| Identifiant de l'établissement |
SSP0012522 |
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| Nom usuel | Chaufferie urbaine Nobel Bozel (Ex Cofely, ex Engie) | ||||||||
| Commune(s) |
76498 LE PETIT QUEVILLY |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP001252201 |
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| Date de dernière mise à jour | 11/06/2021 | ||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | ||||||||||
| Nom Usuel | Non renseigné | ||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
76.0374 (BASOL)
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| Environnement | Le site, d'une superficie d'environ 4600 m², est localisé sur le territoire de la commune de LE-PETIT-QUEVILLY.
Il occupe partiellement la parcelle AM 454, et s'inscrit dans une zone beaucoup plus large (site NOBEL MALETRA d'une surface d'environ 24 ha) faisant l'objet d'une autre fiche BASOL (n°76.0025). Une chaufferie urbaine y est exploitée depuis 1978 utilisant à l'origine 4 chaudières utilisant du fioul lourd, puis du gaz naturel comme carburants. En 2000, deux moteurs à cogénération au gaz naturel ont été installé. En 2013, deux échangeurs thermiques connectés à l'incinérateur sont installés. En 2016, la société COFELY SERVICE déclare la cessation des activités de combustion de fioul lourd, avec le démantèlement des cuves de stockage de fioul et d'une chaudière. Le gaz naturel est le seul combustible utilisé sur le site. Les terrains superficiels au niveau du site sont constitués d'alluvions comportant une nappe, à environ 6m de profondeur. -- Historique du site NOBEL MALETRA : La firme MALETRA et l'usine du Petit Quevilly sont fondées en 1808. En 1865, l'usine a une superficie avoisinant les 4 hectares. En 1873, un nouvel essor est donné au site avec l'acquisition de 18 hectares supplémentaires. En 1925, les établissements MALETRA fusionnent avec les établissements Bozel-Lamotte sous l'appellation Bozel-Maletra. Ce rapprochement est destiné à renforcer la gamme de fabrication de l'usine du Petit Quevilly en l'associant à celles de l'électrochimie et de l'électrométallurgie. En 1957, une nouvelle fusion est réalisée avec la société NOBEL Française, spécialisée dans la fabrication de la Dynamite et l'élaboration de produits chimiques et de matières plastiques, sous l'appellation Nobel-Bozel SA. En 1965, l'usine de Petit Quevilly est fermée. L'unité de production est transférée dans une unité industrielle dans l'Oise. L'unité est nettoyée et l'ensemble des déchets pouvant être encore présent dans les installations du site est éliminé vers des centres de traitement adaptés. En 1971, les infrastructures de l'usine sont démantelées et les terrains commercialisés par la société d'aménagement de la Région de Rouen. La carrière "MALETRA" est quant à elle stoppée et comblée dans les années 1962-1963, date à laquelle la cité "Maurice Thorez" a été construite au Petit Quevilly. L'activité de la plate-forme a toujours été axée sur la fabrication de chimie dite minérale. Les matières premières utilisées sur le site étaient avant tout des produits solides d'origine naturelle : pyrite, soufre, minerais de cobalt et de nickel et des sels marins... Ces matières premières étaient transformées pour fabriquer notamment de : - l'acide sulfurique destinée aux industries textiles, tanneries et teinturerie, - l'acide sulfureux utilisé dans les industries sucrières et pétrolières et en viticulture, - l'hyposulfite destiné aux industries pétrolières, - les oxydes de sels et de cobalt destinés aux industries d’émaillerie, de faïencerie et fabrication de couleurs, - les produits arsenicaux et anticryptogamiques destinées aux industries pharmaceutiques, à l'agriculture et à l'arboriculture, - l'acide chlorhydrique pour la métallurgie, - le sulfure de sodium employé dans les tanneries, les teinturerie et les papeteries, - l'acide nitrique pour la métallurgie, - La soude utilisée dans la fabrication des lessives, - les superphosphates ou engrais pour l’agriculture, - le sélénium pour l'armement, - le Borax. Les procédés de fabrication sont connus à l'exception des superphosphates et du Borax. Il faut noter que les superphosphates peuvent avoir été fabriqués par traitement des minerais de fluorophosphates