| Identifiant de l'établissement |
SSP609986 |
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| Nom usuel | BLACHERE DECAPAGE | ||||||||
| Commune(s) |
78311 HOUILLES |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP60998601 |
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| Date de dernière mise à jour | 18/06/2026 | ||||||||||
| Statut de l'instruction | En cours | ||||||||||
| Nom Usuel | BLACHERE DECAPAGE | ||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) | Non renseignés | ||||||||||
| Environnement | Le site occupe une surface d’environ 855m2. La société BLACHERE DECAPAGE a exploité le site depuis 1992. Elle est spécialisée dans le décapage chimique et thermique de pièces métalliques diverses et de meubles en bois. Avant que BLACHERE DECAPAGE ne s’installe, c’est la société CLABAUT qui occupait le site entre 1940 et 1992 pour une activité de carrosserie et application de peinture dans le domaine automobile. Aucune activité antérieure n’est recensée. Les installations exploitées par BLACHERE DECAPAGE relevaient du régime de l’autorisation (A) de la législation des installations classées pour les rubriques suivantes : - 2565-2.a : Revêtement métallique ou traitement (nettoyage, décapage, conversion dont phosphatation, polissage, attaque chimique, vibro-abrasion, etc.) de surfaces (métaux, matières plastiques, semi-conducteurs, etc.) par voie électrolytique ou chimique, - 2566 : Nettoyage, décapage des métaux par traitement thermique, et du régime de la déclaration (D) pour la rubrique suivante : - 2564-2 : Nettoyage, dégraissage, décapage de surfaces (métaux, matières plastiques, etc.) par des procédés utilisant des liquides organohalogénés ou des solvants organiques. Les éléments suivants étaient recensés : 2 cuves d’acide oxalique à 5 % de 1 800 L, 1 cuve de soude à 5 % de 2 700 L, 1 cuve de passivant de 600 L, 1 cuve de 600 L de dichlorométhane et un four de décapage à pyrolyse de 190 kW. Au droit du site, il est relevé de haut en bas (hors remblais) des alluvions anciennes de basse terrasse sur moins d’1m, puis des Calcaires et sables du Lutétien du sud du Bassin Parisien sur une épaisseur de 20m environ, puis des formations du Cuisien sur moins de 10m, et enfin des argiles plastiques de l'Yprésien inférieur du Bassin Parisien sur 30m d’épaisseur. Le premier aquifère au droit du site est constitué des Calcaires et sables du Lutétien. Le toit de cette nappe est attendu vers 5m de profondeur et son sens d’écoulement serait orienté vers le Nord-Est. Le second aquifère attendu au droit du site est contenu dans les sables des Cuises, en relation hydraulique probable avec l’aquifère des Calcaires et sables du Lutétien. Le réseau hydrographique est dominé par la Seine : le fleuve s’écoule vers le Sud-Est à environ 1km au Sud-Est du site. 18 ouvrages, hors piézomètre, exploiteraient les eaux souterraines dans un rayon de 2 km autour de la zone d’étude : 1 ouvrage domestique, 2 ouvrages avec un usage non renseigné et 15 ouvrages utilisés à des fins industriels. 2 ouvrages seraient situés en aval hydraulique, sans usage sensible. Ce recensement ne peut toutefois prétendre à l’exhaustivité notamment pour les ouvrages domestiques et aucune enquête de voisinage sur l’exploitation de la nappe n’a été réalisée. Le terrain est bordé dans un rayon de 50 m, au nord, par la société La Compagnie des Jardiniers et des habitations ; à l’est, par des habitations ; au sud, par le boulevard Jean Jaurès et un garage automobile ; à l’ouest, par des habitations et un centre commercial. |
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| Description | BLACHERE DECAPAGE a notifié la cessation d’activité le 12 juin 2018. Les documents suivants ont également été transmis : une évaluation environnementale datée du 4 mai 2017, un diagnostic complémentaire de pollution des sols et une étude des risques sanitaires, datés du 18 juillet 2017. L’inspection a constaté la mise en sécurité des installations lors de sa visite d’inspection du 17 décembre 2018 et en a pris acte par courrier du 15 janvier 2019. 8 zones sources potentielles de pollution ont été identifiées, s’agissant d’installations antérieures à l’activité de BLACHERE DECAPAGE (3 cuves enterrées estimées à 3m3, 4m3 et 4m3, cabine de peinture, ateliers), ou installations relatives à l’activité de BLACHERE DECAPAGE (bains, aire de rinçage, station de traitement). 