| Identifiant de l'établissement |
SSP0012673 |
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| Nom usuel | H2D ex S.A Heliogravure | ||||||||
| Commune(s) |
59350 LILLE |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP001267301 |
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| Date de dernière mise à jour | 13/12/2024 | |||||||||||||||||||||
| Statut de l'instruction | Clôturée | |||||||||||||||||||||
| Nom Usuel | H2 D | |||||||||||||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
59.0618 (BASOL)
0007000992 (GUNEnv)
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| Environnement | Le site H2D est implanté sur la commune d'Hellemmes-Lille, au sud-est de l'agglomération de Lille. Le terrain occupe la quasi-totalité de l'îlot formé par les rues Chanzy au Nord, Jean Jaurès à l'Est, Ferdinand Mathias au Sud et de l'Innovation à l'Est. Il a une superficie de 54 370m², dont 12 000 m² bâtis. L'environnement immédiat du site est majoritairement résidentiel au Nord et à l'Est. Au Sud se trouvent les ateliers de la SNCF et à l'Ouest, une zone occupée par des entreprises du secteur tertiaire. Historique des activités: Au début des années 1900, le site accueille une activité de fonderie et de forge pour la construction de voies de chemin de fer et de locomotives à vapeur (Compagnie de Fives, devenue Fives-Cail-Lille puis Fives-Cail-Babcock). Ces activités couvrent une superficie plus importante que le terrain d'emprise visé par la présente fiche. Les infrastructures seront démolies progressivement à partir des années 1970. En 1983 se développe une activité d'imprimerie, exercée par la société Jean Didier Heliogravure, puis Quebecor et enfin H2D. L'entreprise H2D a été mise en liquidation le 27 juin 2012. L’usage futur retenu pour la remise en état correspond à un usage de type résidentiel. |
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| Description | La société H2D était une imprimerie spécialisée dans l’impression de catalogues de vente par correspondance, de périodiques et de publicités. Le procédé utilisé était l’héliogravure : le texte ou le dessin est imprimé à partir de surfaces de métal gravées en creux, qui sont remplies d’encre. L’encre des creux est ensuite déposée sur la feuille de papier par pression. Ce procédé a été complété, en 2009, par l’installation sur le site d’une rotative offset à séchage thermique. Le procédé mettait en œuvre des solvants contenus notamment dans les encres et les liquides de nettoyage. L’activité d’impression était autorisée par arrêté préfectoral du 21 novembre 1994. La société H2D a cessé son activité en 2012, cessation qui fait suite à sa mise en liquidation judiciaire le 27 juin 2012. Un premier mémoire de cessation d’activité a été réalisé par le bureau d’étude Galtier Environnement en janvier 2014. Ce mémoire a été complété, en août 2017, par le rapport d’étude réalisé par la société EACM intitulé « investigations destinées à complémenter le mémoire de cessation d’activité ». A la demande de la MEL, l'usage retenu est un usage de type résidentiel. Ces rapports et les analyses réalisées pour leurs constitutions, ont mis en évidence deux sources concentrées en toluènes. A l’issue de l'analyse de ces dossiers , l'arrêté préfectoral 27 décembre 2017 prescrit notamment la réalisation du plan de gestion nécessaire à la mise en compatibilité de l’état du site avec l’usage d'habitat et des mesures de surveillance des milieux eaux souterraines et gaz de sols ainsi que la remise d’un rapport visant à instituer les précautions d'usage rendues nécessaires pour garantir un niveau de risques acceptable pour les usagers du site compte tenu de l'usage retenu, du plan de gestion et de l'analyse des risques résiduels. Les principaux travaux prescrit par l'article 3 consistent en l’excavation des sources sol de pollution en toluène, la mise en place d’une barrière physique au droit du site (dalle béton, enrobés ou apport de terre végétale) et la réalisation des canalisations d’eau potable dans des matériaux étanches aux composés volatils ; Lors de la phase de travaux réalisé en 2021 et 2022, et suite à la démolition des bâtiments et à la purge des fondations, en plus des sources de