| Identifiant de l'établissement |
SSP0012665 |
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| Nom usuel | LABRUYERE DISTRIBUTION | ||||||||
| Commune(s) |
71270 MACON |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP001266501 |
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| Date de dernière mise à jour | 25/11/2019 | ||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | ||||||||||
| Nom Usuel | Non renseigné | ||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
71.0092 (BASOL)
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| Environnement | Par autorisation préfectorale en date du 15 juillet 1929, complétée notamment le 9 février 1978 et le 08 février 1996, la société Labruyère-Distribution a été autorisée à exploiter un dépôt de liquides inflammables, zone industrielle du Stand à Macon, sur la presqu'ile située entre la Saône et la darse.
L'établissement, d'une superficie de 15 685m2, comportait : - un stockage de produits pétroliers de 12 744 m3 (dont 7 289 m3 de première catégorie) constitué de 13 réservoirs aériens répartis dans 3 cuvettes de rétention, - deux postes de chargement de camions citernes (dont 1 en libre service), - un poste de dépotage pour bateaux ravitailleurs, - une pomperie de reprise de produits et de transfert inter-bacs. Le 23 avril 1996, la société Labruyère-Distribution informait la préfecture de Saône-et-Loire de son intention de fermer le dépôt au 31 décembre 1997. Le désinvestissement du dépôt a été réalisé courant 1997. Géologie Après une couche de remblais d'environ 2m d'épaisseur , le terrain se compose : - D'une couche de limons argileux d'environ 4m d'épaisseur - De sables faiblement graveleux constituant les alluvions anciennes de la Saône. Les limons sont faiblement humides à partir de 5m. Les sables sont gorgés d'eau. |
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| Description | Les diagnostics environnementaux réalisés en 1997 dans le cadre de la cessation indiquaient:
- La présence significative d'hydrocarbures totaux (HCT) dans les sols (allant jusqu'à 4 418 mg/kg) - La présence significative d'HCT dans les eaux souterraines (allant jusqu'à 16 892 mg/l) dont des phases libres, - La présence non significative d'HAP dans les eaux et sols. La cause identifiée de cette contamination était la rupture du canalisation de fuel domestique dans la partir nord du site. Débutés en mars 1998, les travaux de dépollution prescrits comprenaient un écrémage , un pompage de la nappe avec décantation et stripping ainsi qu'un traitement biologique du site avec venting et air sparging. Dès octobre 1998, 11 500 l d'HCT liquides avaient été pompés, quantité supérieure à celle perdue lors de l'accident incriminé. Par ailleurs, le produit récupéré contenait manifestement des fractions légères d'hydrocarbures de type "essence". De nouveaux ouvrages de traitement ont été mis en place en 1998-1999 afin d'améliorer le rendement de récupération des hydrocarbures flottants. A partir de 2000 , les rendements d'extraction des HCT ont diminué fortement, bien qu'une phase résiduelle de flottant persistait. Les opérations de pompage/écrémage ont été arrêtées en juillet 2002. Le suivi piézométrique du site maintenu en place a mis en évidence les points suivants : - une lentille d'hydrocarbures persistait dans la partie ouest de la zone centrale du site, - cette lentille était peu mobile, son extension hors du site inconnue. Cette lentille serait de nature et de localisation différentes de la pollution ciblée par le diagnostic initial et aurait pour cause d'anciennes installations situées dans la partie sud du site dont Labruyère-Distribution est devenu locataire en 1964. Des investigations complémentaires menées en 2004 afin de préciser l'extension de cette lentille ont mis en évidence deux panaches proches mais apparemment distincts. Les essais de pompages réalisés alors se sont avérés inefficaces en raison de la faible quantité de produit libre résiduel et du caractère peu mobilisable de ce dernier. Ces essais ont amené à considérer cette pollution résiduelle non comme un panache d'épaisseur continue de flottant mais comme plusieurs petites poches résiduelles et discontinues emprisonnées dans la matrice argileuse. En janvier 2005 , les impacts environnementaux étant jugés acceptables, Labruyère-Distribution a indiqué avoir démobilisé définitivement le chantier de dépollution et avoir rebouché les puits de pompages. |
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| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Mesure de sécurité du site
-
✓ Evacuation de produits ou de déchets
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
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✓ Eaux souterraines
✓ Ventilation de la zone non saturée (venting)
Description
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
-
✓ Sol - Sous-sol
✓ Ventilation de la zone non saturée (venting)
✓ Méthode biologique ou chimique
Description
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| Carte(s) et plan(s) |
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| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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