| Identifiant de l'établissement |
SSP0011663 |
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| Nom usuel | Olivet distribution (station service Leclerc) | ||||||||
| Commune(s) |
45232 OLIVET |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP001166301 |
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| Date de dernière mise à jour | 06/06/2019 | ||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | ||||||||||
| Nom Usuel | Non renseigné | ||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
45.0053 (BASOL)
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| Environnement | L'exploitation de l'installation de stockage et de distribution de carburants a été autorisée par arrêté préfectoral en date du 25 août 1998. Un arrêté préfectoral complémentaire en date du 19 avril 1999 a fixé des prescriptions relatives au stockage de gaz inflammables liquéfiés.
Le site est situé sur le parking du centre commercial Leclerc, en bordure de la rue du Roussillon, au Sud de la commune d'Olivet. Il est entouré : - au Nord par le parking du magasin Leclerc - au Sud, par la station de lavage. - à l'Ouest par le centre Auto Leclerc. - à l'Est, par la rue de Champagne. Le site est composé de 3 cuves enterrées multi-compartimentés. La nappe des calcaires de Beauce est présente au droit du site à une profondeur de 14-15m, avec un écoulement Nord-Nord-Ouest. Il est à noter la présence de nombreux captages en aval du site. |
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| Description | Lors d'un contrôle d'étanchéité des canalisations réalisé le 22 février 2012, il a été noté une fuite de carburant SP98.
Des travaux ont été effectués au niveau de la station service pour remplacer la canalisation en septembre 2012. Un premier diagnostic des sols a été réalisé par la société ATI Services en décembre 2012 qui a montré un impact en hydrocarbures dissous au niveau du puits de la station de lavage (ex WAP AUTO), d'une profondeur de 30 mètres. Un diagnostic complémentaire, réalisé sur demande de l'inspection des installations classées en décembre 2013 par la société ATI, a mis en évidence une pollution des sols entre 1 et 14 m de profondeur et des eaux souterraines en C10-C40 et ETBE à proximité de l'ancienne canalisation enterrée qui a généré la fuite de SP 98 au niveau de la station service. En juillet 2014, 4 piézomètres complémentaires ont été installés (Pz1 à 4) d'une profondeur d'environ 15 mètres, qui ont permis de constater l'impact de la pollution sur les eaux souterraines avec présence de flottants et teneurs en hydrocarbures C5-C40 sur l'ensemble des ouvrages et dans le puits de la station de lavage. Suite à ce constat, un arrêté préfectoral complémentaire du 29 août 2014 a été mis en place, imposant une surveillance des eaux souterraines semestrielle au droit de la station service ainsi que la réalisation d'un plan de gestion de la pollution. Dans le cadre du plan de gestion réalisé en 2015, des sondages de sols supplémentaires ont été réalisés montrant une contamination gazeuse dans les sols ainsi que la présence de fortes teneurs en BTEX et hydrocarbures C5-C40 entre 1,2 m et 10 m de profondeur. Le piézomètre Pz5 d'une profondeur de 18 mètres, situé en aval hydraulique, a été installé en mars 2015, afin de déterminer l'évolution du panache sur site. La pollution est estimée à 5 m3 dans les sols et 25 m3 dans les eaux souterraines, soit un total de produit à récupérer d'environ 30 m3, sur une étendue de 4000 m². Afin de traiter la pollution, l'exploitant a transmis le 6 juillet 2015 un plan de gestion détaillant ces mesures de gestion retenues, à savoir : - en mesure d'urgence, une récupération de produit mis en place dès mars 2015 dans les piézomètres présentant une phase flottante, associée à un pompage en PA. - l'excavation de 250 tonnes de terres pollués au droit de l'ancienne canalisation fuyarde, jusqu'à une profondeur de 4,5 m correspondant à la profondeur maximale atteignable compte tenu des contraintes du site liées à la présence d'un stockage aérien ; - le traitement de la nappe par la mise en place d'un piège hydraulique associé à un dispositif de pompage écrémage (séparateur à hydrocarbures de 20 m3/h associé à une cuve de stockage de 2 500 litres et d'un filtre à charbon actif de 1000 litres pour un traitement de 10 m3/h). Les eaux ainsi pompées sont filtrées sur charbon actif avant d'être rejetées dans le réseau d'eaux pluviales de la station-service. - le lavage des sols pollués restés en place par injection par bâchée de 10m3 à partir de l'eau de ville, avec un débit de . Les travaux d'excavation des sols pollués ont été réalisés et traités par une entreprise spécialisée en juin 2015. 