SSP609930

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Fiche Détaillée

Identification de l'établissement

Identifiant de l'établissement

SSP609930

Nom usuel ACRODUR
Commune(s) 78124 CARRIERES SUR SEINE
Plan de situation
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
Nombre d'information de l'administration 1
Historique des informations de l'administration
Identifiant Date de début Date de fin Date de dernière mise à jour
SSP60993002 04/06/2018 03/07/2026

Information de l'administration concernant une pollution suspectée ou avérée (ex-BASOL) (1/1)

Identifiant de l'information de l'administration

SSP60993002

Date de dernière mise à jour 03/07/2026
Statut de l'instruction En cours
Nom Usuel ACRODUR
Autre(s) identifiant(s)
IDF7800246 (BASIAS)
Environnement Le site est bordé :
- au nord, par une église baptiste et un pavillon, sur la parcelle anciennement occupée par le garage automobile « Mondial Garage » ;
- à l’est, par le commerce « La protection technique » pour la vente de matériel technique destiné à la radioprotection des locaux ;
- au sud, par la société Groupe Botanica (paysagiste) ;
- à l’ouest, par l’entreprise « REMO Outillages » spécialisée dans la réalisation de machines et outillages, ainsi que par la société « Traitements-Industrie » spécialisée en traitement et finition de surfaces métalliques.

Les locaux anciennement exploités par ACRODUR sont désormais occupés par la société AB Express.

Une étude géologique et géotechnique réalisée pour le compte de la société ACRODUR en 1991 et une étude de vulnérabilité des milieux ont permis de déterminer notamment les formations et couches géologiques présentes au droit du site.

Concernant le contexte hydrogéologique, la première nappe susceptible d’être rencontrée au droit du site est une nappe alluviale peu profonde, avec un écoulement orienté vers le sud/sud-ouest, en direction de la Seine.

Une étude géologique et géotechnique au droit du site, réalisée en 1991, confirme la présence d’une nappe alluviale entre 3,5 et 3,7 m par rapport au niveau du terrain actuel. La seconde nappe rencontrée au droit du site est la nappe de la craie du Crétacé inférieur. Cette nappe est relevée entre 40 et 50 m de profondeur au droit du site, sous-jacente aux strates argilo-marneuses. La Seine est présente à environ 400 m au sud/sud-est du site.

L’étude indique la présence de deux ouvrages exploitant les eaux souterraines dans un rayon de 500 m autour du site. En considérant le sens d’écoulement de la nappe alluviale en direction sud/sud-est, les deux ouvrages (BSS0002PXML et BSS000MWZE), exploités pour un usage industriel, seraient situés en latéral hydraulique du site. Le site n’est pas inclus dans un périmètre de protection de captage d’eau portable. Compte-tenu de sa faible profondeur et de l’absence de strate imperméable sus-jacente, la nappe alluviale peu profonde au droit du site, est considérée comme vulnérable à une éventuelle pollution issue du site. Il est à noter que les maraîchers exploitant des terres agricoles situées à quelques centaines de mètres en aval hydraulique du site arrosent leur cultures avec des eaux captées de la Seine.

En aval hydraulique, à environ 400 m au sud/sud-est du site, la Seine est considérée comme vulnérable face à une pollution éventuelle issue du site. Étant donné de possibles usages récréatifs du fleuve, la Seine est considérée comme sensible. Compte-tenu de l’usage industriel de la nappe à proximité du site, les eaux souterraines sont considérées comme sensibles à une éventuelle pollution issue du site.

Des captages d’eau de la Seine ou de la nappe de Croissy destinés à la production d’eau potable existent également à moins de 10 km en aval. Ils concernent l’usine du Pecq et possiblement de Louveciennes.

Une seule zone humide, le long de la Seine, à environ 250 m au sud du site et en aval hydraulique, est considérée comme vulnérable face à une éventuelle pollution issue du site.
Description La société NOUVELLE ACRODUR a exploité, depuis 1965, une usine de traitement et revêtement des métaux (traitement de surface, sablage et métallisation, traitement électrolytique, application de vernis et peintures) sur le terrain sis 10 rue de la pâture à Carrières-sur-Seine. Elle exploitait un bâtiment de 1 400 m² sur un terrain d’une superficie de 2 612 m² dont elle était locataire. Ces activités étaient soumises à la réglementation des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), sous le régime de l’autorisation. Des activités de traitement de surface utilisant notamment du cadmium, du nickel du plomb et du chrome ainsi que du dégraissage au trichloroéthylène et du perchloroéthylène ont été exercées. L’utilisation de solvant de dégraissage a été arrêtée en 2004.
Auparavant, le site aurait été exploité : - avant 1953 pour un usage exclusivement agricole ; - de 1953 à 1973, par la société PISTON BORGO, pour une activité de fonderie de métaux, puis de traitement des métaux ; - de 1973 à 1984, par la société PROTEC FEU, spécialisée en systèmes de protection incendie, comprenant la fabrication et le stockage de peintures, solvants et gaz (oxygène, acétylène, propane) ; - de 1984 à 1990 par la société JAMOIS, pour une activité de travail mécanique des métaux

Par courriel du 26 avril 2018, l’exploitant a informé l’Inspection des installations classées de l’arrêt de l’atelier de chromage dur au 31 mars 2018.

