| Identifiant de l'établissement |
SSP0010700 |
||||||||
| Nom usuel | CAPROGA La Meunière | ||||||||
| Commune(s) |
45208 MONTARGIS |
||||||||
| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
|
||||||||
| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
|
| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP001070001 |
||||||||||
| Date de dernière mise à jour | 05/02/2019 | ||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | ||||||||||
| Nom Usuel | Non renseigné | ||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
45.0033 (BASOL)
|
||||||||||
| Environnement | Le site CAPROGA La Meunière est situé sur le territoire de la commune de MONTARGIS (45200). Il est implanté sur la parcelle AP 60 située en bordure du canal de BRIARE.
Créé en 1956, ce site industriel constitue une partie du complexe céréalier exploité depuis 1971 par la société CAPROGA La Meunière. Mis à l'arrêt le 1er juin 2006, il comportait un stockage en vrac de céréales ainsi qu'une installation de séchage de céréales fonctionnant au fuel domestique. Le fuel était stocké dans deux réservoirs enterrés de 5000 et 15000 litres. Ces réservoirs sont à l'origine d'une pollution localisée au Hydrocarbures Totaux (HCT) et Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP). La municipalité de MONTARGIS projette d'implanter une gare d'eau sur ce site. |
||||||||||
| Description | Pour répondre à l'arrêté préfectoral de mise en demeure du 27 juillet 2007, la société CAPROGA La Meunière a déclaré, le 19 décembre 2007, avoir mis en sécurité son site.
Les installations de stockage en vrac de céréales ont été vidées, les équipements démantelés et transférés vers d'autres sites de la coopérative. Les accès aux installations ont été verrouillés (soudage des portes métalliques). Selon l'exploitant, les deux réservoirs enterrés ne sont plus exploités depuis 1999. Ils ont été dégazés et neutralisés provisoirement. Les activités exploitées sur ce site, notamment celles relatives au stockage de fuel en réservoirs enterrés, ayant pu être à l'origine de pollution potentielle du sol et du sous-sol, une évaluation de la qualité des sols à partir de 2 sondages d'une profondeur comprise entre 3,4 et 5 m a été réalisée en octobre 2007. Les concentrations identifiés à partir des prélèvements effectués sur deux sondages S2 et S5 concernant les paramètres HCT et HAP, mettent en évidence une pollution aux hydrocarbures de faible ampleur. Suite à la démolition des bâtiments existants et à la demande de l'inspection, des investigations complémentaires ont été effectuées le 11 janvier 2010. Ces investigations comportent la réalisation à la pelle mécanique de 3 tranchées, référencés SP1 à SP3, d'une profondeur allant jusqu'à 2 m, au droit des remblais et jusqu'au sol en place. Ces tranchées sont répartis sur le site sur la zone présumée d'implantation des 2 cuves d'hydrocarbures. Ces investigations complémentaires mettent en évidence : - la présence dans le passé, par hypothèse, d'une cuve aérienne au droit de la tranchée SP1 et d'une cuve enterrée au droit de la tranchée SP2 ; - une anomalie en concentration d'hydrocarbures totaux délimitée latéralement au droit de la fouille SP1 et étendue sur l'emprise de l'ancien bâtiment (560 mg/kg détecté entre 0,1 et 1 m de profondeur) ; - l'absence de risque de volatilisation des substances hydrocarbonées ; - la présence ponctuelle d'hydrocarbures totaux dans les sols superficiels au droit de SP1 peut introduire des risques sanitaires par contact direct avec les futurs usagers (inhalation de poussières et ingestion des sols). Au vue de l'étude réalisée, le bureau d'étude a évalué à 150 m3 le volume des terres impactées. Une couche de calcaire et de gravillons a été placée sur la surface occupée précédemment par l'installation afin de supprimer tout risque de contact direct du public avec les terres polluées aux hydrocarbures. L'enlèvement et le traitement des terres polluées seront réalisés dans le cadre des travaux relatifs à l'extension du port de MONTARGIS. Ces travaux seront pris en charge par la municipalité. Par courrier du 17 février 2012, il est demandé à l'exploitant de constituer un dossier de servitudes d'utilité publique afin de conserver en mémoire le maintien de cette pollution sur site et fixer les restrictions d'usage qui y sont associées. |
||||||||||
| Polluant(s) identifié(s) |
|
||||||||||
| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
-
✓ Sol - Sous-sol
Description
|
||||||||||
| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
|
||||||||||
| Parcelle(s) concernée(s) |
|