| Identifiant de l'établissement |
SSP610107 |
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| Nom usuel | IVECO UNIC | ||||||||
| Commune(s) |
78621 TRAPPES |
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| Plan de situation |
Emplacement de l'établissement
Fond de carte PLAN IGN ©
Plan de situation de l'établissement
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| Nombre d'information de l'administration | 1 | ||||||||
| Historique des informations de l'administration |
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| Identifiant de l'information de l'administration |
SSP61010701 |
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| Date de dernière mise à jour | 18/06/2026 | ||||||||||||||||||||
| Statut de l'instruction | Clôturée | ||||||||||||||||||||
| Nom Usuel | IVECO UNIC | ||||||||||||||||||||
| Autre(s) identifiant(s) | Non renseignés | ||||||||||||||||||||
| Environnement | La Société IVECO a exploité sur le site un garage pour la maintenance de poids lourds depuis 1983 jusqu’en juillet 2018. Le site présente une emprise totale au sol d’environ 14 000 m² (8282 m² pour la parcelle AM3 et 5460 m² pour la parcelle 19 pour partie), dont un bâtiment sur environ 3 000 m2 implanté sur la parcelle AM3. Le garage de maintenance de poids lourds était classé sous les rubriques suivantes de la nomenclature des installations classées sous le régime de la déclaration : - 2930-1b : atelier de réparation de véhicules (< 5000 m²), - 1175-2 : emploi d’halogènes et autres liquides (< 1500 litres), - 1432-2b : dépôt de liquides inflammables (< 100 m³), - 1434-1b : installation de remplissage de liquides inflammables (< 20 m3/h). La rivière Le Rhodon ainsi que la Rigole des Granges sont situées respectivement à 850 m au Sud et à l’Est du site. Elles s’écoulent respectivement vers le Sud et l’Est. Les formations géologiques susceptibles d’être rencontrées au droit de la zone d’étude sous d’éventuels remblais sont, de la surface vers la profondeur : les limons des plateaux jusqu’à environ 1m, puis les argile à meulière de Montmorency jusqu’à une profondeur de 10m environ et enfin les sables de Fontainebleau jusqu’à 40 m de profondeur. La 1ère nappe rencontrée au droit du site est la nappe des sables de Fontainebleau, située à environ 35 m de profondeur qui s’écoulerait vers le Nord-Est. Cette nappe n’est pas considérée comme vulnérable en raison de sa profondeur et de la présence des argiles sus-jacentes. Des aquifères temporaires et discontinus peuvent également apparaître au sein des argiles à meulière. |
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| Description | La société IVECO a notifié sa cessation totale de ses activités le 21 juillet 2020 pour une cessation prévue au 1er octobre 2018. Des investigations ont été réalisées entre 2019 et 2021 afin d’établir un diagnostic de la pollution du site. La pollution dans les sols dans la zone Sud est d’environ 100 m², à proximité de l’ancienne aire de lavage extérieure et du séparateur à hydrocarbures. Il est possible d’y retrouver des impacts en hydrocarbures semi-volatils à lourds (HCT C10-C40 et principalement fractions C12-C20) jusqu’à une profondeur de 3 m. Pour ce qui est de la zone Nord, environ 200 m² sont concernés à proximité d’une cuve de fioul enterrée. Les impacts sont caractérisés en hydrocarbures semi-volatils à lourds (HCT C6-C40 et principalement fractions C12-C24) sur une profondeur entre 3 et 9 m, jusqu’à la zone saturée – le niveau de la nappe souterraine se situant entre 9 et 12 m de profondeur. Par ailleurs la quasi-totalité du site : présence d’une couche de remblais superficiels, comportant des matériaux noirâtres. Les eaux souterraines présentent un impact en