SSP447235

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Fiche Détaillée

Identification de l'établissement

Identifiant de l'établissement

SSP447235

Nom usuel BOURGOGNE FONDERIE
Commune(s) 21154 CHATILLON SUR SEINE
Plan de situation
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
Nombre d'information de l'administration 2
Historique des informations de l'administration
Identifiant Date de début Date de fin Date de dernière mise à jour
SSP44723502 30/05/2018 07/12/2023
SSP44723501 23/02/2012 07/12/2023

Information de l'administration concernant une pollution suspectée ou avérée (ex-BASOL) (1/2)

Identifiant de l'information de l'administration

SSP44723502

Date de dernière mise à jour 07/12/2023
Statut de l'instruction Clôturée
Nom Usuel Bourgogne FONDERIE - Usage industriel
Autre(s) identifiant(s)
0005401165 (GUNEnv)
Environnement Le site de Bourgogne Fonderie est localisé à Chatillon-sur-Seine (21) et est exploité depuis la fin du 19ème siècle.*

Dans le cadre d’un projet de vente d’un site placé sous la responsabilité d’un liquidateur judiciaire, Tauw France a été mandaté pour caractériser un éventuel impact des activités et
stockages passés sur la qualité des sols du site de la société Bourgogne Fonderie demeurant au 10 avenue de la gare à Chatillon-sur-Seine (21).

Le site est localisé au sein d’une zone à vocation résidentielle. Une zone commerciale est présente au sud du site.

Le site est localisé sur la commune de Chatillon-sur-Seine, 10 avenue de la gare.
Le terrain d’étude correspond aux parcelles AR 0101, 0148, 0149, 0230, 0231, 0250, AR 296 et AR 297.

En 2016 les parcelles AR 296 et AR 297 ont été vendues aux enchères.

En 2017, la Ville de Châtillon-sur-Seine a acquis les parcelles AR 0101, 0148, 0149, 0230, 0231 et 0250 de l’ancienne fonderie.

L’étude du contexte environnemental du site fait ressortir les points suivants :
· concernant le contexte géologique :
Le site repose sur des formations marneuses et calcaires du Callovien inférieur de 20 à 25 m d’épaisseur. Les formations marneuses sont plutôt imperméables alors que les calcaires peuvent être fissurés et diaclasés.
· concernant le contexte hydrogéologique :
Les eaux souterraines au droit de la commune sont utilisées pour la consommation humaine.
L’usage de la ressource souterraine aux abords du site est sensible, bien que le site ne soit pas inclus dans un périmètre de protection de captage d’eaux potables.
· concernant le contexte hydrologique :
Le réseau hydrologique est marqué par la Seine, située à 100 mètres au Sud du site d’étude. Son usage est considéré peu sensible.
Description Par son courrier du 20 novembre 2018, la SCP Véronique THIEBAUT a transmis le rapport complémentaire de la société TAUW France valant mémoire de cessation d’activité conformément à l’article R. 512-39-3.

Le rapport n°1613801 du 30 mai 2018, s’est concentré sur la partie du site recensant les pollutions identifiées au droit de la cuve d’hydrocarbures et du crassier, se trouvant sur les parcelles AR 296 et AR 297.

Au moment des investigations les deux parcelles susmentionnées étaient déjà vendues et les usages futurs considérés dans l’étude ont été les usages recensés sur les deux parcelles au jour des investigations, soit un usage artisanal.

Le rapport du 30 mai 2018 conclut entre autres que :
• La qualité de l’ensemble des matériaux est compatible avec l’usage actuel, principalement en raison d’absence d’usage au droit du crassier et la faible surface impactée vers l’ancienne cuve et recouverte par une couche de surface;
• Aucune voie d’exposition potentielle pertinente n’est retenue pour les cibles actuelles. Cependant, en cas d’usage au droit du crassier, les voies d’exposition par inhalation de composés volatiles/poussières et l’ingestion de sol sont à considérer. La mise en place de surface imperméable pourra être envisagée comme aménagement pour supprimer les risques mis en évidence ainsi que de limiter fortement la propagation des polluants vers les eaux souterraines;
• La couche de concassé au niveau de l’ancienne cuve devra être laissée en place afin d’empêcher tous contact direct avec les remblais sous-jacents;
• De plus, une information et une protection spécifique des travailleurs devront être mises en place en cas de travaux d’aménagement au droit du crassier;
• Enfin, la mémoire des investigations réalisées et des résultats obtenus devra être conservée en particulier en cas de modification d’usage ou de travaux d’aménagement.

