| Identifiant de l'établissement |
SSP0012448 |
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| Nom usuel | AUTOLIV | ||||||||
| Commune(s) |
76165 CAUDEBEC LES ELBEUF |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP001244801 |
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| Date de dernière mise à jour | 09/07/2018 | |||||||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | |||||||||||||||
| Nom Usuel | Non renseigné | |||||||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
76.0346 (BASOL)
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| Environnement | Le site est au cœur d'entreprises et d'habitations. Il a une superficie totale de 24 291 m².
La filature est la première activité connue sur le site, dont l'exploitation s'est arrêtée en 1968. De 1968 jusqu'en 2009 se sont succédées des entreprises ayant pour activité le travail mécanique des métaux et de la peinture. Les activités historiques ont été collectées suivant les différentes sections du site. Seules seront détaillées les sections où une source de pollution potentielle a été mise en évidence, à savoir: - l'atelier presse - la ligne de zingage - le stockage de produits chimiques au Nord - l'atelier presse L'activité a débuté en 1968. Cet atelier comprend deux zones. La partie basse est aménagée en 1993. Les fosses des presses ont été réalisées en 1989/1990. L'activité cesse en 2010. Les presses dont démantelées et les fosses sont souillées par des huiles. - la ligne de zingage De 1968 à 1982, une petite chaîne de peintures époxy a été employée dans ce secteur. La ligne de zingage automatisée a été mise en place en 1982. Elle comprend trois fosses de rétention d'un volume total de 53 m3. - le stockage de produits chimiques au Nord De 1968 à 1997, il a été réalisé du stockage de produits chimiques (en fûts, en sac...). Les stockages se faisaient directement sur la dalle, sans rétention. Il s'agissait notamment d'huiles (neuves et usagées), de solvant ou encore d'acides. De 1997 à 2010, les chariots élévateurs y étaient réparés. Actuellement le site est à nu. L'ensemble des bâtiments a été démoli. |
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| Description | Trois diagnostics de pollution ont été réalisés. Le premier a été réalisé en avril 2009. 17 carottages ont été effectués. L'étude conclut à:
- des contaminations significatives en hydrocarbures totaux à proximité des anciennes cuves enterrées de fioul de l'ancienne chaufferie; - des contaminations faibles à modérées et ponctuelles en COHV dans les sols (notamment en trichloroéthylène); - l'absence de contaminations significatives dans les sols pour les autres paramètres recherchés (HAP, métaux et BTEX); - des teneurs supérieures aux valeurs de référence en COHV et en métaux ont été observées au droit du piézomètre 1, localisé en aval hydrogéologique de la ligne de zingage; - les quatre autres ouvrages d'eau n'ont pas mis en évidence de contamination significative des eaux souterraines pour les paramètres recherchés. Le second diagnostic, préconisé en conclusion du premier, a été réalisé en juin 2010. 31 carottages ont été effectués, ainsi qu'un prélèvement d'eau. Les résultats ont permis d'établir que les activités de presse sur le site ont généré des pollution significatives en hydrocarbures des sous-sols au droit de cinq fosses. Des contaminations ponctuellement significatives en métaux ont également été observées. Il n'a pas été démontré de transfert de solvants chlorés mis en évidence dans la nappe alluviale depuis le piézomètre Pz 1 vers celle de la craie à partir de l'ouvrage d'alimentation en eau industrielle. La source de pollution en COHV n'a pas pu être mise en évidence à partir des investigations de terrain. Le troisième diagnostic a été réalisé en août 2010. Il a consisté en 19 carottages, au prélèvement de 12 points de gaz du sol avec mesure semi-quantitative en solvants chlorés (perchloréthylène) et au prélèvement d'eau de 7 piézomètres, dont trois nouveaux piézomètres. Cette étude a permis de: - délimiter le panache de pollution en produits hydrocarburés de type fioul au droit de l'ancienne chaufferie, et de mettre en évidence une contamination significative en HCT du milieu eau souterraine sur la zone du piézomètre 5; - délimiter l'extension du panache de pollution en produits hydrocarburés de type huile pour l'atelier presse. Ainsi il apparait pour l'atelier haut, un volume de 400 m3 de terres contaminées, et pour l'atelier bas, un