| Identifiant de l'établissement |
SSP571351 |
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| Nom usuel | Chane Terminal NANTES | ||||||||
| Commune(s) |
44162 SAINT HERBLAIN |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP57135103 |
| Date de dernière mise à jour | 14/02/2025 |
| Statut de l'instruction | Clôturée |
| Nom Usuel | Cessation d'activité partielle dépôt E |
| Autre(s) identifiant(s) | Non renseignés |
| Environnement | Par courrier du 18/07/2019, la société CHANE TERMINAL Nantes (ex ALKION TERMINAL Nantes) notifie la cessation partielle d’activité du site qu’elle exploite sur la commune de Saint-Herblain, 103 quai Emile Cormerais. Elle concerne le dépôt E. Cette société exploite des installations de stockage de bitume, de soude caustique, d’acide sulfurique et d’huile de palme. Le site est soumis à autorisation et est actuellement réglementé par l’arrêté préfectoral du 2 décembre 2013 complété le 2 septembre 2016. Le site est composé de 5 dépôts (A, B, C, D et E). Les dépôts C, D et E ne sont plus exploités. Le dépôt E occupe un terrain d’une superficie de 2850 m². Il a été créé dans les années 40. Il a accueilli au maximum 7 bacs. Depuis 1988, les installations présentes étaient constituées de 2 bacs pour le stockage d’acide sulfurique. L’étude historique n’a pas révélé la nature des activités du dépôt entre les années 40 et 1988. Le dépôt E était soumis au régime de l’autorisation dans la rubrique 1611 de la nomenclature des ICPE pour le stockage de 2500 tonnes d’acide sulfurique jusqu’au 1er juin 2015 (date de suppression de la rubrique). |
| Description | Deux campagnes d’investigations dans les sols ont été réalisées en décembre 2016 et en novembre 2018. 17 sondages de 3 à 4 m de profondeur ont été réalisés. Les composés recherchés étaient les hydrocarbures totaux dans tous les échantillons, et sur quelques-uns d’entre eux, les HAP, les BTEX et les métaux. Trois piézomètres ont été implantés en décembre 2016. Les substances recherchées étaient les métaux, les HCT, les HAP et les BTEX pour les 3 piézomètres, et les COHV, PCB, chlorobenzènes, pesticides chlorés, phtalates, méthylnaphtalène et alkylbenzènes pour le piézomètre Pz2 (au centre du site). Trois piézairs ont été implantés en août 2019 au droit des zones de pollution identifiées. Les substances recherchées étaient les TPH, BTEX, naphtalène et COHV. Deux campagnes d’investigations sur les bétons ont été réalisées en avril 2017 et novembre 2018. 10 carottages béton ont été réalisés. Les composés recherchés étaient les HCT, HAP, BTEX dans tous les échantillons. Les deux cuves de stockage d’acide sulfurique ont été vidées, nettoyées, dégazées et démantelées en juillet 2018. Les structures béton (cuvette et massifs) ont été détruites. Les bétons ont été broyés et laissés sur place. Le bâtiment qui abritait le poste pour les camions a été démonté. Le site est clôturé. Un plan de gestion a été réalisé en septembre 2019. Le programme proposé est composé des actions suivantes : • traitement de la pollution concentrée par excavation et gestion en filière adaptée de 533 m³ de matériaux jusqu’à 3,5 à 4 m de profondeur (les seuils de coupure retenus sont : HCT = 500 mg/kg MS, BTEX = 6 mg/kg MS, HAP = 50 mg/KG MS), • traitement sur site des eaux souterraines par oxydation chimique pendant environ 18 mois (délai prévisionnel), • contrôle en fin de travaux du respect des objectifs de réhabilitation, • rédaction d’un rapport de fin de travaux, • mise à jour de l’analyse de risques résiduels, • mise en place d’une surveillance de la qualité des eaux souterraines, voire des gaz du sol, pendant 2 ans avec un suivi semestriel, • constitution d’un dossier de servitudes d’utilité publique. L’ARR (analyse des risques résiduels) prédictive montre l’absence de risque sanitaire pour le nouvel usage envisagé après les travaux de dépollution prévus. À l’issue des