L'inspection des installations classées a réalisé une visite de récolement le 13 janvier 2023 qui a permis de constater que la situation sur site correspondait à la situation prise en compte dans le cadre du diagnostic complémentaire du 30 mai 2018.
Les pollutions résiduelles présentes dans le sol et le sous-sol du site justifient néanmoins la mise en place de restriction des usages et aménagements du site et une conservation de la mémoire de l’état des terrains.
Polluant(s) identifié(s) Non renseigné(s)
Action(s) instruite(s) Non renseignée(s)
Carte(s) et plan(s) Non renseigné(s)
Carte(s) et plan(s)
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
Parcelle(s) concernée(s)
Commune Feuille Section Numéro Code dép.
Châtillon-sur-Seine 1 AR 0296 21
Châtillon-sur-Seine 1 AR 0297 21

Information de l'administration concernant une pollution suspectée ou avérée (ex-BASOL) (2/2)

Identifiant de l'information de l'administration

SSP44723501

Date de dernière mise à jour 07/12/2023
Statut de l'instruction Clôturée
Nom Usuel Bourgogne FONDERIE - Future zone à usage d'habitation
Autre(s) identifiant(s) Non renseignés
Environnement Extrait rapport de diagnostic de pollution n°6080733-V01 du 11 janvier 2012 - TAUW

Le site de Bourgogne Fonderie est localisé à Chatillon-sur-Seine (21) et est exploité depuis la fin du 19ème siècle.*

Dans le cadre d’un projet de vente d’un site placé sous la responsabilité d’un liquidateur judiciaire, Tauw France a été mandaté pour caractériser un éventuel impact des activités et stockages passés sur la qualité des sols du site de la société Bourgogne Fonderie demeurant au 10 avenue de la gare à Chatillon-sur-Seine (21).

Le site est localisé au sein d’une zone à vocation résidentielle. Une zone commerciale est présente au sud du site.

Le site est localisé sur la commune de Chatillon-sur-Seine, 10 avenue de la gare.
Le terrain d’étude correspond aux parcelles n°250, 230, 231, 148, 149, 98, 99, 195 de la section AR 000.

Le site à été racheté par la mairie de Chatîllon-sur-seine qui prévoit un usage d'habitation

L’étude du contexte environnemental du site fait ressortir les points suivants :
· concernant le contexte géologique :
Le site repose sur des formations marneuses et calcaires du Callovien inférieur de 20 à 25 m d’épaisseur. Les formations marneuses sont plutôt imperméables alors que les calcaires peuvent être fissurés et diaclasés.
· concernant le contexte hydrogéologique :
Les eaux souterraines au droit de la commune sont utilisées pour la consommation humaine.
L’usage de la ressource souterraine aux abords du site est sensible, bien que le site ne soit pas inclus dans un périmètre de protection de captage d’eaux potables.
· concernant le contexte hydrologique :
Le réseau hydrologique est marqué par la Seine, située à 100 mètres au Sud du site d’étude. Son usage est considéré peu sensible.
Description Extrait rapport de diagnostic de pollution n°6080733-V01 du 11 janvier 2012 - TAUW

Dans le cadre d’un projet de vente d’un site placé sous la responsabilité d’un liquidateur judiciaire, Tauw France a été mandaté pour caractériser un éventuel impact des activités et stockages passés sur la qualité des sols du site de la société Bourgogne Fonderie demeurant au 10 avenue de la gare à Chatillon-sur-Seine (21).

L’étude historique du site et de ses environs a permis de définir la succession des activités ayant eu cours par le passé au droit du site. L’activité de fonderie a débuté au milieu du 19ème siècle. Le site a été acquis par Bourgogne Fonderie en 1987 jusqu’à sa cessation d’activité en décembre 2011.

La visite du site, le 19 novembre 2012, a permis de repérer des sources potentielles de pollution :
· Une cuve à fioul aérienne installée dans une rétention au sud de l’atelier peinture
· Un ancien transformateur sur dalle béton au nord des garages
· Un crassier au Nord du site
· Une cuve de résines synthétiques au nord du hall de fusion qui doit faire l’objet d’une reprise par le fournisseur
· Divers dépôts constatés sur le site et dans les bâtiments. On note par exemple la présence de fibres de verre mélangées à d’autres matériaux de démolition au nord du bâtiment de modelage et la présence briques réfractaires (ancien composant du four de fusion). Ces résidus contiennent des éléments dangereux et doivent par conséquent être éliminés en filière spécifique (ancien composant du four)
· Une zone de brûlage dans le hall de fusion au droit d’une zone non dallée.

L’étude du contexte environnemental du site d’étude fait ressortir les points suivants :
· Le site est aménagé sur des formations marneuses et calcaires du Callovien inférieur de 20 à 25 m d’épaisseur. Les formations marneuses sont plutôt imperméables alors que les calcaires peuvent être fissurés et diaclasés.
· Le site d’étude n’est pas situé au sein d’une aire de protection ou de captage des eaux potable. Toutefois, l’usage des eaux souterraines à proximité du site est sensible car utilisée pour la consommation humaine.

