Le rapport de suivi de la qualité des eaux souterraines du 22/05/2015 formule des recommandations uniquement dans le cadre de travaux et/ou de modifications des usages des zones identifiées comme polluées. Il précise qu’il n’y aurait pas de risque de migration d’une pollution identifiée au droit de Pz15 (zone 2) en dehors des limites du site par une nappe dans les horizons de surface. Aucun travaux n’est donc préconisé par ces différentes études pour le site dans son utilisation actuelle. Le 26 mars 2016, du gasoil est refoulé par la bouche de dépotage lors du remplissage de la cuve 10.2. La société TOKHEIM isole la cuve, ferme la vanne du manifold et condamne la bouche de dépotage. Un dégagement de gasoil se produit alors par l'évent du réservoir. L'arrêté préfectoral n°PREF/DRCL/BEPAFI/460 du 27 juin 2016 encadre le suivi de la pollution ainsi que les travaux de dépollution. A noter, le réseau de surveillance sera désormais constitué par 6 piézomètres. Les modifications des modalités de surveillance ne sont possibles qu'au travers des bilans quadriennaux. Par courriers du 29 juillet 2016 et du 7 juillet 2017, l'exploitant transmet certains éléments visant à répondre aux dispositions applicables. A ce stade, la zone de pollution n'est pas délimitée à l'ouest (interne au site) et à l'est (hors site). L'inspection des installations classées a demandé que l'étendue de la pollution soit caractérisée plus précisément et notamment à l'est, les mesures pouvant être réalisées au-delà du talus et du fossé. |
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| Polluant(s) identifié(s) |
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| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
-
✓ Sol - Sous-sol
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
-
✓ Eaux souterraines
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Surveillance
Surveillance environnementale
31/03/2012 -
✓ Eaux souterraines
Description
Résultat de la surveillance à la date du 2015-05-22 : LA SITUATION RESTE STABLE
Commentaire : Ce rapport ne tient pas compte du sinistre du 26 mars 2016
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| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | |||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) | Non renseignée(s) |