| Identifiant de l'établissement |
SSP0011984 |
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| Nom usuel | CALDEO | ||||||||
| Commune(s) |
28134 DREUX |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP001198401 |
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| Date de dernière mise à jour | 04/05/2016 | ||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | ||||||||||
| Nom Usuel | Non renseigné | ||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
28.0073 (BASOL)
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| Environnement | La société CALDEO S.A. exploite sur la commune de Dreux un dépôt de carburants (section cadastrée CK n°125) et a fait l’objet des autorisations administratives suivantes:
- Acquisition le 26 juillet 1974 du terrain d’assiette du dépôt, cadastré section CK parcelle n°39 d’une superficie de 36 517 m2, par la SCI des Châtelets; - Arrêté préfectoral n°3701 du 22 novembre 1974 autorisant les Établissements LELOUP et Fils à exploiter un dépôt de carburant des catégories B et C2 d’une capacité totale de 18 860 m3 et un stockage de 3 500 kg de gaz combustible liquéfié; - Arrêté préfectoral n° 1488 du 03 juin 1975 abrogeant l’arrêté n° 3701, réduisant la capacité du dépôt à 5 108 m3 et supprimant le poste de libre service (arrêté préfectoral modificatif n°1904 du 08 juillet 1975); - Création en 1985 d’un embranchement ferroviaire privé pour l’approvisionnement des bacs; - Partition, le 02 novembre 1989, de la parcelle d’emprise en deux lots A de 16 548 m2, cadastré CK n°125, et B de 19 969 m2 et vente du lot A aux Établissements LELOUP et Fils; - Apport en 1993, à titre de fusion, à la société TOTAL RAFINNAGE DISTRIBUTION SA du terrain, des bâtiments et des installations techniques; - Apport en 1994 du terrain, des bâtiments et des installations techniques à la société LES PETROLIERS REUNIS DE L’OUEST (PRON SNC) associée au groupe TOTAL; - Arrêt de l’approvisionnement des bacs par voie ferroviaire en 1999; - Mise hors service des bacs n°3 de 375 m3 de super plombé et n°5 de 72,40 m3 de super sans plomb 98 à compter du 31 janvier 2001; - Transfert d’exploitation, en location gérance, à compter du 1er décembre 2000, à la société MERCIER SA (déclaration de changement d’exploitant du 23 février 2001), devenue CALDEO SA depuis septembre 2001 par changement de raison sociale. L’établissement bénéficie d’un récépissé de déclaration n° 2004/059 du 19 août 2004 pour les rubriques suivantes de la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement : - 1432 : stockage en réservoirs manufacturés de liquides inflammables ; - 1434 : installation de remplissage ou de distribution de liquides inflammables. Le dépôt pétrolier de Dreux est composé de : - quatre citernes aériennes d’une capacité de 120 m3, dédiées au stockage de fioul et gazole, installées en fin d’année 2003 ; - trois bras de chargement des camions citernes, d’un débit unitaire de 48m3/h, dotés d’un dispositif d’asservissement n’autorisant que le fonctionnement de deux bras en simultané. L'étude historique et documentaire a montré : - présence probable d 'alluvions et de Craie du Sénonien au droit du site, où est présente une nappe d'eaux souterraine, à environ 6 m sous la surface du sol et donc particulièrement vulnérable ; - présence de captages AEP (alimentation en eau potable) , AEI (adduction en eau industrielle) et à usage agricole dans la nappe alluviame et dans la nappe de la Craie ; - site proche de la rivière « les Bras des Châtelets » (un bras de la Blaise), et d'une zone d'anciennes ballastières (dont l'étang des Châtelets), qui constituent des zones de pêche ; Les différentes sources potentielles de contamination qui ont été identifiées, correspondent aux différents lieux de stockage et/ou de manipulation de substances : - stockages de fuel domestique et de gasoil ; - ancien stockages de supercarburant ; - ancien stockages d'huiles usagées ; - zone de transfert d'hydrocarbures (aire de dépotage, poste de chargement) ; - parking de stationnement : - aire de lavage ; - décanteur. |
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| Description | Un rapport de diagnostic initial de sols à l'initiative de la société a été réalisé le 07 mai 2003. Il a mis en évidence au droit du site CALDEO exploité ZI Les Châtelets à Dreux des sources de pollution par les hydrocarbures. L’ESR (Etude simplifiée des risques) réalisée a conduit à classer le site dans la catégorie 2 pour laquelle une surveillance s’avère nécessaire.