6 de ces sources potentielles se situent dans la moitié nord du site. Le diagnostic de pollution de 2017 a mis en évidence des impacts en composés organiques halogénés volatils (COHV) notamment en trichloroéthylène (TCE) (max 6,2 mg/kg) et tétrachloroéthylène (PCE) (max 31 mg/kg) ainsi qu’en hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) (max somme des HAP : 19 mg/kg) dans les remblais noirâtres jusqu’à une profondeur de 0,50m à 0,80m sur l’ensemble du bâtiment. Les sondages les plus impactés en COHV sont localisés dans la partie nord du bâtiment. Les remblais noirâtres ne sont pas rencontrés coté boulevard Jean Jaurès (au Sud-Est). Les investigations ont aussi montré des pollutions aux éléments traces métalliques dans les sols, notamment au mercure (0,33 à 1,6 mg/kg), plomb (190 à 500 mg/kg), zinc (180 à 580 mg/kg), cadmium (3,1 à 8,2 mg/kg) et cuivre (150 à 200 mg/kg). Les sables sur le sondage extérieur (à l’Est) présentent des impacts uniquement en métaux. Dans les gaz de sols, les analyses ont révélé des teneurs importantes en composés organiques halogénés volatils (COHV) et en hydrocarbures totaux. Les concentrations maximales relevées sont les suivantes : 1,1 dichloroéthène (4,5 µg/m³), cis-1,2-dichloroéthène (757,1 µg/m³), trans-1,2-dichloroéthylène (155,9 µg/m³), dichlorométhane (1019,2 µg/m³), 1,2-dichloropropane (7,6 µg/m³), tétrachloroéthylène (62362,9 µg/m³), 1,1,1-trichloroéthane (882,5 µg/m³), trichloroéthylène (24279,1 µg/m³), chloroforme (240,5 µg/m³), hydrocarbures, fraction aromatique >C7-C8 - toluène (293 µg/m³), hydrocarbures, fraction aromatique >C8-C10 (679,5 µg/m³). La nappe n’ayant pas été estimée en mesure d’être impactée, les eaux souterraines n’ont pas fait l’objet d’investigations. Un mémoire de cessation d’activité et daté du 12 septembre 2018 a été transmis par la société BLACHERE DECAPAGE. L’usage futur prévu du site était un usage commercial. L’évaluation des risques sanitaires concluait à la compatibilité entre l’état du site et le scénario d’exposition étudié. Au regard des seuils de référence pour les impacts sanitaires R1, R2, R3 de la méthodologie nationale de gestion des sites et sols pollués de l’époque, qui étaient dépassés pour 5 polluants, l’inspection des installations classées a considéré que la compatibilité avec un usage commercial n’était pas démontrée et que le site n’était compatible avec aucun des usages mentionnés à l’article D. 556-1A du code de l’environnement. L’inspection, dans son rapport de février 2019, demandait à l’exploitant de transmettre dans un délai de 6 mois un plan de gestion des pollutions et de mettre à jour le schéma conceptuel du site. Une nouvelle inspection du 17 février 2026, constata que site était abandonné et en friche. Des traces du dernier exploitant étaient toujours visibles (notamment une enseigne indiquant « DECAPAGE PEINTURE»). Le site était clôturé et non accessible. BLACHERE DECAPAGE n’a pas finalisé la procédure de cessation d’activité. L’exploitant n’a pas proposé de plan de gestion ni effectué de travaux de dépollution. La société BLACHERE DECAPAGE a été radiée du Registre National des Entreprises (sans liquidation). Un courrier a été envoyé le 23 avril 2026 au maire de Houilles. Conformément à l’article R 556-4 du code de l’environnement et à l’avis du 17 mai 2023 relatif au processus d’intervention de l’ADEME, le maire a été informé de la recherche en responsabilité du propriétaire des terrains sur le site de BLACHERE DECAPAGE et que celle-ci relevait des pouvoirs de la police du maire. Un permis de construire pour un immeuble à usage tertiaire avec un niveau de sous-sol avait été délivré le 30/03/2018. Celui-ci n’a jamais été exécuté et est aujourd’hui caduc. Cette ICPE est non régulièrement réhabilitée et à responsable défaillant. La compatibilité de l’état du site avec un quelconque usage n’est pas démontrée. Une étude de sol et une ATTES-ALUR sont attendues pour tout projet d’aménagement sur le site (conformément à l’article L. 556-1 du code de l’environnement). Actions : Diagnostic de pollution des sols en mai et juillet 2017 Mémoire de cessation d’activité en septembre 2018 Rapport de l’inspection en février 2019 Rapport de l’inspection en avril 2026 Courrier au maire de Houilles en avril 2026 |
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| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Action(s) instruite(s) | Non renseignée(s) | ||||||||||
| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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