| Identifiant de l'établissement |
SSP0012451 |
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| Nom usuel | EDF CETAC ARRIGHI | ||||||||
| Commune(s) |
94081 VITRY SUR SEINE |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP001245101 |
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| Date de dernière mise à jour | 19/12/2017 | ||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | ||||||||||
| Nom Usuel | Non renseigné | ||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
94.0109 (BASOL)
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| Environnement | Le CETAC Arrighi est implanté sur la parcelle DI 27 qui constitue une partie du site de l'ancienne centrale thermique Arrighi composé des parcelles DI 26 et D I27.
L'activité de la centrale a cessé en 1985. La remise en état du site fait l'objet de la fiche BASOL n°94.0012. Le CETAC exploite deux turbines à combustion (TAC) pour la production d'électricité. Ces installations fonctionnent au fioul domestique stocké dans deux réservoirs de 6520 m3. La première TAC a été installée en 1997 et la seconde en 2007. |
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| Description | Dans le cadre de la remise en état du site de l'ancienne centrale thermique Arrighi, les investigations menées dont le détail figure dans la fiche BASOL n°94.0012, ont montré que les activités antérieures ont pu laisser localement des traces dans le sous-sol de polluants organiques (hydrocarbures) et minéraux (arsenic, plomb, étain, zinc).
Elle n'ont pas révélé de pollution notable de la nappe superficielle qui ne fait l'objet d'aucun usage en alimentation d'eau potable ou d'eau industrielle. Avant l’implantation de la seconde TAC, en 2007, EDF a réalisé un traitement de la nappe par oxydation in-situ. Cette nouvelle installation a également nécessité l'excavation de terres ayant fait l’objet d'une caractérisation en vue d’une élimination dans les filières adéquates : 600 m3 de terres souillées ont été excavées dans un premier temps. Au final ce sont 2000 m3 qui ont été extraites. Suite à leur caractérisation, une partie a été éliminée directement en biocentre. Une autre partie fait l'objet d'un traitement en cours par biotertre sur une zone clôturée d'environ 1 ha, en limite nord ouest de la parcelle, à cheval sur les parcelles DI 26 et DI 27. Par ailleurs, le site est soumis à l'article 65 de l'arrêté du 2 février 1998 concernant la surveillance des eaux souterraines. Dans le cadre de son arrêté préfectoral d’autorisation, les installations du CETAC sont soumises à une surveillance semestrielle des eaux souterraines. Elle s’effectue grâce à un réseau de 11 piézomètres dont 4 sont issus des ouvrages installés à l’origine pour le suivi de la nappe dans le contexte de la dépollution et de la remise en état du site de l'ancienne centrale thermique. Lors de la campagne d'analyse de mars 2015, les résultats étaient les suivants : - Présence d'hydrocarbures totaux en phase dissoute (< 1 000 µg/l, excepté pour le Pz18 relativement stable entre 1 000 et 2 000 µg/l mais avec une baisse à 470 µg/l en mars 2015) et flottante (environ 1 cm en Pz14). Impacts d'extension limitée et peu mobile. Ces impacts en hydrocarbures sont vraisemblablement liés à l'exploitation de l'ancienne centrale Arrighi et de son parc à fioul sur lesquels le site des TAC a été implanté. Pas d'impact constaté sur les ouvrages en aval du site ce qui amène à conclure à une absence d'impact hors site. Cette situation reste toutefois à confirmer en limite nord (Pz18). - Présence de COHV en limite amont du site dont l'origine n'est pas attribuable au site (PCE : maximale 316,9 µg/l en septembre 2012, minimale 32 µg/l en mars 2015 - TCE : maximale 43,1 µg/l en septembre 2012, minimale 5,3 µg/l en mars 2015 - Cis-1,2-DCE : maximale 62,7 µg/l en décembre 2011, minimale 5,3 µg/l en mars 2015). - Présence de métaux essentiellement du fer (moyenne des concentrations supérieures à la limite de quantification de l'ordre de 12 000 µ/l), du manganèse (moyenne des concentrations supérieures