Depuis février 2004, l’exploitant procède au suivi semestriel de la qualité des eaux souterraines par l’analyse d’échantillons prélevés dans chacun des 4 ouvrages piézométriques implantés sur le dépôt (PZ1, PZ3, PZ12 et PZexistant). Par courrier du 29 mars 2006, l’inspection des installations classées a demandé à l’exploitant d’ajouter les BTEX à la liste des paramètres à analyser. Les analyses portent donc sur les paramètres suivants : Métaux (As, Cd, Cr, Cu, Hg, Pb, Ni, Zn), HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques), HCT (Hydrocarbures Totaux) (fraction C10-C40), BTEX (composés aromatiques volatils). Par courrier du 22 août 2012, l’inspection des installations classées a dressé le bilan de la surveillance de la qualité des eaux souterraines à l'issue de la campagne d'août 2011 : - la fréquence et les paramètres à analyser ont toujours été respectés depuis le début du suivi ; - pour les hydrocarbures C10-C40 : Les piézomètres PZ1 (en amont hydrogéologique), PZ3 (en aval hydrogéologique) et Pzexistant (au droit du site) ne sont pas impactées en hydrocarbures C10-C40 depuis le début du suivi. Une teneur de 0.085 mg/L d’hydrocarbures C20-C40 a été détectée au droit de piézomètre PZ12 (au droit du site) lors de la campagne de juillet 2007 mais ce paramètre n’est plus détecté depuis ; - Pour les BTEX : Lors de la dernière campagne en mars 2012, les BTEX ont été détectés dans l’ensemble des ouvrages présents sur le site. Les piézomètres PZ1 et PZexistant sont notamment impactés en benzène avec des teneurs respectives de 1.5 mg/L et 2.5 mg/L (dépassant le seuil de 1mg/L de l’arrêté du 11 janveir 2007 relatif aux limites et références de la qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine). Depuis le début du suivi, il a été possible d'observé des anomalies ponctuelles en benzène au niveau de PZ1 lors des campagnes de février 2009 et août 2010 avec respectivement 1.1mg/L et 1.5mg/L, au niveau de PZ12 lors de la campagne de février 2010 avec 1.3 mg/L et au niveau de PZ3 lors de la campagne d’août 2011 avec 1mg/L ; - Pour les métaux : L’arsenic, le plomb et le mercure n’ont jamais été détectées au droit de l’ensemble des ouvrages depuis le début du suivi. Lors la dernière campagne, des traces de cadmium au droit de PZ1 (0.47mg/L) et de cuivre au droit de PZ3 et PZ12 (avec respectivement 8.3 et 5.5 mg/L) ont été détectés au droit des 4 ouvrages depuis 2008 ; - Pour les HAP : Lors de la dernière campagne d’août 2011, seules des traces de naphtalène au droit de PZ1 et Pzexistant ont été détectées avec des teneurs de l’ordre du seuil de quantification ; les autres HAP n’ont pas été détecté au droit de l’ensemble des ouvrages. Par courrier du 22 août 2012, l’inspection des installations classées a donné son accord à la demande d’allègement de l’exploitant du 31 juillet 2012, pour l’arrêt du suivi des HAP et des métaux au droit de l’ensemble des 4 ouvrages présents sur le site. Le suivi des hydrocarbures C10-C40 et des BTEX se poursuit à fréquence semestrielle. La campagne du 14 mars 2014 a mis en évidence: - des traces de benzène au droit de PZ12 et l'absence des autres BTEX sur l'ensemble des ouvrages - la présence d'hydrocarbures C10-C40 en faibles teneurs voire en traces au droit des ouvrages PZ1, PZ3 et PZ12 (teneurs inférieurs aux valeurs réglementaires françaises pour les eaux brutes). En générale, aucune évolution particulière des concentrations n'est mise en évidence, elles restent globalement faibles à très faibles et stables. Il n'y a pas de gradient particulier de concentrations entre l'amont et l'aval du site. Par courrier du 23 octobre 2014, l’inspection des installations classées a donné son accord pour l’arrêt de la surveillance de la qualité des eaux souterraines à périodicité semestrielle. L'exploitant a été invité à poursuivre une recherche régulière de la présence de pollution dans les eaux souterraines au droit du site selon une fréquence de contrôle qu'il aura défini. |
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| Polluant(s) identifié(s) |
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| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
-
✓ Sol - Sous-sol
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
-
✓ Eaux souterraines
Description
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| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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