| Identifiant de l'établissement |
SSP0400541 |
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| Nom usuel | SIRR | ||||||||
| Commune(s) |
78269 GAZERAN |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP040054101 |
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| Date de dernière mise à jour | 25/03/2026 | ||||||||||||||||||||
| Statut de l'instruction | Clôturée | ||||||||||||||||||||
| Nom Usuel | SIRR GAZERAN | ||||||||||||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) | Non renseignés | ||||||||||||||||||||
| Environnement | Les caractéristiques géologiques et hydrogéologiques suivantes : - alluvions à dominantes « vases » et tourbes sur 3 à 6 m ; - sables et grès de Fontainebleau : 30 à 35 m ; - argile plastique et sable sur 5 à 10 m ; - craie à silex sur 25 m. La nappe superficielle est la nappe des Sables de Fontainebleau, de type libre avec un écoulement dirigé vers le sud-ouest, à une profondeur entre 1,25 et 2,9 m au niveau du site selon les relevés réalisés sur les piézomètres en 2015. L'étude de vulnérabilité transmise par l'exploitant indique également qu’aucun captage d’alimentation en eau potable n’est présent dans un rayon de 1 km autour du site mais que d’autres forages et puits ont pu être identifiés. Elle qualifie de forte la vulnérabilité de la nappe, étant donné sa faible profondeur et l’absence de protection argileuse. |
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| Description | Le Syndicat Intercommunal de la Région de Rambouillet assure le traitement d’environ 30 500 tonnes de boues par an. L’unité de GAZERAN permettait le compostage de 15 000 tonnes de boues déshydratées par ans. Les boues étaient issues de la station d’épuration connexe à la compostière, également exploitée par le SIRR, et de 32 autres stations d’épuration urbaines. Le SIRR était autorisé par l’arrêté préfectoral du 31 mai 2010. Les installations exploitées relevaient des régimes de l’autorisation et de la déclaration au titre de la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Les enjeux environnementaux sont principalement liés aux risques de nuisances olfactives et de pollution des eaux et des sols par les lixiviats de compostage, les produits utilisés pour le traitement des odeurs, et la cuve de fuel présente sur site. L'exploitant a notifié la cessation totale de ses activités ICPE le 22 mai 2012. Le récépissé de notification de cessation d'activité a été délivré le 4 avril 2013. Les consultations menées conformément à l'article R. 512-39-2 du code de l'environnement ont conduit à retenir un usage futur industriel comme référence pour la remise en état du site. La mise en sécurité du site a été constatée par l'Inspection des installations classées dans son rapport du 27 mai 2014 faisant suite à l'inspection du 16 mai 2014. L'exploitant a transmis le 28 décembre 2015 un mémoire de réhabilitation, considérant les pollutions aux métaux et hydrocarbures totaux identifiées à l'issue des deux diagnostics réalisés en 2011 et 2012 indiquant: - que la pollution aux nitrates de la nappe phréatique détectée au niveau des piézomètres en aval est liée à l’état des eaux de la lagune et non aux anciennes activités de compostage de l’installation classée ; - la présence d’une poche de pollution au niveau de l’emplacement des bâtiments où était effectuée l’activité de compostage et une source de pollution potentielle au niveau de la fosse de compostage remblayée aujourd’hui recouverte par une dalle ciment ; le bâtiment aujourd’hui préservé sera conservé, y compris probablement après 2021 et il permet de bloquer tout transfert de la pollution vers la surface ; il n’y a pas de risque sanitaire pour un usage industriel ; - le risque de migration des polluants vers la nappe n’est pas écarté. Ce mémoire conclut à: - l'absence de risque sanitaire inacceptable compte tenu de l'usage futur industriel du site; - la nécessité de poursuivre la surveillance des eaux souterraines, compte tenu des fortes valeurs constatées en azote et nitrates dans la nappe, au minimum durant 1 an; - la mise en œuvre d'investigations sur la partie conservée du bâtiment lors de l'arrêt de l'activité de transit de boues ayant remplacé l'activité de compostage. Par lettre du 26 juillet 2016, l’Inspection des installations