volume d'environ 460 m3; - ne pas déceler la présence de vapeur polluante de perchloréthylène (traceur des solvants chlorés); le nouveau piézomètre Pz3 implanté en aval de la canalisation confirme la contamination en COHV du milieu eau souterraine probablement liée à ce réseau défectueux. En mai 2011, conformément aux préconisations de la dernière étude, une évaluation quantitative des risques sanitaires (EQRS) a été effectuée ainsi qu'un bilan coûts-avantages et des propositions de mesure de gestion du site. Les résultats des scenarii 1 et 3 (ancienne chaufferie et ligne de zingage) de l'EQRS indiquent que les teneurs observées dans les sols et/ou dans les eaux souterraines ne sont pas acceptables, en terme de risque sanitaire, pour l'usage industriel projeté sur le site. Et ce, notamment au regard des concentrations en hydrocarbures aliphatiques pour l'ancienne chaufferie dans les deux milieux. De même, le risque est inacceptable du fait des teneurs ponctuelles en solvants chlorés mesurées au droit du point S10 en mars 2010 dans l'ancien atelier de zingage. Un plan de gestion a alors été élaboré pour la remise en état du site et de façon à garantir la compatibilité entre l'état des milieux et l'usage industriel du site envisagé. Sur la base du bilan coûts-avantages, les mesures de remise en état du site pouvaient être les suivantes: - scenario 1 : traitement des pollutions dans les sols combinant un traitement biologique in situ (biopile) après excavation puis la mise en place d'un bioventing; - scenario 2 : traitement des pollutions dans les sols par bioventing uniquement. En complément de ces scenarii, un traitement du milieu eau souterraine est nécessaire au droit de l'ancienne chaufferie. Un pompage forcé des eaux pourrait être mis en oeuvre par le biais d'un puits avec la mise en place d'un système de traitement (séparateur à hydrocarbures associé à un filtre à charbons actifs). Une entreprise a commencé les travaux de dépollution selon le scenario 1. Suite à des désaccords internes, les travaux de dépollution ont été interrompus brutalement en janvier 2015. Un nouveau diagnostic a été réalisé afin de connaître la composition des terres excavées et laissée en place sur le site. L'objectif était de déterminer la filière d'élimination, l'état des sols au droit des zones traitées et la qualité des eaux souterraines. A l'issue du diagnostic complémentaire de février 2016, les principaux constats suivants ont été effectués: - les terres excavées peuvent être éliminées en biocentre; - il n'apparaît pas nécessaire de poursuivre le traitement des sols pour la zone de l'ancienne chaufferie et la zone "solvants" en l'absence de teneur significative dans les sols; - des mesures de gestion complémentaires doivent être réalisées pour la fouille des anciens atelier presse, les teneurs résiduelles en HCT étant significatives. Les travaux de dépollution complémentaire ont donc consisté à des travaux d'excavation des parois et du fond de fouille jusqu'au limites techniques constituées par le bâti à l'ouest et la nappe en fond de fouille. L'ensemble des terres excavées ont été dirigées vers un biocentre. (volume total 2624 tonnes) Les résultats d'analyse du sol après dépollution montrent qu'il ne demeure pas de pollution résiduelle en HCT dans les sols. Ils font aussi apparaître l'absence de teneur en hydrocarbures totaux pour les échantillons S1 à S3. Seul le fond de fouille (s4) présente une teneur en HCT de 600 mg/kg de MS. Cette teneur est inférieure à l'objectif de dépollution retenu dans le plan de gestion (800 mg/kg de MS). A l'issu des travaux de dépollution, il n'apparaît pas nécessaire de poursuivre des mesures de gestion pour le site. Par PV de récolement en date du 02 février 2018, l'inspection des installations classées a acté la fin des travaux de dépollution pour un usage industriel. |
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| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) | |||||||||||||||
| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
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✓ Sol - Sous-sol
✓ Excavation des sols
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Analyse des enjeux sanitaires (EQRS, ARR)
-
✓ Eaux souterraines
Description
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| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | |||||||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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