Polluant(s) identifié(s) Non renseigné(s)
Action(s) instruite(s)
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Exécution des travaux de réhabilitation
Travaux de dépollution
31/03/2020 - 31/01/2021
Description
Les travaux ont été réalisés entre avril 2020 et février 2021, entrecoupés de suspensions de chantier liées à la prise en charge des sols pollués en août 2020 et aux conditions météorologiques en décembre 2020 et janvier 2021. Le dossier d'ouvrage exécuté des travaux détaille l'ensemble des opérations réalisées : - Désamiantage : le dossier de fin de travaux reprend entre autres la présentation du plan de retrait, l'ensemble des analyses réalisées, des quantités de déchets évacués et les justificatifs, le plan de localisation et des photographies illustrant les travaux réalisés. - Démolitions : le dossier de fin de travaux reprend entre autres l'ensemble des quantités de déchets évacués, le plan de récolement et les photographies illustrant les travaux réalisés. Il est à noter que les bétons inertes issus des démolitions des dalles, des superstructures et des infrastructures ont été concassés et déferraillés en fin de chantier. Ainsi deux stocks de matériaux ont été constitués : environ 2 880 m3 en 0/80 et 2880 m3 en 0/31.5. Ils sont actuellement sur la plate-forme du site et seront utilisés au fil des besoins en travaux de la ville de Châtillon-sur-Seine. - Dépollution et élimination des déchets dangereux : le dossier de récolement reprend entre autres les travaux et les analyses réalisées, les quantités de déchets évacués, les BSD et les photographies illustrant les travaux réalisés. Il est à noter que trois cuves enterrées supplémentaire ont été mises à jour. En totalité, environ 455 tonnes de déchets issus de la phase de dépollution ont été évacués du chantier. Les justificatifs des quantités traitées sont présentés dans le dossier de récolement. Les résultats présentés pour les analyses des bords et fonds de fouilles montrent que les teneurs en HCT (C10-C40) sont, à la fin des travaux, inférieures au 500 mg/kg de limite d'acceptation en ISDI. - Fermeture du site : le dossier de récolement reprend les fiches des matériaux utilisés, le plan de récolement avec le linéaire installé et quelques photos illustrant les travaux réalisés. Au total, près de 130 m linéaire de grillage ont été installés en périmètre du site afin de le clôturer.
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Diagnostic et Analyse
05/12/2012 - 12/12/2012
Description
Extrait rapport de diagnostic de pollution n°6080733-V01 du 11 janvier 2012 - TAUW Six sondages de sols et 4 prélèvements composites de poussières ont été réalisés respectivement le 6 et 13 décembre 2012 à proximité des aires potentiellement polluées recensées. Les échantillons prélevés ont été envoyés au laboratoire AgroLab pour analyses. Les analyses ont mis en évidence : · une zone principale de pollution aux hydrocarbures lourds au droit de la cuve aérienne de fioul (sondage S3). · dans un moindre mesure, des zones impactés par les hydrocarbures au niveau des sondages S4, S5 et S6 et par les HAP aux sondages S5 et S6. Le diagnostic a mis en évidence deux zones contaminées : la première par des hydrocarbures à proximité de la cuve de fioul, la seconde aux HAP dans le bâtiment de fusion au niveau de la zone de brûlage. Ce diagnostic a également mis en évidence la présence de métaux, d’hydrocarbures totaux et de HAP dans les sables composant le crassier. De plus, les analyses réalisées sur les poussières montrent que ces dernières ne sont pas des matériaux inertes. Tauw France vous propose la mise en place de mesures de gestion simples pour traiter les pollution des deux zones potentiellement polluées (proximité cuve de fioul et aire de brûlage). En effet, la méthodologie nationale de gestion des sites et sol pollués (Circulaire du 8 février 2007) recommande de procéder prioritairement à l’extraction des pollutions concentrées, généralement circonscrites à des zones limitées, et non pas à engager des études pour justifier leur maintien en place. Tauw France recommande donc de procéder à la dépollution de la zone impactée par excavation et élimination en filière agrée. Le coût de travaux de dépollution est estimé à environ 142 k€ pour la zone proche de la cuve et 35 k€ pour la zone de brûlage. Cette estimation pourra être affinée par la réalisation d’un diagnostic complémentaire de pollution permettant de délimiter précisément l’extension verticale et horizontale de la zone de pollution.
Type d'action
Type études / travaux
Date de début - Date de fin
Milieux
Mesure de sécurité
Traitement in situ
Traitement sur etablissement / hors etablissement
Traitement rejets
Etude SSP et ingénierie des travaux de réhabilitation
Analyse des enjeux sanitaires (EQRS, ARR)
23/01/2023 -
Description