pollutions au toluène déjà identifiées, plusieurs autres sources concentrées de pollution ont été mises en évidence : toluéne, PCB, BTEX, chrome et métaux lourds. Les différentes sources de pollution ont toutes fait l’objet de la même méthodologie de traitement : délimitation de la zone à traiter, excavation, caractérisation des matériaux pour identification de la filière d ‘élimination, caractérisation des parois et du fond de fouille selon le seuil de coupure définit. A l’issue des travaux, l'exploitant a transmis le 7 mai 2023 le mémoire de récolement de l'arrêté du 27 décembre 2017. Ce mémoire indique notamment que les travaux menés sur le site ont permis de : • gérer les sources concentrées en toluène initialement identifiées et reprises dans l’arrêté préfectoral du 27 décembre 2017 ; • gérer les sources concentrées de pollution découvertes en phase chantier à savoir : ◦ la source concentrée en PCB mise en évidence au droit de la zone transformateur électrique, sur la base d’un seuil de définition de source concentrée fixé à 5 mg/kg ; ◦ deux zones de pollution en chrome dont les seuils de définition de source concentrée ont été fixés à 200 mg/kg sur brut, ainsi qu’une zone de pollution en BTEX. L’exploitant indique qu’au jour de la remise du rapport, le site présente une pollution résiduelle : • en toluène localisée au droit de la zone de récupération du toluène à partir de 4 m de profondeur. Pour rappel, cette zone a été identifiée après la purge des fondations. La gestion de cette source fera l’objet d’une seconde phase de travaux menée par l’EPF en 2023 ; • en chrome total et chrome VI stockés en andains de matériaux issus de la zone découverte 2. L’évacuation de ces andains est prévue par l’EPF en 2023 ; • des teneurs en PCB inférieures à 5 mg/kg et des teneurs en chrome sur brut et éluat globalement inférieures aux seuils de définition de sources concentrées définies dans le cadre des travaux de l’EPF. Les matériaux présentant des teneurs supérieures en chrome total supérieures au seuil semblent toutefois limités. Afin de valider les conclusions de l’analyse de risque préliminaire, et au vu des pollutions résiduelles présentes sur le site, l’exploitant a mis à jour l'analyse des risques prédictives réalisée dans le cadre des études précédentes. Sur la base des nouveaux résultats de l'analyse des risques, le site est compatible avec l‘usage résidentiel. Dans son rapport du 18 décembre 2023, l'inspection donne acte de la cessation d'activité et du récolement des travaux prévu par l'article 3a de l'arrêté du 27 décembre 2017. Les articles 3-B, 3c, 4 et 5 de l’arrêté du 27 décembre 2017 restent applicables (mesure de gestion, surveillance et gestion des déchets en cas de travaux). |
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| Polluant(s) identifié(s) |
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| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
17/04/2018 - 06/05/2023
✓ Eaux souterraines
✓ Sol - Sous-sol
✓ Excavation des sols
✓ Elimination en installation de stockage des déchets dangereux (ISDD)
Description
L’EPF a racheté le site le 19 avril 2018. Il s'est engagé auprès du liquidateur à réaliser les travaux de gestion des sources de pollution définies dans l’arrêté préfectoral mais il n’agit pas en tant que tiers demandeur.
Les travaux de gestion de la pollution ont débuté en septembre 2020. Une seconde phase a été réalisée en 2021 pour traiter les sources de pollution non identifiée auparavant.
L'exploitant a transmis le 7 mai 2023 le mémoire de récolement de l’arrêté du 27 décembre 2017, référence Ea4554 EACM de mars 2023.
Les travaux menés sur le site ont permis de :
• gérer les sources concentrées en toluène initialement identifiées et reprises dans l’arrêté préfectoral du 27 décembre 2017 ;
• gérer les sources concentrées de pollution découvertes en phase chantier à savoir :
◦ la source concentrée en PCB mise en évidence au droit de la zone transformateur électrique, sur la base d’un seuil de définition de source concentrée fixé à 5 mg/kg ;
◦ deux zones de pollution en chrome dont les seuils de définition de source concentrée ont été fixés à 200 mg/kg sur brut, ainsi qu’une zone de pollution en BTEX.