203 tonnes de terres ont été envoyées en biocentre, représentant 565 litres d'hydrocarbures. Un écrémage automatique pneumatique a été mis en place sur les piézomètres Pz 2 à 4. Le pompage écrémage est réalisé grâce à PA et PB, dans l'attente d'essais de pompage. L'installation de traitement des eaux souterraines est surveillée tous les 15 jours. En parallèle de ces travaux, une surveillance de la nappe est effectuée trimestriellement à partir des 8 ouvrages présents sur site (PA, PB, P lavage, Pz 1 à 5). Un essai de pompage, réalisé en mai 2016 afin de déterminer les puits d'injection par la société ATI, a permis de constater : - la présence de 2 horizons de perméabilité différente, bloquant la descente de l'eau et du produit jusqu'à des passages préférentiels. - une dépression suffisante par le pompage en PA+PB pour piéger les eaux d’injection (en parallèle du pompage automatique sur Pz2, 3 et 4). Aussi, une injection ponctuelle d’environ 10m3 d’eau tous les 15 jours a été définie, dont le volume injecté pourra être revu à la hausse ou à la baisse selon l'évolution de la situation. L'injection pour le lavage des sols a été mise en place en novembre 2016. Les résultats des campagnes de surveillance de la qualité des eaux souterraines réalisées au titre de l'année 2016 ont montré la détection de benzène (d'environ 2 µg/L supérieure à la valeur limite réglementaire) en août et d'HCT (48 µg/L) en octobre sur le piézomètre PZ5 installé plus en aval de la source de pollution. Suite à ces constats, l'inspection des installations classées a demandé à l'exploitant d'apporter les explications correspondantes à l'augmentation de la teneur en BTEX et HCT dans le piézomètre en réalisant des analyses mensuelles. Le suivi de la nappe en 2017 montre : - une phase flottante est toujours présente sur certains ouvrages (Pz1, Pz3, Pz4 et PA), jusqu'à 30 cm d'épaisseur en décembre 2017 ; - les concentrations en BTEX et en ETBE retrouvées sur le puits de lavage et, dans une moindre mesure, sur Pz2 (prélevés en mars et juin 2017) sont en nette augmentation (concentrations relevées en juin 2017 en toluène de 17,1 mg/l en progression d'un facteur 22, et de 114 mg/l pour l'ETBE, en progression d'un facteur 10 par rapport en concentrations mesurées en mars 2017 au droit du puits de lavage et concentration mesurée en juin 2017 en ETBE de 70 mg/l en progression d'un facteur 3 par rapport à celle mesurée en mars 2017 au droit de Pz2). - les campagnes de septembre et décembre 2017 permettent de constater le retour dans la plage de concentrations jusque là constatées. - les concentrations mesurées sur le Piézomètre positionné plus en aval montrent une évolution de la pollution avec des polluants désormais quantifiables sur cet ouvrage (benzène, toluène, HC). La concentration en benzène est supérieure aux valeurs de référence ; - un volume de produit pur récupéré depuis le début du traitement de la pollution d’environ 5 m3, sur une projection de volume de produits répandus revu à 12 m3 par le bureau d'études, avec l’observation d’une récupération de produit plus importante après une période de stagnation depuis novembre 2016, ce qui conforte le constat que les hydrocarbures libérés semblent arriver de manière discontinue dans l’unité de traitement ; - des concentrations en hydrocarbures en sortie d’unité de traitement qui augmentent malgré l'installation d'un second filtre à charbon. Sur l'ensemble du suivi (2014-2017), des variations annuelles semblent se produire avec un pic de concentrations sur la période estivale. Les premiers résultats de janvier et février 2018 montrent la présence de flottants sur la moitié des ouvrages, jusqu'à 33 cm d'épaisseur et la présence d'ETBE sur le piézomètre 5 (aval). Suite à ces constats, l'inspection des installations classées a demandé à l'exploitant de proposer des solutions de traitement plus adaptées à la pollution, afin de s’assurer que cette dernière ne migre pas en aval. Par courrier du 18 mai 2018, Olivet Distribution a transmis à l’inspection des installations classées a proposé la mise en place d'une barrière hydraulique, par la mise en action de deux nouveaux puits de fixation. Cette barrière hydraulique a été installée en juin 2018. Le suivi de la solution de traitement retenue, et notamment la définition de valeurs seuils d’alerte, a été prescrit à l’exploitant par arrêté préfectoral de prescriptions spéciales du 8 novembre 2018. Cet arrêté impose également une mise à jour du plan de gestion et une surveillance renforcée de la qualité des eaux souterraines. Les résultats des rapports de surveillance des eaux souterraines du premier trimestre 2019 ont permis de constater : - la présence d’une phase organique observable au droit de PZ1 uniquement (1 cm de flottants) ; - un sens global d’écoulement de la nappe au droit du site vers l’Ouest / Nord-Ouest ; le pompage ayant toutefois une influence sur ce sens d’écoulement ; - l’influence de la barrière hydraulique est négligeable sur PZ1, Puits Lavage et PZ5 ; - au droit de Pz5 :une concentration en toluène de 1,3 µg/L et l’absence de concentrations en hydrocarbures C5-C40, BEX et ETBE/MTBE supérieures à la limite de quantification ; - un impact en hydrocarbures C5-C40 (concentration maximale de 54 mg/L relevée en PA) et BTEX (concentration maximale de 41 mg/L relevée en PA) dans les eaux au niveau de tous les autres ouvrages analysés. Le plan de gestion actualisé, transmis par l'exploitant le 8 avril 2019, est actuellement en cours d'instruction. |
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| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Eaux souterraines
✓ Piège hydraulique ou Confinement hydraulique
✓ Méthode biologique ou chimique
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Sol - Sous-sol
✓ Excavation des sols
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Plan de gestion
-
✓ Sol - Sous-sol
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Plan de gestion
-
✓ Eaux souterraines
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Surveillance
Surveillance environnementale
-
✓ Eaux souterraines
Description
Résultat de la surveillance à la date du 2019-04-26 : LA SITUATION S'AMELIORE
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| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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