Suite à la réalisation des travaux une analyse des risques résiduels (ARR) a été réalisée (rapport TAUW France R006-1613504PAE-V02 du 24 janvier 2023). L’objectif de l’ARR a été de définir la compatibilité des sols/gaz du sol à l’issue des travaux avec le projet d’aménagement de 4 bâtiments à usage résidentiel (cf. annexe 6). Le rapport précise que deux phases de diagnostics ont été réalisées pour cette analyse et font ressortir pour : • Les prélèvements et analyses de sol dans les sondages et dans les piézairs : La présence de composés organiques (hydrocarbures, solvants…) et inorganiques ◦ (métaux) à des niveaux reflétant un impact lié au passif industriel du site ; ◦ Détection de trichloroéthylène sur une majorité du site reflétant également le passif industriel du site ; teneurs les plus élevées caractérisées à proximité du PzA7 sans qu’il soit possible de délimiter une zone de pollution ; ◦ Dépassements des critères d’acceptation en Installation de Stockage de Déchets Inertes. • Les prélèvements et analyses des gaz du sol : ◦ Présence de trichloroéthylène à des concentrations élevées dans le secteur du futur bâtiment 2 (PzA7, 9 et 10) confirmée. Décroissance de concentrations avec la profondeur indiquant la présence de trichloroéthylène principalement dans les sols de surface (remblais). ◦ Niveau plus faibles observés sur les autres ouvrages (PzA8 et 11) reflétant le bruit de fond du site. Au vu de ces résultats, l’analyse des risques résiduels conclut entre autres que : • Les risques sanitaires résiduels ont été étudiés pour les futurs usagers du site : résidents, adultes et enfants pour la voie de transfert « inhalation » uniquement. La voie de transfert « ingestion » a été écartée par la mise en oeuvre de mesures indiquées ci-après. 3 scénarios d’exposition ont été définis à partir des niveaux de concentrations relevés dans les gaz du sol et des caractéristiques du projet d’aménagement : ◦Scénario 1 : exposition des résidents dans les bâtiments 1, 3 et 4 de plain-pied et à l’extérieur ; ◦Scénario 2 : exposition des résidents du bâtiment 2 de plain-pied et à l’extérieur ; ◦Scénario 3 : exposition des résidents dans les bâtiments 2 et 4 avec sous-sol et à l’extérieur. • Il apparaît pour le scénario 2, que les concentrations observées dans les gaz du sol (PzA7 et PzA10) au niveau du futur bâtiment 2 ne sont pas compatibles avec la construction d’un bâtiment de plain-pied. • Pour les 2 autres scénarios, au vu des hypothèses retenues pour le transfert des polluants vers l’air intérieur et de l’étude des incertitudes (concentrations retenues, aménagements pris en compte…), il n’est pas observé de dépassement des critères d’acceptabilité des risques tels que définis dans la circulaire du ministère en charge de l’environnement d’avril 2017 pour l’exposition par inhalation des cibles (résidents adultes et enfants) au droit des bâtiments 1, 3 et 4 de plainpied et des bâtiments 2 et 4 avec sous-sol. • Les calculs de risque ont été réalisés en tenant compte des mesures d’aménagement suivantes qu’il conviendra de respecter et de pérenniser dans le temps : ◦ Recouvrement des parties extérieures ; ◦ Interdiction de plantation de fruitier en plein terre. L’analyse des risques résiduels recommande également : • En cas de volonté de construire le bâtiment 2 de plain-pied, l’excavation des remblais sur la surface totale du bâtiment, jusqu’à l’atteinte du terrain naturel (calcaire) et vérification par des investigations complémentaires de la bonne prise en charge des matériaux impactés au trichloroéthylène. • Le recouvrement des futurs espaces verts par la mise en place de terre végétale saine avec géotextile de séparation entre les remblais et la terre d’apport : ◦ sur une épaisseur de 30 cm au droit des futurs espaces verts collectifs ; ◦ sur une épaisseur de 80 cm au droit des futurs jardins privatifs / zone de potager afin de permettre la réalisation de potagers en pleine terre. ◦ En absence de recouvrement de 80 cm, les potagers en pleine terre seront interdits ; seule la culture en bac sera autorisée. • La vérification de la qualité de la terre d’apport ; • La mise en place de servitude pour l’interdiction d’arbres fruitiers et le maintien du recouvrement de surface ; • La réalisation d’analyses complémentaires des sols (1/400m3) en cas d’évacuation des déblais hors site lors des travaux d’aménagement afin d’établir les filières d’élimination des terres ; • La mise à jour de l’évaluation des risques sanitaires en cas de modification des conditions retenues d’utilisation du site, concernant par exemple les taux de ventilation, les usages ou les fréquentations supposées des cibles, ou l’acquisition de nouvelles données ; • La conservation de la mémoire des travaux et investigations réalisées sur le site (dans un acte de vente, baux locatifs...).
Carte(s) et plan(s) Non renseigné(s)
Carte(s) et plan(s)
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
Parcelle(s) concernée(s)
Commune Feuille Section Numéro Code dép.
Châtillon-sur-Seine 1 AR 0101 21
Châtillon-sur-Seine 1 AR 0230 21
Châtillon-sur-Seine 1 AR 0231 21
Châtillon-sur-Seine 1 AR 0250 21
Châtillon-sur-Seine 1 AR 0148 21
Châtillon-sur-Seine 1 AR 0149 21