L’exploitant indique qu’au jour de la remise du rapport, le site présente une pollution résiduelle :
• en toluène localisée au droit de la zone de récupération du toluène à partir de 4 m de profondeur. Pour rappel, cette zone a été identifiée après la purge des fondations. La gestion de cette source fera l’objet d’une seconde phase de travaux menée par l’EPF en 2023 ;
• en chrome total et chrome VI stockés en andains de matériaux issus de la zone découverte 2. L’évacuation de ces andains est prévue par l’EPF en 2023 ;
• des teneurs en PCB inférieures à 5 mg/kg et des teneurs en chrome sur brut et éluat globalement inférieures aux seuils de définition de sources concentrées définies dans le cadre des travaux de l’EPF. Les matériaux présentant des teneurs supérieures en chrome total supérieures au seuil semblent toutefois limités.
Afin de valider la bonne élimination des sources sols, l’exploitant a caractérisé les sols résiduels après travaux. Le programme a compris la réalisation de 55 sondages entre 0,60 et 6,0 mètres de profondeur. Ces sondages ont été réalisés au droit des futurs bâtiments, voiries et espaces verts sur la base du plan de projet. Les sondages ont été réalisés à 3 m au droit des futurs bâtiments et des parkings souterrains. Ils ont été réalisés à 0,6 m au droit des futures espaces verts et voiries, et à 6 m au droit de différentes zones susceptibles d’accueillir des parkings à deux niveaux.
Les résultats d’analyses obtenus mettent en évidence :
• des dépassements du seuil de détection en COHV au droit des sondages S12 (0-1) et S15 (1-2) avec respectivement 0,32 mg/kg en trichloroéthylène et 0,18 mg/kg de tétrachloroéthylène ;
• un dépassement en HAP au droit de l’échantillon S11 (2-3) avec une teneur de 162 mg/kg
• pour la somme des HAP, ainsi que deux dépassements en PCB pour les échantillons S19 (2-3) et S33 (0-1) avec des teneurs respectives de 3,9 et 2,8 mg/kg pour la somme des PCB ;
• l’absence de dépassement des seuils de définition d’une terre inerte pour les HCT et BTEX ;
• des dépassements en métaux supérieurs à 10 fois le bruit de fond géochimique local sur 12 échantillons, sur un total de 143 échantillons analysés. Les principaux dépassements sont mesurés sur le zinc avec un maximum de 4 400 mg/kg, et dans une moindre mesure en chrome, cuivre et nickel.
L’analyse résiduelle réalisée à l’issue des travaux permet de conclure à la compatibilité du site avec l’usage d’habitation prévu par ce même arrêté.
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Etude historique, documentaire et mémorielle
23/01/2014 -
Description
Galtier Environnement - Rapport ZCH/10.2105/01-2014/V1 - Mémoire de cessation d'activités - 24/01/14
Il a été mis en évidence des sols impactés au droit du site :
- Par des hydrocarbures, aux abords d’un point de dépotage d’une cuve de fioul de 100 m3 et à proximité d’un poste de distribution de carburant,
- Par des éléments traces métalliques, aux abords de la fosse de collecte d’effluents à traiter,
- En toluène et en éléments traces métalliques au droit de l’installation de recyclage de toluène.
Du fait du passif historique du site, les remblais présentent également pas endroits des anomalies en éléments traces métalliques, et notamment en plomb et zinc.
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
30/03/2010 -
✓ Eaux souterraines
✓ Sol - Sous-sol
Description
Diagnostic de sol Projet n°Ea1729 réalisé par la société EACM
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
06/03/2013 -
✓ Eaux souterraines
Description
Evaluation du risque de pollution - phase 1 - Galtier Expertise Environnement
ZCH/10.2105/08-2013/V1
Les investigations de 2010 ont montré que les remblais du site présentaient des teneurs faibles en HCT, HAP et ETM. Ces concentrations ne présentent pas de risque particulier dans le cadre d’un usage industriel et des aménagements d’imperméabilisation existants. En revanche, cette approche doit être reconsidérée dans le cas d’un projet de reconversion du site.
