| Identifiant de l'établissement |
SSP0400356 |
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| Nom usuel | SNCF VOYAGEURS | ||||||||
| Commune(s) |
94078 VILLENEUVE SAINT GEORGES |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP040035601 |
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| Code(s) INSEE |
94022 94078 |
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| Date de dernière mise à jour | 03/05/2021 | ||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | ||||||||||
| Nom Usuel | SNCF COMBUSTIBLE Cessation station-service | ||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) |
74-9099 (S3IC (Installations Classées))
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| Code(s) INSEE de l'information de l'administration |
94022 94078 |
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| Environnement | Non renseignée | ||||||||||
| Description | La société SNCF COMBUSTIBLES exploitait, depuis le 1er juillet 2017, la station-service présente sur le site SNCF dit « EMT », situé au 14, Vieux Chemin de Paris sur la commune de Villeneuve-Saint-Georges. Cette station-service est classée sous les rubriques n° 1435 et 4734 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement, sous le régime de la déclaration avec contrôle périodique. L’inspection du 25 novembre 2016 et l’analyse des documents fournis par l’exploitant concernant la cessation d’activité de l’ancienne station-service présente à proximité de la rotonde avaient fait apparaître que l’exploitant : • maintenait la surveillance de la qualité des eaux souterraines au droit de l’ancienne station-service ; • était en cours de réalisation d’un diagnostic complémentaire, préalablement à la réalisation des travaux de réhabilitation. L’exploitant a communiqué au préfet du Val-de-Marne les informations et documents suivants : • par courrier du 27 avril 2017, une analyse de la fluctuation des teneurs en hydrocarbures totaux mise en évidence au niveau du piézomètre PZA depuis mars 2006 ; • par courrier du 22 septembre 2017, un rapport de surveillance des eaux souterraines d’avril 2017, établi par la société ATI Services. L’exploitant n’a pas communiqué : • une copie du diagnostic complémentaire qui était prévu au 1er trimestre 2017 et du plan de gestion actualisé ; • d’information relative au commencement des travaux de réhabilitation du site. Concernant la surveillance environnementale, des rapports de surveillance des eaux souterraines de novembre 2017, avril 2018 et octobre 2018 ont été fournis. Des épaisseurs de phase flottante de l’ordre de 120 cm (octobre 2018) à 130 cm (avril 2018) ont été mise en évidence au droit d’un piézomètre (PZE). Concernant les travaux de réhabilitation, un diagnostic de traitement de faisabilité in situ a été établi par la société GOLDER ASSOCIATES le 29 mars 2018. L’étude indique une faisabilité d’un traitement biologique in situ de la zone non saturée globalement favorable avec une cinétique de dégradation sur le terrain, lors du traitement à pleine échelle estimée comprise entre 10 et 25 mg/kg/jour pour des sols du site impactés par environ 6200 mg/kg MS de HCT et ce durant les 2 premiers mois de réhabilitation + aération du sol possible avec rayon d’influence d’environ 4,5 mètres. En revanche, concernant la faisabilité d’un traitement chimique de la zone non saturée, celui-ci n’apparaît pas appliquable sur l’ensemble du site mais pourrait être envisagé localement sur des hot spots restreints » : globalement défavorable. Toutefois le permanganate est l’oxydant qui pourrait permettre d’aboutir aux meilleurs résultats en tenant compte des conditions de terrain. Concernant un écrémage de la phase flottante contenue dans la formation majoritairement limoneuse : le taux de récupération moyen serait de l’ordre de 2 l/jour. Il a été déterminé, en tenant compte des propriétés des sols et de la phase pure, qu’environ 50 % de la phase pure contenue dans les sols était récupérable par des dispositifs de pompage. Un rapport final relatif aux investigations complémentaires et la redéfinition du plan de gestion établi par le bureau d’études ARTELIA a été transmis. Ce rapport est daté de janvier 2019. L’objectif de cette étude était de compléter les informations concernant la délimitation des zones impactées et le contexte hydrogéologique au droit du site en vue de définir les zones sources concentrées, de redéfinir un plan de gestion et, en fonction des résultats, d’estimer les coûts de traitement associés. Le 15 avril 2019, l’exploitant a déclaré que : • Au 01/04/2019 (phase APO): appel d’offre en cours pour la réalisation d’un Plan de Conception des Travaux. Le BE retenu pilotera les essais pilotes qui permettront de déterminer la méthodologie de dépollution in situ et de récupération de