Il déclare avoir vidé les deux bains de chromage et les avoir fait évacuer comme déchets dangereux par une société habilitée.

Le 3 mai 2018, l’Inspection des installations classées a effectué un contrôle visant à faire le point sur la cessation d’activité totale et à vérifier la mise en œuvre des mesures de mise en sécurité.

L’inspection a constaté que les deux bains de chromage (4,3 m³ et 3,2 m³), ainsi que les bains de rinçage et de déchromatage, ont été vidés. Il restait des boues au fond des cuves ainsi qu’une cuve de cire à faire évacuer.

A noter que le bâtiment où était implanté la société ACRODUR accueillait également les activités de la société Centerless. Un mur coupe feu séparait les deux sociétés.
Après consultation des archives, il apparaît que des installations de la société ACRODUR se trouvaient dans le bâtiment abritant la société Centerless.
Par conséquent, l’Inspection des installations classées a estimé que le périmètre ICPE à considérer pour la cessation des activités de la société ACRODUR englobait également les locaux de la société Centerless. L’inspecteur s’est rendu dans ces locaux qui étaient vides.

Dans son courrier daté du 23 mai 2018 faisant suite à l’inspection sur site, l’exploitant informe l’Inspection des installations classées qu’il a :
- fait évacuer comme déchets les bains de traitement et de rinçage et les cuves de l’atelier de chromage,
- enlevé le stock de produits chimiques,
- nettoyé la fosse de rétention et pompé les déchets dans ses citernes avant de les faire évacuer.
L’exploitant transmet les bordereaux de suivi de déchets dangereux (BSDD) concernant les bains de chrome (15 tonnes) et de dégraissage (0,56 tonnes), ainsi que les factures associées.
Il déclare qu’il n’y a plus de produits dangereux sur site et que des mesures de limitation d’accès ont été prises et que les vannes d’arrivée de gaz et d’eau ont été fermées. Il s’engage à réaliser une étude de sol.

Par courriel du 1er juin 2018, la société JSA Mandataire Judiciaire informe Monsieur le préfet des Yvelines de la mise à l’arrêt définitif des activités de la société ACRODUR, faisant suite à l’ouverture d’une procédure de liquidation judiciaire par jugement du tribunal de commerce du 15/05/18.

La liste des mesures prises pour la mise en sécurité des installations a été transmise à l’Inspection des installations classées. Notamment, le liquidateur judiciaire indique que les mesures suivantes ont été prises concernant l’évacuation des produits et des déchets dangereux :
- Avril 2018 : enlèvement de tous les bains de traitement ;
- Mai 2018 :
• Nettoyage et neutralisation des cuves, gaines d’aspirations, rétentions, et divers matériels souillés par les produits de traitement ;
• Enlèvement du stock de produits chimiques ;
• Enlèvement de 30 m3 de déchets divers non souillés ;
• Démontage, découpage et à nouveau rinçage de la chaîne complète de traitement de chromage (bains de traitement, de préparation, de rinçage, gaines d’aspiration) ;
• Enlèvement de toute la chaîne de traitement de chromage (cuves acier, plastique, gaines PVC, laveurs et dévésiculeurs, etc …) ;
• Neutralisation et nettoyage de la fosse de rétention et stockage des déchets dans les citernes prévues à cet effet, et pompage de ces citernes ;
• Enlèvement des déchets solides (cire usagée et fonds de bains de traitements).

Faisant suite à ces éléments, l’Inspection des installations classées a demandé au liquidateur judiciaire :
- de compléter sa notification de cessation totale d’activité conformément aux articles R 512-39-1 et R 512-39-2, et notamment transmettre au maire ou au président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d'urbanisme et au propriétaire du terrain d'assiette de l'installation les plans du site et les études et rapports communiqués à l'administration sur la situation environnementale et sur les usages successifs du site, ainsi que ses propositions sur le type d'usage futur du site envisagé ;
- de transmettre à l’Inspection des installations classées, dans un délai de 6 mois :
• les justificatifs concernant l’évacuation des produits et déchets dangereux,
• un diagnostic des sols réalisé conformément à la méthodologie nationale de gestion des sites et sols pollués.

Le liquidateur judiciaire a par la suite transmis :
- une étude historique et documentaire datée du 17 août 2018 ;
- un diagnostic de la qualité des sols daté du 22 novembre 2018 ;
- un diagnostic complémentaire de la qualité des milieux daté du 21 février 2019.