En conclusion, sous réserve de dissimulations manifestes de substances, déchets ou autres enfouis sur le site et indétectables dans le cadre de la présente mission, nous considérons qu’il existe un risque de pollution potentiel.
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
10/12/2013 -
✓ Eaux souterraines
Description
Evaluation du risque de pollution - phase 2 - Galtier Expertise Environnement ZCH/10.2261/12-2013/V1 Les résultats obtenus lors de cette campagne d’octobre 2013, ainsi que ceux obtenus lors des investigations de mars 2010 font apparaître :
La présence d’hydrocarbures dans les sols à faible profondeur au niveau de la cuve de fioul n°2, liée à la zone de dépotage.
La présence d’hydrocarbures, en teneur comparable, au nord de la zone de stockage des encres et solvants.
Des infiltrations d’effluents dans les sols encaissant la fosse de collecte des eaux de rinçage de l’unité de traitement de surface. L’impact constaté sur les sols concerne essentiellement le cuivre, le chrome et le zinc.
Des remblais comportant par endroits des traces d’hydrocarbures, et des teneurs parfois anomaliques en éléments traces métalliques, parmi lesquels le zinc et le plomb.
L’absence d’impacts significatifs au niveau des autres zones investiguées.
Par conséquent, il convient de noter que :
La nappe n’a pas été atteinte lors des forages (3,6 m max de profondeur atteint lors des forages). Compte tenu de la profondeur de celle-ci (toit à plus de 10 m) et de la nature des sols en place sur le site (argileux), le risque de migration des pollutions identifiées vers ce milieu apparait limité.
En usage industriel, aucun des sols impactés ne peut être en contact direct avec un usager du site (ingestion, contact cutané ou inhalation de poussières), dans la mesure où ils sont recouverts par un revêtement bitumineux ou une dalle en béton, et qu’il ne s’agit pas d’élément volatil à température ambiante.
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
10/08/2017 -
✓ Eaux souterraines
✓ Sol - Sous-sol
Description
Mémoire de cessation d'activité pour un usage industriel Investigations destinées à complémenter le mémoire de cessation d'activité - projet n°Ea3434 du 11 aout 2017 complété le 5 octobre 2017.
Les différentes investigations ont mis en évidence au droit du site : - Dans les sols : de fortes teneurs en toluène au droit de l’ancienne zone des absorbeurs et au droit d’une ancienne cuve de toluène ; - Dans les eaux souterraines : la présence de nickel en concentrations supérieures à la limite de potabilité dans 2 des 3 ouvrages ; - Dans les gaz de sol : Une forte concentration en toluène et en hydrocarbures C5-C16 au droit de la zone des anciens absorbeurs. Sur la base du bilan coût/avantage des différentes mesures de gestion possibles et des teneurs et concentrations résiduelles, les mesures de gestion suivantes devront être mises en oeuvre : - Élimination des spots en toluène (S10 : 220 mg/kg, S8 = 16 mg/kg) et Pa7 (731 mg/m3) ; - Mise en place d’un confinement des matériaux par une barrière physique constituée : o Dans les zones bâties, les zones de voiries et de parking : par un revêtement de type dalle de béton au droit des bâtiments, ou de type "enrobé" au droit des voiries et des parkings ; o Au droit des futurs espaces verts et des jardins individuels non potagers : par au minimum 30 cm d’épaisseur de terres saines séparées des matériaux résiduels par un grillage avertisseur ou une membrane géotextile ; o Au droit des futurs jardins individuels potentiellement potagers : par au minimum 1 m d’épaisseur de terres saines séparées des matériaux résiduels par un grillage avertisseur ou une membrane géotextile. Afin de valider les mesures de gestion proposées et la compatibilité sanitaire de l’état résiduel du site avec les usages futurs, une analyse des risques résiduels prédictive a été réalisée et a conclu à la compatibilité sanitaire des teneurs résiduelles avec l’usage projeté sur le site sous réserve de la mise en oeuvre de ces mesures de gestion. D’autre part, la réalisation de calculs de risques majorant (prise en considération des concentrations maximales rencontrées sur le site pour un habitant vivant à l’intérieur du logement 24h24 ; 7j/7 pendant 70 ans), a mis en évidence un excès de risque individuel supérieur à la valeur définie par la méthodologie nationale pour le naphtalène pour le scénario « ingestion d’eau contaminée à travers les canalisations ». Bien que ce scénario soit très majorant, nous recommandons la mise en place de canalisations étanches à ce type de polluant. Enfin, toute modification d’usage ou de configuration du site devra faire l’objet d’un nouveau plan de gestion.