Obligation(s) règlementaire(s) liée(s) aux parcelles - SIS/SUP (1/2)

Identifiant de l'obligation règlementaire liée à la parcelle

SSP4472350201

Identifiant de l'information de l'administration liée à l'obligation réglementaire SSP44723502
Ancien identifiant SIS Non renseigné/span>
Type d'obligation réglementaire
Secteur d'Information sur les Sols (SIS) Servitude d'Utilité Publique (SUP)
X
Code INSEE Non renseigné
Date de dernière mise à jour 16/02/2024
Date de l'Arrêté Préfectoral 30/11/2023
Nom(s) Usuel(s) BOURGOGNE FONDERIE
Description La société Bourgogne Fonderie a exercé des activités de fonderie de fonte sur la commune de Châtillonsur- Seine à l’adresse 10 avenue de la gare.

Par l’arrêté préfectoral d’autorisation du 7 février 2000 délivré au profit de la société Bourgogne Fonderie le site était soumis à autorisation en tant qu’Installation Classée pour la Protection de l'Environnement (ICPE) pour les rubriques : 1450 -2 et 2551.

L’installation était également soumise à déclaration en tant qu’ICPE pour les rubriques 1220, 1434-1, 1530, 2561, 2920-2a, 2940-2-b.

A la suite de la liquidation judiciaire et selon le jugement par le Tribunal de commerce de DIJON en date du 6 décembre 2011, le liquidateur judiciaire THIEBAUT Véronique doit répondre aux obligations de l’exploitant de la société Bourgogne Fonderie en tant qu’ayant droit de celle-ci.

Le 17 janvier 2013, la SCP Véronique THIEBAUT a transmis le rapport de diagnostic de pollution (Rapport 6080733-V01 du 11 janvier 2013) concluant entre autres que :
• Les analyses ont mis en évidence :
◦ une zone principale de pollution aux hydrocarbures lourds au droit de la cuve aérienne de fioul (sondage S3).
◦ dans une moindre mesure, des zones impactées par les hydrocarbures au niveau des sondages S4, S5 et S6 et par les HAP aux sondages S5 et S6.
• Le diagnostic a mis en évidence deux zones contaminées : la première par des hydrocarbures à proximité de la cuve de fioul, la seconde aux HAP dans le bâtiment de fusion au niveau de la zone de brûlage.
• Ce diagnostic a également mis en évidence la présence de métaux, d’hydrocarbures totaux et de HAP dans les sables composant le crassier. De plus, les analyses réalisées sur les poussières montrent que ces dernières ne sont pas des matériaux inertes.

En 2016 les parcelles AR 296 et AR 297 ont été vendues aux enchères.

Par son courrier du 20 novembre 2018, la SCP Véronique THIEBAUT a transmis le rapport complémentaire de la société TAUW France valant mémoire de cessation d’activité conformément à l’article R. 512-39-3.

Le rapport n°1613801 du 30 mai 2018, s’est concentré sur la partie du site recensant les pollutions identifiées au droit de la cuve d’hydrocarbures et du crassier, se trouvant sur les parcelles AR 296 et AR
297.

Au moment des investigations les deux parcelles susmentionnées étaient déjà vendues et les usages futurs considérés dans l’étude ont été les usages recensés sur les deux parcelles au jour des investigations, soit un usage artisanal.

Le rapport du 30 mai 2018 conclut entre autres que :

• La qualité de l’ensemble des matériaux est compatible avec l’usage actuel, principalement en raison d’absence d’usage au droit du crassier et la faible surface impactée vers l’ancienne cuve et recouverte par une couche de surface;
• Aucune voie d’exposition potentielle pertinente n’est retenue pour les cibles actuelles. Cependant, en cas d’usage au droit du crassier, les voies d’exposition par inhalation de composés volatiles/poussières et l’ingestion de sol sont à considérer. La mise en place de surface imperméable pourra être envisagée comme aménagement pour supprimer les risques mis en évidence ainsi que de limiter fortement la propagation des polluants vers les eaux souterraines;
• La couche de concassé au niveau de l’ancienne cuve devra être laissée en place afin d’empêcher tous contact direct avec les remblais sous-jacents;
• De plus, une information et une protection spécifique des travailleurs devront être mises en place en cas de travaux d’aménagement au droit du crassier;
• Enfin, la mémoire des investigations réalisées et des résultats obtenus devra être conservée en particulier en cas de modification d’usage ou de travaux d’aménagement.