L’étude historique a permis de mettre en évidence les différentes zones ayant pu générer des pollutions. Les polluants susceptibles d’être rencontrés sont notamment des acides (sulfuriques, chlorhydrique…), métaux lourds, solvants chlorés, BTEX, PCB, HAP et HCT. Les zones à risque de pollution en lien avec les activités de l’établissement ACRODUR sont notamment : les bains de trempage, la fosse de l’atelier, les ateliers, les cuves aériennes, les bains de rinçage, l’unité de traitement des effluents, les zones de stockage de produits.

11 sondages de sols ont été réalisés le 18 octobre 2018 jusqu’à 2,0 m de profondeur maximum. Les résultats d’analyses mettent en évidence :
– des anomalies en métaux dans les sols au droit de l’ensemble des sondages réalisés, avec des teneurs supérieures aux valeurs de référence (valeurs du programme ASPITET-fonds géochimiques en Île-de France), notamment :
• plomb : teneur maximale = 150 mg/kg MS (sondage S8) ;
• zinc : teneur maximale = 310 mg/kg MS (sondage S8) ;
• mercure : teneur maximale = 1,18 mg/kg MS (sondage S11) ;
• manganèse : teneur maximale = 550 mg/kg MS (sondage S11) ;
• chrome total : teneur maximale = 590 mg/kg MS (sondage S3) ;
• chrome VI : teneur maximale = 699 mg/kg MS (sondage S3).
– des teneurs en hydrocarbures C10-C40 comprises entre 24,9 mg/kg MS (sondage S1) et 290 mg/kg MS (sondage S10) ;
– des traces de trichloréthylène (COHV) au droit de plusieurs sondages, avec une teneur maximale de 0,62 mg/kg MS rencontrée en S10 ;
– des teneurs en HAP au droit de plusieurs sondages (hormis au droit des bains de traitement), avec une teneur maximale de 16,5 mg/kg MS (sondage S5). À noter que du naphtalène (composé volatil) est détecté au droit des sondages réalisés au niveau de l’atelier (sondage S4) et des bords de la salle de contrôle (sondage S5) ;
– des traces d’éthylbenzène et de xylènes uniquement au droit des sondages S1 et S2 (bains).
Remarque de l’Inspection des installations classées : Il y a une incohérence entre les teneurs relevées pour les 2 paramètres le chrome total et le chrome VI. Le chrome total comprend les différentes formes du chrome dont le chrome VI, hors pour le même sondage (S3) le teneur de chrome VI est plus élevé que celui du chrome total.

Un sondage complémentaire a été réalisé le 8 janvier 2019, à 4 m de profondeur à proximité du sondage antérieur S11. L’étude a mis en évidence des anomalies en chrome total et chrome VI dans les sols dès la surface jusqu’à la nappe.
Les résultats analytiques, sur les différents échantillons sélectionnés sur toute la hauteur jusqu’à la zone de battement de la nappe montrent une migration verticale du chrome VI avec une teneur croissante avec la profondeur (facteur 20 entre les concentrations relevées dans les sols superficiels et celles dans les sols à 3 m de profondeur).

Quatre installations de prélèvement d’air sous-dalle de type « Vapor-pin » ont été réalisées le 8 janvier 2019.
En l’absence de valeur réglementaire pour les gaz du sol, les résultats ont été comparés aux valeurs de référence existantes pour l’air intérieur et extérieur.
Les résultats analytiques mettent en évidence des teneurs significatives en tétrachloroéthylène et en trichloroéthylène dans l’air du sol. Les teneurs les plus significatives sont rencontrées au nord des anciens bains de traitement, particulièrement en tétrachloroéthylène (4 666 μg/m3), et au sud des anciens bains de traitement, particulièrement en trichloroéthylène (880 μg/m3).

Ces teneurs en solvants chlorés sont cohérentes avec les résultats analytiques sur les sols relevés et dans les eaux souterraines (Il avait été constaté la présence diffuse de trichloroéthylène dans les sols jusqu’à environ 1 m au droit du site et dans la nappe en état de traces).

4 piézomètres ont été posés à 8 m de profondeur au maximum les 7 et 8 janvier 2019 sur l’ensemble du site de manière à caractériser les eaux souterraines en amont et en aval hydraulique supposé.
Les résultats analytiques des échantillons prélevés au droit des piézomètres mettent en évidence un impact significatif en chrome VI (220 µg/L) dans les eaux souterraines au droit du piézomètre PZ4 situé en aval hydraulique.