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Surveillance
Surveillance environnementale
26/12/2017 -
✓ Air
✓ Eaux souterraines
Description
Arrêté préfectoral prescrivant le plan de gestion et la surveillance du site (eaux souterraines et piézaires à l'issu des travaux de dépollution. L'arrêté prescrit également la remise d'un rapport de fin de travaux
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Surveillance
Surveillance environnementale
15/10/2023 -
✓ Air
Description
Transmission du 16 octobre 2023 : Suivi de la qualité environnementale des gaz de sol - EACR Projet N° Ea4554b
RESUME NON TECHNIQUE
Cette nouvelle campagne a donc été réalisée en septembre 2023 et a compris le prélèvement des 17 piézairs présents sur site dont 7 ouvrages ont été implantés pour répondre à l’arrêté préfectoral du 27 décembre 2017 et 10 ouvrages ont été implantés en fonction du projet d’aménagement pour évaluer la qualité des gaz de sol au droit notamment des futurs bâtiments.
Lors de cette nouvelle campagne, les résultats d’analyses ont mis en évidence la présence de traces de BTEX, de COHV et d’hydrocarbures volatils au droit de la majorité des piézairs. Au regard de la méthodologie nationale de gestion des sites et sols pollués, il apparaît que les concentrations mises en évidence sont compatibles avec l’usage projeté, à savoir un usage résidentiel.
A titre précautionneux, la société EACM a mis à jour les analyses des risques prédictives réalisées dans le cadre des études précédemment citées. Les résultats de ces calculs de risques confirment la compatibilité sanitaire du site avec un usage résidentiel, sous réserve de la mise en oeuvre des mesures de gestion décrites dans le plan de gestion de février 2023.
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Surveillance
Surveillance environnementale
21/12/2023 -
Description
Suivi de la qualité des eaux souterraines 2ème semestre 2023 Projet N° Ea4554c
RESUME NON TECHNIQUE
Le groupe Duval et la société Vilogia ont mandaté la société EACM afin de réaliser un suivi piézométrique au travers d’une campagne de prélèvements au droit de l’ancien site Quebecor localisé au 119 rue Chanzy à Lille Hellemmes (59).
Ce suivi s’inscrit dans le cadre des prescriptions de l’arrêté préfectoral du 27 décembre 2017, relatives aux travaux et mesures de surveillance nécessaires à la remise en état de l’ancien site de la société H2D.
Cette campagne de prélèvement a été réalisée en novembre 2023 en période de basses eaux sur les ouvrages Pz1b, Pz2b, Pz3b, Pz4, Pz5 et Pz6, constituant le réseau de surveillance du site.
Les résultats d’analyses ont mis en évidence une baisse générale des concentrations mesurées sur la quasi-totalité des paramètres, sur l’ensemble des ouvrages par rapport aux résultats d’analyses des précédentes campagnes.
Les résultats d’analyses ont également mis en évidence la présence d’un impact en chrome VI et en plomb en amont et aval hydraulique ainsi qu’en benzo(a)pyrène en aval hydraulique du site.
Ces paramètres, ajoutés aux autres paramètres mis en évidence lors de la campagne de décembre 2022 (HCT C10-C40 et HAP) devront faire l’objet d’un suivi lors de la prochaine campagne de prélèvement, qui devra se dérouler en mars – avril 2024 en période de hautes eaux afin de suivre l’évolution de ces paramètres
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| Carte(s) et plan(s) |
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| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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