L'inspection des installations classées a réalisé une visite de récolement le 13 janvier 2023 qui a permis de constater que la situation sur site correspondait à la situation prise en compte dans le cadre du diagnostic complémentaire du 30 mai 2018.

Les pollutions résiduelles présentes dans le sol et le sous-sol du site justifient néanmoins la mise en place de restriction des usages et aménagements du site et une conservation de la mémoire de l’état
des terrains.
Carte(s) et plan(s)
Document diffusable Titre du document Type du document
Télécharger APSUP 1662 du 30 novembre 2023
Carte(s) et plan(s)
Emprise Classification
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de la classification
Parcelle(s) concernée(s)
Commune Feuille Section Numéro Code dép.
Châtillon-sur-Seine 1 AR 0297 21
Châtillon-sur-Seine 1 AR 0296 21

Obligation(s) règlementaire(s) liée(s) aux parcelles - SIS/SUP (2/2)

Identifiant de l'obligation règlementaire liée à la parcelle

SSP4472350101

Identifiant de l'information de l'administration liée à l'obligation réglementaire SSP44723501
Ancien identifiant SIS Non renseigné/span>
Type d'obligation réglementaire
Secteur d'Information sur les Sols (SIS) Servitude d'Utilité Publique (SUP)
X
Code INSEE Non renseigné
Date de dernière mise à jour 16/02/2024
Date de l'Arrêté Préfectoral 23/11/2023
Nom(s) Usuel(s) BOURGOGNE FONDERIE
Description La société Bourgogne Fonderie a exercé des activités de fonderie de fonte sur la commune de Châtillonsur- Seine à l’adresse 10 avenue de la gare.

Par l’arrêté préfectoral d’autorisation du 7 février 2000 délivré au profit de la société Bourgogne Fonderie le site était soumis à autorisation en tant qu’Installation Classée pour la Protection de
l'Environnement (ICPE) pour les rubriques : 1450 -2 et 2551.

L’installation était également soumise à déclaration en tant qu’ICPE pour les rubriques 1220, 1434-1, 1530, 2561, 2920-2a, 2940-2-b.

A la suite de la liquidation judiciaire et selon le jugement par le Tribunal de commerce de DIJON en date du 6 décembre 2011, le liquidateur judiciaire THIEBAUT Véronique doit répondre aux obligations de l’exploitant de la société Bourgogne Fonderie en tant qu’ayant droit de celle-ci.

Le 17 janvier 2013, la SCP Véronique THIEBAUT a transmis le rapport de diagnostic de pollution (Rapport 6080733-V01 du 11 janvier 2013) concluant entre autres que :
• Les analyses ont mis en évidence (cf. plan annexe 3) :
◦ une zone principale de pollution aux hydrocarbures lourds au droit de la cuve aérienne de fioul (sondage S3).
◦ dans une moindre mesure, des zones impactées par les hydrocarbures au niveau des sondages S4, S5 et S6 et par les HAP aux sondages S5 et S6.
• Le diagnostic a mis en évidence deux zones contaminées : la première par des hydrocarbures à proximité de la cuve de fioul, la seconde aux HAP dans le bâtiment de fusion au niveau de la zone de brûlage.
• Ce diagnostic a également mis en évidence la présence de métaux, d’hydrocarbures totaux et de HAP dans les sables composant le crassier. De plus, les analyses réalisées sur les poussières montrent que ces dernières ne sont pas des matériaux inertes.

En 2016 les parcelles AR 296 et AR 297 ont été vendues aux enchères.

En 2017, la Ville de Châtillon-sur-Seine a acquis les parcelles AR 0101, 0148, 0149, 0230, 0231 et 0250 de l’ancienne fonderie.

Entre 2011 et 2017, l’état de dégradation des ouvrages avait évolué de façon à présenter une mise en danger d’autrui. De ce fait, la ville de Châtillon-sur-Seine a mandaté des entreprises pour la réalisation des travaux de désamiantage, de démolition et de retrait des infrastructures enterrées et des matériaux impactés.

En 2018, la commune a fait réaliser des diagnostics complémentaires et un plan de gestion (rapport R001-1613505-V01 en date du 22 mars 2018). 15 points de sondages de sols ont été réalisés à proximité des aires potentielles de pollution.

Les investigations ont révélé la présence de 5 spots de pollution :
• Quatre spots de pollution aux hydrocarbures lourds :
◦ Dans les remblais de surface au niveau de la cuve aérienne de fuel (S6) et de la cuve aérienne de résine synthétique (S8) ;
◦ Entre 0,7 et 1,1 m au niveau de la tour aéroréfrigérante (S7) ;
◦ Dans les remblais jusqu’à 1,1 m de profondeur au niveau de la cuve enterrée de fuel (S12 – S13) ;
• Un spot de pollution aux HAP dans le bâtiment de fusion (au droit d’une zone de brûlage) (S6- 2012).