classées a demandé à l’exploitant de se positionner quant aux préconisations formulées dans le mémoire de réhabilitation par le bureau d’études, tant en ce qui concerne la conservation du bâtiment et de la dalle situés au-dessus de la poche de pollution identifiée, que pour la poursuite des analyses de la qualité des eaux souterraines préconisée par le bureau d’études. Par lettre du 8 août 2016, l’exploitant a indiqué à l’Inspection des installations classées que : - la pollution aux nitrates et à l’azote détectée sur les piézomètres aval était liée aux effluents contenus dans la lagune située au sud du site exploité, principalement provoquée par les arrivées d’eau en entrée de station provenant des réseaux non séparatifs de la ville, ainsi que d’entées d’eau parasites provenant du parc du château ; l’exploitant a indiqué que cette pollution perdurera jusqu’à la mise en service de la nouvelle station d’épuration en 2021 mais qu’il a pris des mesures palliatives (curage de la lagune une fois par an avec analyse des boues et évacuation, travaux de réalisation de radeaux avec plantes filtrantes à l’entrée de la lagune) ; - la partie conservée du bâtiment serait préservée pour le transit des boues déshydratées et un atelier de décantation lamellaire jusqu’en 2021 ; - le hall resterait en place malgré l’arrêt des activités pré-citées en 2021. Par lettre du 16 décembre 2016, l’Inspection des installations classées a indiqué à l’exploitant qu’il convenait de maintenir la surveillance des eaux souterraines compte-tenu de la présence de la poche de pollution sous le bâtiment de compostage et que le risque de migration vers la nappe phréatique ne pouvait être totalement écarté. L'arrêté préfectoral du 20 juin 2017 a donc prescrit au SIRR une surveillance semestrielle de la qualité des eaux souterraines, notamment pour les paramètres suivants: métaux (Cd, Hg, Cu, Pb, Zn, As), hydrocarbures totaux, hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Cette surveillance visait à vérifier l’absence de transfert des pollutions résiduelles existantes en hydrocarbures (860 mg/kg HCT) et en hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP, 7,1 mg/kg) dans les sols, ainsi que l’évolution des concentrations en azote et nitrates dans les eaux souterraines, relevées lors des précédentes campagnes de surveillance. Par courrier du 13 novembre 2019, M. le préfet des Yvelines a autorisé l'arrêt de la surveillance des eaux souterraines, compte tenu des résultats du bilan quadriennal de cette surveillance transmis par l'exploitant. En effet, le bilan quadriennal: - indique une tendance à la stabilisation voire à la diminution des concentrations des composés objet de la surveillance; - fait état de concentrations en hydrocarbures totaux inférieures ou proches du seuil de quantification en laboratoire (0,05 mg/l) sur la majorité des campagnes de surveillance (maximum relevé : 1,3 mg/l lors de la campagne de février 2017). Concernant les HAP, les concentrations mesurées sont inférieures ou proches de la limite de quantification (0,05 µg/l) sur l’ensemble des piézomètres à l’exception de Pz ESIRIS qui présente des concentrations entre en 0,05 µg/l et 0,78 µg/l selon les campagnes, sans présenter toutefois de tendance à la hausse ou à la baisse. La présence de nitrates et d’azote dans les eaux souterraines est confirmée sur l’ensemble des campagnes. Par courrier du 8 août 2016, l'exploitant avait justifié ceci par le transfert des polluants de la lagune, contenant les effluents de la station d’épuration, vers les eaux souterraines. Il indiquait également que cette problématique serait levée à la mise en service de la nouvelle station d’épuration en 2021. La surveillance de la qualité des eaux souterraines réalisée depuis 4 ans ne met toutefois pas en évidence de tendance à la hausse ou à la baisse pour les paramètres azote et nitrates. Sauf élément nouveau, ce site n'appelle plus d'action de l'Inspection des installations classées. |
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| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||||||||||||
| Action(s) instruite(s) | Non renseignée(s) | ||||||||||||||||||||
| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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