de calcium, par réaction avec l’acide sulfurique en milieu aqueux, ce qui a pu produire des phosphogypses (déchets légèrement à significativement radioactifs en raison des traces d’uranium et de radium présentes dans le minerai phosphaté). Cette activité qui a permis de produire jusqu'à 30 000 t/ans de superphosphates a été arrêtée après 1949. La production d'acide sulfurique a dans un premier temps été réalisée à partir de pyrite par le procédé de chambre à plomb puis dés 1900 par contact catalytique. L'ensemble du site et de la carrière ont été ré-urbanisés. On peut citer plus particulièrement la présence d'une piscine communale et de deux écoles ainsi que d'immeubles d'habitation. La quasi-totalité du site repose sur le complexe alluvial (alluvions modernes à prédominance argileuse et alluvions anciennes à dominante sableuse et graveleuse) surmontant de la craie. La faible épaisseur (1 m) des alluvions modernes (dominante argileuse) ne permet pas à cette couche de constituer une véritable barrière étanche. On distingue au droit du site deux réservoirs aquifères en continuité hydraulique (nappe des alluvions et nappe de la craie) qui constituent une nappe unique libre. Dans ces conditions, la nappe de la craie, qui est par ailleurs la principale ressource en eau potable du secteur, n'est pas protégée. La Seine est située à 1500 m en amont du site. |
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| Description | Dans le cadre de la cessation partielle d'activités (fin de la combustion de fioul) la société COFELY SERVICES a remis une étude de sols datée du 2 mai 2017, avec 18 points de prélèvement répartis sur le site s'échelonnant de 0,05 à 2,7m de profondeur.
Les analyses indiquent une pollution diffuse en hydrocarbures totaux (HCT) et en hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) sur le site, avec une source de contamination concentrée et ponctuelle, détectée au niveau de la rétention de l'ancienne cuve de fioul (sondage S5). Des contaminations limitées en solvants chlorés, hydrocarbures volatils ou monoaromatiques et des polychlorobiphényles (PCB) ont été ponctuellement détectées. La contamination en métaux (essentiellement arsenic, cuivre, mercure et plomb) concerne tout le site, avec des concentrations ponctuellement importantes, notamment à proximité de la rétention de l'ancienne cuve de fioul (sondages S3, S4, S5, S6, S7). L'étude des sols conclut, qu'au vu de la voirie et du sol imperméabilisé des bâtiments, l'état des sols est compatible avec l'usage actuel (de type industriel), avec la recommandation de traiter la source de contamination en hydrocarbures concentrée présente au point S5. Le traitement de cette source s'est déroulé en juin et juillet 2018. L’objectif était d’obtenir des teneurs en polluants compatibles avec les valeurs de références établies pour l’acceptation de matériaux en installation de stockage de déchets inertes (ISDI), soit notamment une teneur inférieure à 500 milligrammes d’hydrocarbures par kilogramme de matière sèche (mg HC / kg MS) au niveau des parois et du fond de fouille. Cet objectif a été atteint au niveau d’une des parois et du fond de fouille, mais pas pour les 3 autres parois (de 696 à 2010 mg HC/ kg MS). La persistance d’une contamination modérée aux hydrocarbures est attribuée à la présence de remblais anthropiques, abondants dans cette zone. En ce qui concerne les autres paramètres testés (HAP, BTEX, PCB, glycols), les teneurs résiduelles sont conformes aux objectifs de dépollution. Au total, près de tonnes de matériaux pollués ont été évacués vers un centre de traitement (installation Val’Estuaire à ROGERVILLE). la fosse a ensuite été remblayée avec des matériaux inertes, buis imperméabilisée par couverture béton. Si l'usage du site, actuellement de type industriel, devait évoluer, de nouvelles études de compatibilité usage/état des sols devraient être menées. |
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| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
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✓ Sol - Sous-sol
✓ Excavation des sols
Description
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| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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