produit en phase pure ; • le planning prévisionnel des travaux de réhabilitation est le suivant : phase APO de février à octobre 2019, validation en comité des engagements phase REA (réalisation) en octobre 2019, rédaction du DCE en novembre 2019, phase achat de décembre 2019 à février 2020, travaux à partir de mars 2020. L’inspection des installations classées note l’absence de calendrier de mise en œuvre, notamment de réalisation des études complémentaires ((étude géophysique, campagne de mesures incluant PZD, sondages sols sous la rotonde, mesures gaz du sol – EQRS, étude géotechnique, essais pilotes, réunions, pré-consultation et consultation d’entreprises spécialisées...) permettant de lever les incertitudes listées au chapitre 8.5 du rapport final d’ARTELIA. |
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| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Action(s) instruite(s) |
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Essais de faisabilité et de traitabilité
28/03/2018 -
✓ Eaux souterraines
✓ Sol - Sous-sol
Description
Etude de faisabilité – GOLDER ASSOCIATES
Concernant les travaux de réhabilitation, un diagnostic de traitement de faisabilité in situ a été établi par la société GOLDER ASSOCIATES le 29 mars 2018. Ce rapport indique :
• la réalisation d’investigations complémentaires en mars 2017 : 7 sondages de sols (GA1 à GA7) à la tarière à 4 m de profondeur sauf pour GA6 (5 m), 2 sondages au carottier (BH1 et BH2) à 4 m de profondeur, 2 piézomètres (PZD et PZE) à 7 m de profondeur et 4 piézairs à 3 m de profondeur ;
• une bonne délimitation horizontale de la zone de pollution notamment au Sud et au NE, cependant délimitation de la pollution reste à approfondir à proximité et sous la rotonde (2 sondages, GA1 et GA2, réalisés au NO du site à proximité de la rotonde présentent encore de teneurs de l’ordre de 12 000 mg/kg MS en HCT C10-C40. Volume de terres polluées (concentration en HCT > 2500 mg/kg MS) estimé entre 10 000 et 13 000 m³ hors volume sous rotonde ;
• présence de flottant au niveau des piézomètres PZD et PZE (0,7 m de flottant au niveau de PZE et 0,08 m au niveau de PZD). Caractérisation du flottant effectué au niveau de PZE : majorité de C7-C32 correspondant à un mélange de diesel ou fioul domestique de plus de 20 ans.
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Plan de gestion
31/12/2018 -
✓ Eaux souterraines
✓ Sol - Sous-sol
Description
• Sur la base des nouveaux résultats obtenus, la délimitation de la source de pollution concentrée retenue correspond à une surface d’environ 3500 m² (dont la délimitation en direction du nord-ouest, sous la rotonde, présente des incertitudes) de sol.
Sur la base des indices organoleptiques de terrain, deux zones peuvent être distinguées au sein de la source de pollution concentrée :
◦ une zone autour du distributeur de secours, au nord, représentant une surface d’environ 100 m² ; la concentration maximale est de 10900 mg/kg entre 2 et 3 m de profondeur ;
◦ une zone au droit de l’ancienne station-service, représentant une surface d’environ 3400 m². La présence de phase flottante a été observée au droit de deux ouvrages dans cette zone : PzE (jusqu’à 90 cm) et PzD (jusqu’à 8 cm). Les concentrations maximales ont été mesurées au droit du sondage NS6 (à proximité de PzE) entre 3 et 4 m de profondeur avec 20000 mg/kg, au droit du sondage GA-1 entre 1 et 2 m de profondeur avec 12000 mg/kg et autour de l’ancienne zone de dépotage entre 0,5 et 4 m de profondeur (13000 à 17000 mg/kg). »
• Mise à jour du plan de gestion :
◦ Plan de gestion initial : « Les diagnostics environnementaux menés jusqu’en 2015 indiquaient un impact des sols et de la zone de battement (jusqu’à 3-4m) – le volume de terres présentant des concentrations supérieures à 2500 mg/kg en hydrocarbures totaux était estimée à environ 4120 m³.
L’analyse DU bilan coût-avantage avait conduit la SNCF à retenir un traitement de la zone source par méthode in-situ sur la base d’objectifs de réhabilitation d’une concentration de 3500 mg/kg en HCT et une diminution de 80% sur les fractions volatiles C12-C16.
En vue de mettre en œuvre le traitement in-situ une étude de faisabilité a été réalisée en 2017 par Golder – lors de cette étude, le volume de terres impactées présentant des concentrations supérieures à 2500 mg/kg a été estimé à entre 10000 et 13000 m3 soit environ 3 fois plus que lors des évaluations initiales (ces différentes estimations peuvent provenir par exemple du nombres de sondages utilisés pour la construction des isoconcentration, des profondeurs des sondages et donc des échantillons).
Cette modification importante des volumes impactés a amené la SNCF à remettre à plat les données du site pour réaliser une mise à jour du plan de gestion, objet de ce rapport ».