Sur le reste du site, on note la présence d’hydrocarbures et de HAP à des valeurs inférieures aux seuils d’acceptation en installations de stockage de déchets inertes et quelques dépassements ponctuels du bruit de fond géochimique pour les métaux.

Le 20 décembre 2021, l’exploitant a transmis le dossier des ouvrages exécutés (rapport TAUW france – R005-1613504FGI-V01 du 1 novembre 2021).

Les travaux ont été réalisés entre avril 2020 et février 2021, entrecoupés de suspensions de chantier liées à la prise en charge des sols pollués en août 2020 et aux conditions météorologiques en décembre 2020 et janvier 2021.

Le dossier d'ouvrage exécuté des travaux détaille l'ensemble des opérations réalisées :
- Désamiantage : le dossier de fin de travaux reprend entre autres la présentation du plan de retrait, l'ensemble des analyses réalisées, des quantités de déchets évacués et les justificatifs, le plan de
localisation et des photographies illustrant les travaux réalisés.

- Démolitions : le dossier de fin de travaux reprend entre autres l'ensemble des quantités de déchets évacués, le plan de récolement et les photographies illustrant les travaux réalisés.
Il est à noter que les bétons inertes issus des démolitions des dalles, des superstructures et des infrastructures ont été concassés et déferraillés en fin de chantier. Ainsi deux stocks de matériaux ont été constitués : environ 2 880 m3 en 0/80 et 2880 m3 en 0/31.5. Ils sont actuellement sur la plate-forme du site et seront utilisés au fil des besoins en travaux de la ville de Châtillon-sur-Seine.

- Dépollution et élimination des déchets dangereux : le dossier de récolement reprend entre autres les travaux et les analyses réalisées, les quantités de déchets évacués, les BSD et les photographies illustrant les travaux réalisés. Il est à noter que trois cuves enterrées supplémentaire ont été mises à jour. En totalité, environ 455 tonnes de déchets issus de la phase de dépollution ont été évacués du chantier. Les justificatifs des quantités traitées sont présentés dans le dossier de récolement. Les résultats présentés pour les analyses des bords et fonds de fouilles montrent que les teneurs en HCT
(C10-C40) sont, à la fin des travaux, inférieures au 500 mg/kg de limite d'acceptation en ISDI.

- Fermeture du site : le dossier de récolement reprend les fiches des matériaux utilisés, le plan de récolement avec le linéaire installé et quelques photos illustrant les travaux réalisés. Au total, près de
130 m linéaire de grillage ont été installés en périmètre du site afin de le clôturer. Suite à la réalisation des travaux une analyse des risques résiduels (ARR) a été réalisée (rapport TAUW France R006-1613504PAE-V02 du 24 janvier 2023). L’objectif de l’ARR a été de définir la compatibilité des sols/gaz du sol à l’issue des travaux avec le projet d’aménagement de 4 bâtiments à usage résidentiel (cf. annexe 6).

Le rapport précise que deux phases de diagnostics ont été réalisées pour cette analyse et font ressortir pour :
• Les prélèvements et analyses de sol dans les sondages et dans les piézairs :
La présence de composés organiques (hydrocarbures, solvants…) et inorganiques ◦ (métaux) à des niveaux reflétant un impact lié au passif industriel du site ;
◦ Détection de trichloroéthylène sur une majorité du site reflétant également le passif industriel du site ; teneurs les plus élevées caractérisées à proximité du PzA7 sans qu’il soit possible de délimiter une zone de pollution ;
◦ Dépassements des critères d’acceptation en Installation de Stockage de Déchets Inertes.
• Les prélèvements et analyses des gaz du sol :
◦ Présence de trichloroéthylène à des concentrations élevées dans le secteur du futur bâtiment 2 (PzA7, 9 et 10) confirmée. Décroissance de concentrations avec la profondeur indiquant la présence de trichloroéthylène principalement dans les sols de surface (remblais).
◦ Niveau plus faibles observés sur les autres ouvrages (PzA8 et 11) reflétant le bruit de fond du site.