à la limite de quantification de l'ordre de 1 200 µ/l) et de l'aluminium (moyenne des concentrations supérieures à la limite de quantification de 1487 µ/l) et dans une moindre mesure de l'arsenic (5 à 860,9 µg/l) et du sélénium (5,3 à 60 µg/l), d'ammonium (moyenne des concentrations supérieures à la limite de quantification de 0,9 mg/l) et de sulfates (moyenne sur le site de 662 mg/l) attribués aux phénomènes de réduction et de respiration associés aux échanges nappe rivière (Seine). - Présence généralisée de sulfates probablement attribuable au bruit de fond géochimique. - Présence d'arsenic observée historiquement dans les ouvrages au droit de l'ancien parc à charbon de la centrale Arrighi. - Absence de teneurs significatives des autres composés suivis (PCB, BTEX, HAP, chlorures, nitrates, nitrites, cuivre, mercure, plomb,chrome, COHV hors le PCE et ses produits de dégradation). |
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| Polluant(s) identifié(s) |
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| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Eaux souterraines
✓ Oxydation chimique
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Sol - Sous-sol
✓ Méthode biologique ou chimique
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
-
✓ Sol - Sous-sol
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
-
✓ Eaux souterraines
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Surveillance
Surveillance environnementale
31/05/2007 -
✓ Eaux souterraines
Description
Résultat de la surveillance à la date du 2015-12-31 : LA SITUATION RESTE STABLE
Commentaire : L'exploitant est soumis à la réalisation d'un bilan quadriennal de suivi des eaux souterraines par arrêté préfectoral n°2012/1548 du 10/05/2012. Le dernier bilan concerne la période 2011-2015
Informations complémentaires : Présence d'hydrocarbures totaux en phase dissoute (concentration inférieure à 1 000 µg/l, excepté pour le Pz18 relativement stable entre 1 000 et 2 000 µg/l mais avec unebaisse à 470 µg/l en mars 2015) et flottante (environ 1 cm en Pz14). Impacts d'extension limitée et peu mobile. Ces impacts en hydrocarbures sont vraisemblablement liés à l'exploitation de l'ancienne centrale Arrighi et de son parc à fioul sur lesquels le site des TAC a été implanté.
Pas d'impact constaté sur les ouvrages en aval du site ce qui amène à conclure à une absence d'impact hors site. Cette situation reste toutefois à confirmer en limite nord (Pz18).
Présence COHV en limite amont du site dont l'origine n'est pas attribuable au site(Concentrations observées: PCE : maximale 316,9 µg/l en septembre 2012, minimale 32 µg/l en mars 2015 - TCE : maximale 43,1 µg/l en septembre 2012, minimale 5,3 µg/l en mars 2015 - Cis-1,2-DCE : maximale 62,7 µg/l en décembre 2011, minimale 5,3 µg/l en mars 2015).
Présence de métaux essentiellement du fer (moyenne des concentrations supérieures à la limite de quantification de l'ordre de 12 000 µ/l), du manganèse (moyenne des concentrations supérieures à la limite de quantification de l'ordre de 1 200 µ/l) et de l'aluminium (moyenne des concentrations supérieures à la limite de quantification de 1487 µ/l) et dans une moindre mesure de l'arsenic (5 à 860,9 µg/l) et du sélénium (5,3 à 60 µg/l), d'ammonium (moyenne des concentrations supérieures à la limite de quantification de 0,9 mg/l) et de sulfates (moyenne sur le site de 662 mg/l) attribués aux phénomènes de réduction et de respiration associés aux échanges nappe rivière (Seine).
Présence généralisée de sulfates probablement attribuable au bruit de fond géochimique.
Présence d'arsenic observée historiquement dans les ouvrages au droit de l'ancien parc à charbon de la centrale Arrighi.
Absence de teneurs significatives des autres composés suivis (PCB, BTEX, HAP, chlorures, nitrates, nitrites, cuivre, mercure, plomb,chrome, COHV hors le PCE et ses produits de dégradation).
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| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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