travaux, un mémoire de fin de travaux a été transmis en mars 2022. Les travaux de terrassement et d’évacuation des terres polluées en biocentre et en installation de stockage des déchets dangereux ont été réalisés. L’excavation a été faite jusqu’à 5 m de profondeur. Les prélèvements et sondages complémentaires en bords et fond de fouilles ont mis en évidence une extension de l’impact verticale et dans une moindre mesure latérale. Les résultats d’analyses de sol ont montré des teneurs résiduelles fortes en HCT, HAP et BTEX. Des investigations complémentaires ont été engagées sur les milieux sols et eaux souterraines sur l’ensemble du site (21 sondages). Certains prélèvements d’échantillons ont été réalisés jusqu’à 10 m de profondeur. Les résultats des analyses ont révélé des teneurs élevées en HCT, BTEX et HAP dans les sols, de manière diffuse et ponctuelle dans les remblais, et en profondeur. 8 nouveaux piézomètres ont été implantés jusqu’à 6 m de profondeur au droit de la zone des cuves et à l’extérieur du site à l’Est. Le sens d’écoulement de la nappe identifié est vers le sud est (vers la Loire). Les teneurs mesurées dans les eaux souterraines sont élevées en hydrocarbures volatils, en hydrocarbures totaux, et en BTEX. 3 cannes gaz ont été implantées jusqu’à 1 m de profondeur au droit du site afin de mesurer les gaz du sol. Les teneurs mesurées montrent des impacts légers en hydrocarbures, BTEX, COHV et naphtalène, ainsi qu’une baisse significative par rapport aux teneurs mesurées avant travaux. La société ALKION TERMINAL Nantes rappelle que depuis 1988, elle et ses prédécesseurs (SIC puis LBC Nantes) n’ont jamais stocké d’hydrocarbures mais uniquement de l’acide sulfurique en stockages aériens. Elle considère que ses activités n’ont pas de lien avec les impacts identifiés dans le sous-sol. Elle signale que les deux zones sources de pollution ont des caractéristiques comparables susceptibles d’être en lien avec le passé industriel du site avant 1988. Un récépissé de cessation partielle d’activité daté du 18 juillet 2022 a été délivré par le préfet. L’exploitant a adressé à l'inspection des installations classées un dossier pour l’institution de servitudes d’utilité publique en mars 2022. La parcelle concernée est une partie de la parcelle cadastrée DA n°65, d’une superficie totale de 2906 m². Un arrêté préfectoral de servitudes d’utilité publique daté du 14/02/2023 a été délivré par le préfet. |
| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) |
| Action(s) instruite(s) | Non renseignée(s) |
| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) |
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) | Non renseignée(s) |
| Identifiant de l'obligation règlementaire liée à la parcelle |
SSP5713510301 |
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| Identifiant de l'information de l'administration liée à l'obligation réglementaire | SSP57135103 | ||||||
| Ancien identifiant SIS | Non renseigné/span> | ||||||
| Type d'obligation réglementaire |
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| Code INSEE | Non renseigné | ||||||
| Date de dernière mise à jour | 14/02/2025 | ||||||
| Date de l'Arrêté Préfectoral | 14/02/2023 | ||||||
| Nom(s) Usuel(s) | SUP Dépôt E | ||||||
| Description | L’exploitant a adressé un dossier pour l’institution de servitudes d’utilité publique. La parcelle concernée est une partie de la parcelle cadastrée DA n°65, d’une superficie totale de 2906 m². Un arrêté préfectoral de servitudes d’utilité publique daté du 14/02/2023 a été délivré par le préfet. |
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| Carte(s) et plan(s) |
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| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Classification
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de la classification
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