Au vu de ces résultats, l’analyse des risques résiduels conclut entre autres que :
• Les risques sanitaires résiduels ont été étudiés pour les futurs usagers du site : résidents, adultes et enfants pour la voie de transfert « inhalation » uniquement. La voie de transfert « ingestion » a été écartée par la mise en oeuvre de mesures indiquées ci-après. 3 scénarios d’exposition ont été définis à partir des niveaux de concentrations relevés dans les gaz du sol et des caractéristiques du projet d’aménagement :
◦Scénario 1 : exposition des résidents dans les bâtiments 1, 3 et 4 de plain-pied et à l’extérieur ;
◦Scénario 2 : exposition des résidents du bâtiment 2 de plain-pied et à l’extérieur ;
◦Scénario 3 : exposition des résidents dans les bâtiments 2 et 4 avec sous-sol et à l’extérieur.
• Il apparaît pour le scénario 2, que les concentrations observées dans les gaz du sol (PzA7 et PzA10) au niveau du futur bâtiment 2 ne sont pas compatibles avec la construction d’un
bâtiment de plain-pied.
• Pour les 2 autres scénarios, au vu des hypothèses retenues pour le transfert des polluants vers l’air intérieur et de l’étude des incertitudes (concentrations retenues, aménagements pris en
compte…), il n’est pas observé de dépassement des critères d’acceptabilité des risques tels que définis dans la circulaire du ministère en charge de l’environnement d’avril 2017 pour l’exposition
par inhalation des cibles (résidents adultes et enfants) au droit des bâtiments 1, 3 et 4 de plainpied et des bâtiments 2 et 4 avec sous-sol.

• Les calculs de risque ont été réalisés en tenant compte des mesures d’aménagement suivantes qu’il conviendra de respecter et de pérenniser dans le temps :
◦ Recouvrement des parties extérieures ;
◦ Interdiction de plantation de fruitier en plein terre.
L’analyse des risques résiduels recommande également :

• En cas de volonté de construire le bâtiment 2 de plain-pied, l’excavation des remblais sur la surface totale du bâtiment, jusqu’à l’atteinte du terrain naturel (calcaire) et vérification par des investigations complémentaires de la bonne prise en charge des matériaux impactés au trichloroéthylène.

• Le recouvrement des futurs espaces verts par la mise en place de terre végétale saine avec géotextile de séparation entre les remblais et la terre d’apport :
◦ sur une épaisseur de 30 cm au droit des futurs espaces verts collectifs ;
◦ sur une épaisseur de 80 cm au droit des futurs jardins privatifs / zone de potager afin de permettre la réalisation de potagers en pleine terre.
◦ En absence de recouvrement de 80 cm, les potagers en pleine terre seront interdits ; seule la culture en bac sera autorisée.
• La vérification de la qualité de la terre d’apport ;
• La mise en place de servitude pour l’interdiction d’arbres fruitiers et le maintien du recouvrement de surface ;
• La réalisation d’analyses complémentaires des sols (1/400m3) en cas d’évacuation des déblais hors site lors des travaux d’aménagement afin d’établir les filières d’élimination des terres ;
• La mise à jour de l’évaluation des risques sanitaires en cas de modification des conditions retenues d’utilisation du site, concernant par exemple les taux de ventilation, les usages ou les fréquentations supposées des cibles, ou l’acquisition de nouvelles données ;
• La conservation de la mémoire des travaux et investigations réalisées sur le site (dans un acte de vente, baux locatifs...).

L’inspection du 13 janvier 2021 sur site a permis de constater que les travaux ont bien été réalisés tel que mentionné dans le dossier des ouvrages exécutés.

L’analyse des risques résiduels a été transmise à l’ARS pour avis le 18 octobre 2022.

L’ARS a conclu dans son avis du 19 décembre 2022, qu’au vu des éléments transmis, et avec les hypothèses d’aménagement retenues, l’analyse des risques résiduels montre la compatibilité du site
avec l’usage résidentiel prévu.

Compte tenu de la présence des pollutions résiduelles sur le site, il est envisagé d’instaurer les restrictions d’usage suivantes :
• des restrictions de l’usage du site ;
• l'encadrement, le cas échéant, des modifications d'usage ou du projet d’aménagement par la réalisation de nouvelles études permettant de conclure à la compatibilité du projet avec l'état des sols au droit de la zone, et à l'absence de risque sanitaire ;
• des obligations vis-à-vis des caractéristiques d’aménagement ;
• des obligations liées à la manipulation des matériaux notamment en cas de travaux d’affouillement ;
• l’interdiction de plantation d’arbres fruitiers ;

Le projet de servitudes concerne les parcelles AR 0101, 0148, 0149, 0230, 0231 et 0250 situées sur la partie sud de l’emprise exploitée par la société Bourgogne Fonderie figurant à l’annexe 6.

Ces parcelles sont délimitées sur le plan annexé au projet d'arrêté préfectoral.
Carte(s) et plan(s)
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Télécharger APSUP 1163 du 30 novembre 2023
Carte(s) et plan(s)
Emprise Classification
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de la classification
Parcelle(s) concernée(s)
Commune Feuille Section Numéro Code dép.
Châtillon-sur-Seine 1 AR 0149 21
Châtillon-sur-Seine 1 AR 0250 21
Châtillon-sur-Seine 1 AR 0231 21
Châtillon-sur-Seine 1 AR 0230 21
Châtillon-sur-Seine 1 AR 0148 21
Châtillon-sur-Seine 1 AR 0101 21