◦ Mise à jour du plan de gestion :
▪ seuil de coupure défini à 5000 mg/kg pour HCT C10-C40, 85,6 % de la masse de ce polluant dans les sols sera traitée pour 27 % du volume de sol impacté localisé dans les anciennes zones de distribution et les voies 21, 22 et 42 ;
▪ volumes de terres impactées par des concentrations en HCT > 2500 mg/kg de MS estimés par ARTELIA entre 7000 et 9000 m³ ;
▪ estimation de la masse en HCT C10-C40 en kg majoritairement comprise entre 2 et 4 m de profondeur dans les sols (61619 kg entre 2 et 3 m + 45927 kg entre 3 et 4 m) + masse importante (73600 kg) estimée dans la phase flottante (totale masse estimée à 203 345 kg) ;
▪ « Étant donnée les informations obtenues à ce jour et la définition des pollutions concentrées dans le cadre de cette étude, les zones sources à traiter impliqueront donc la mise en place d’une solution de traitement qui permettra la réduction des concentrations en hydrocarbures dans les ‘milieux’ suivants :
• Phase flottante (environ 76000 kg d’hydrocarbures C10-C40 – produit pur qu’il convient de traiter en premier) afin d’envisager la mise en place de traitement efficace des zones non-saturées et saturées (listées ci-dessous) ;
• Zone non-saturée (sols) => entre 0 et environ 2,5m sur environ 3500 m2 ;
• Zone saturée (sols et indirectement la phase dissoute):
◦ Zone de battement de la nappe entre 2,5 et 3,5m ;
◦ Partie supérieure de la zone saturée entre environ 3,5 et 5 à 6m de profondeur (sur la base des informations obtenues sur les piézomètres PzF, PzG et PzH et la présence de fortes concentrations mesurées entre 3 et 4m) ».
▪ Techniques envisageables :
• excavation : totale ou partielle ;
• traitement in-situ (biologique ou chimique) ;
• pompage/écrémage/traitement.
▪ « Étant donné les contraintes du site, la solution impliquera la mise en place de différentes techniques listées ci-dessus. Le choix de la solution la plus adaptée dépendra de la mise en place de pilote sur site et des résultats obtenus. La réalisation d'essais pilote sur le site, dans le cadre d’un Plan de Conception des Travaux, permettra ainsi de définir la ou les techniques de traitement les plus adaptés à mettre en place sur le site et de consolider les coûts associés au traitement de la zone impactée. »
▪ Évaluation des avantages et inconvénients des scénarios de réhabilitation envisageables :
• scénario 1 : traitement in-situ seul par phase : sur la base d’une efficacité estimée de l’ordre de 60 à 85 %, ce scénario permettrait de traiter environ 120 000 et 170 000 kg d’HCT totaux (soit environ 65 et 90 % de la masse d’HCT à traiter). Coût (hors coût de MOe, hors coût de redevance de rejet au réseau des eaux traitées et hors coût de mise en place d’un blindage ou de caisson pour la construction de la tranchée drainante) estimé entre 730000 et 1125000 € HT ;
• Scénario 2 (2 et 2 bis) : excavation sous caisson sur une surface limitée + traitement in-situ :
◦ scenario 2 : excavation sur surface limitée à 675 m² jusqu’ à 4 – 5 m de profondeur (volume de terres à excaver compris entre 2700 et 3375 m³ soit environ 49000 kg soit environ 35 % de la masse à traiter dans les sols) + traitement de la zone restante par mise en place d’un traitement in-situ (efficacité estimée de l’ordre de 60 à 85 %) = traitement d’environ 140000 et 180000 kg d’HCT totaux soit entre environ 68 et 88 % de la masse totale d’HCT. Coût (hors coût de MOe, hors coût de pompage et traitement des eaux en fond de fouille) estimé entre 1046200 et 1436500 € HT ;
◦ scenario 2bis : excavation sur surface limitée à 675 m² jusqu’ à 2,5 à 3 m de profondeur (volume de terres à excaver compris entre 1500 et 2100 m³ soit environ 42000 kg soit environ 30 % de la masse à traiter dans les sols) + traitement de la zone restante par mise en place d’un traitement in-situ (efficacité estimée de l’ordre de 60 à 85 %) = traitement d’environ 135000 et 173000 kg d’HCT totaux soit entre environ 66 et 85 % de la masse totale d’HCT. Coût (hors coût de MOe, hors coût de pompage et traitement des eaux en fond de fouille) estimé entre 659000 et 1037600 € HT ;
• Scénario 3 : Excavation avec blindage partiel incluant la dépose/repose de la voie 42 + traitement in-situ : excavation sur surface pouvant atteindre 1200 m² sur profondeur pouvant atteindre environ 5 m (volume de terres à excaver estimé à entre 3525 et 4100 m³ soit environ 52000 kg soit environ 40 % masse à traiter dans les sols) + traitement de la zone restante par mise en place d’un traitement in-situ (efficacité estimée de l’ordre de 60 à 85 %) = traitement d’environ 155000 et 190000 kg d’HCT totaux soit entre environ 76 et 93 % de la masse totale d’HCT. Coût (hors coût de MOe, hors coût de pompage et traitement des eaux en fond de fouille) estimé entre 1054900 et 1429600 € HT.
• Le bilan des scénarii aboutit aux notes globales suivantes : S1 : 58,5, S2 : 54, S2bis : 64,5 et S3 : 50 ; S1 et S2bis seraient les pus adaptés.
Cependant, des études complémentaires sont nécessaires afin de lever les incertitudes, affiner chacun des scenarii et sélectionner la solution de traitement la plus pertinente pour la zone d’étude. Une MAJ de ces 3 scenarii devra être effectuée en fonction des résultats obtenus lors de ces études complémentaires.
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| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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