Les investigations ont donc consisté en la réalisation au total de 12 sondages de sol, de 4 piézairs et de 4 piézomètres. Elles ont mis en évidence notamment :
- la présence de Chrome VI au droit du bain de traitement et au droit de la zone de ventilation jusqu’à 4 m de profondeur (zone de battement de la nappe) et de traces de COHV de manière diffuse sur l’ensemble du site ;
- que la nappe souterraine est impactée par la présence de chrome VI : une concentration notable en Chrome VI dans les eaux souterraines en aval hydraulique du site d’étude (PZ4) ;
- des impacts en COHV au droit du bâtiment, particulièrement à proximité des bains de traitement avec des concentrations significatives en tétrachloroéthylène (maximale 4 666 μg/m3)et en trichloroéthylène (maximale 880 μg/m³) dans les gaz du sol.
- la présence diffuse de trichloroéthylène dans les sols jusqu’à environ 1 m au droit du site d’étude et dans la nappe en état de traces.

Par courrier du 26 décembre 2018, le liquidateur judiciaire de la société ACRODUR, JSA Mandataire Judiciaire, a proposé à la mairie de Carrières-sur-Seine un usage futur du site de type industriel.

Le schéma conceptuel met en évidence une possible contamination des tiers par les voies d’exposition suivantes :
- inhalation de composés volatils en intérieur et en extérieur ;
- contact direct/ingestion d’eau de la nappe souterraine contaminée (aux environs du site) ;
- éventuellement l’ingestion d’eau potable contaminée dans les canalisations enterrées dans les sols impactés.

Afin d’éliminer les terres impactées par du Chrome VI et ainsi arrêter l’alimentation de la nappe, le bureau d’études recommande, sous réserve de faisabilité technique, une excavation des sols sur la totalité de la surface des bains de traitement sur environ 1,5 m et en périphérie est des bains dès la surface jusqu’à 4 m de profondeur au maximum (jusqu’à atteindre la nappe souterraine).
La surface des sols à excaver est estimée à environ 230 m² (environ 170 m² pour les bassins et environ 60 m2 en périphérie des bains). En considérant un volume de sols à excaver d’environ 500 m3 et une densité moyenne de 1,8 pour les terres en place, le tonnage de sols à terrasser est estimé à 900 tonnes.
Afin d’atténuer les teneurs en chrome VI dans les eaux souterraines, le bureau d’études recommande l’ajout d’un produit réducteur dans le milieu pour dégrader le Cr VI, particulièrement mobile dans les eaux, en Cr III peu mobile.

Considérant l’état de pollution du site, les mesures suivantes ont été prescrites au liquidateur judiciaire, exploitant ès-qualités, par arrêté préfectoral complémentaire du 24 juillet 2019 :
- réaliser un plan de gestion sous un délai maximal de trois mois ;
- mettre en œuvre une surveillance de la qualité de la nappe alluviale à une fréquence semestrielle sur les 4 piézomètres existants comprenant les paramètres suivants : Cr total, Cr VI, trichloroéthylène et tétrachloroéthylène.

Le récépissé de notification de cessation d’activité a été délivré le 29 juin 2019.

Par courriel du 07/02/2020, le liquidateur judiciaire a transmis à l’Inspection des installations classées le plan de gestion de la pollution du site, ainsi que le rapport de la campagne de surveillance des eaux souterraines réalisée en octobre 2019.

L’arrêté préfectoral complémentaire du 3 juillet 2020 a imposé au liquidateur judiciaire, exploitant ès-qualités la mise en œuvre du plan de gestion, les conditions de réalisation des travaux de dépollution en termes de prévention des nuisances et pollutions accidentelles, et la transmission, à l’issue de ces travaux, du rapport de fin de travaux comprenant notamment :
- le bilan des mesures de gestion mises en œuvre,
- le schéma conceptuel actualisé,
- une analyse des risques résiduels, afin de démontrer la compatibilité avec un usage de type industriel.

Le jugement de clôture de la procédure de liquidation judiciaire a été prononcé par jugement du tribunal de commerce de Versailles du 19/08/2021 pour insuffisance d’actif. La société a été radiée du Registre National des Entreprises (RNE) le 19/08/2021, sans que les prescriptions de l’arrêté préfectoral complémentaire du 3 juillet 2020 n’aient été mises en œuvre. Le site n’a donc pas été régulièrement réhabilité. Cependant, l'Analyse de Risques Résiduels (ARR) prédictive, basée sur des concentrations dans l'air intérieur et extérieur modélisées sur la base des concentrations maximales mesurées dans l'air des sols, concluait à la compatibilité du site avec un usage de type industriel.

Sauf élément nouveau, ce site n’appelle plus d’action de l’Inspection des installations classées.
Polluant(s) identifié(s) Non renseigné(s)
Action(s) instruite(s) Non renseignée(s)
Carte(s) et plan(s) Non renseigné(s)
Carte(s) et plan(s)
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
Parcelle(s) concernée(s)
Commune Feuille Section Numéro Code dép.
Carrières-sur-Seine 1 BE 0359 78