hydrocarbures volatils (principalement HCT C6-C40 et naphtalène) au niveau de la zone impactée de la cuve de fioul enterrée, piézomètre Pz1. La présence de flottant (5 cm en juillet 2020, 15 cm en novembre 2020, 7 cm en novembre 2021, mais ne se réalimentant pas rapidement) a été observée au niveau de piézomètre implanté au droit de la zone Nord, avec peu d’impact en aval hydraulique – la lithologie au droit du site étant argileuse et peu propice aux écoulements souterrains. Le bureau d’étude émettait l’hypothèse que la présence de flottant dans les eaux souterraines était soit très faible soit inexistante et que la détection de flottant serait plutôt issue d’une migration verticale dans le massif filtrant du piézomètre depuis des horizons supérieurs. Le piézomètre Pz4, en sortie de site et en position aval hydraulique, présentait (novembre 2020) des traces de HAP (0,11 µg/l), des HCT (0,196 mg/l < 1 mg/l qui est le seuil fixé par l’arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine). Les piézomètres présentaient une mauvaise réalimentation (campagne de nov. 2020), du fait du caractère argileux des sols. Les gaz de sols sont impactés en hydrocarbures volatils au droit de la zone Nord (330,8 µg/m³ en PzR1 et 1,2 µg/m³ en PzR2 en novembre 2020). Les teneurs sont à l’état de trace dans les gaz de sol sous dalle avec un impact jugé ponctuel et modéré en hydrocarbures volatils et BTEX (teneur maximale de 2,7 µg/m³ pour une valeur guide prise en compte de 2 µg/m3), au Nord-Est du bâtiment. Les travaux de dépollution ont été effectués entre octobre et décembre 2021. La société IVECO UNIC a remis un rapport de fin de travaux en février 2022, précisant que le site a été remis dans un état compatible avec un usage de type industriel. Des demandes de compléments aux rapport de fin de travaux de dépollution étaient requis en mars et avril 2022 par la DRIEAT. Les compléments ont été fournis par l’exploitant en juin 2022. Le récépissé de cessation d’activité a été délivré à IVECO UNIC le 25 mars 2022. La canalisation reliant l’ancienne cuve fioul et le bâtiment a été retirée et évacuée du site. En zone Nord, la cuve d’hydrocarbures a été extraite. Les terres impactées ont été retirées sur 9 m de profondeur. Deux mailles sur les douze excavées n’ont été excavées que jusqu’à une profondeur de 7 m et non 9 m car un bloc rocheux empêchait la poursuite du creusement. Sur la zone Sud, l’auvent a été retiré. Les terres impactées ont été retirées sur 3 m de profondeur. Les matériaux amiantés (canalisation et terres environnantes), découverts en sortie d’un séparateur à hydrocarbures lors des travaux ont été évacués du site. Au total, les matériaux suivants ont été excavés et ont été pris en charge par des installations autorisées : 1 859 tonnes de sols pollués par les hydrocarbures, 885 tonnes de sols inertes, 14,88 tonnes de bétons inertes et 14,10 tonnes de matériaux amiantés. Le rapport de fin de travaux fournit les résultats des contrôles de réception effectués suite aux purges des sols pollués. Les objectifs de dépollution fixés dans le cadre de l’audit environnemental du site, ont été atteints, à savoir une teneur de 1900 mg/kg en HCT C10-C40 pour la zone Nord et une teneur de 850 mg/kg en HCT C10-C40 pour la zone Sud. Les résultats d’analyse des sols en bords et fond de fouille présentaient des teneurs en hydrocarbures C10 – C40 comprises dans les fourchettes suivantes : - zone Nord : 31,6 mg/kg à 199 mg/kg (bords) et 67,4 mg/kg à 149 mg/kg (fond). - zone Sud : 0 à 115 mg/kg (bords) et 19,5 mg/kg (fond). Ainsi les zones de pollution concentrée ont été traitées et la qualité des sols est compatible avec un usage industriel. Les teneurs mesurées en hydrocarbures C10 – C40 en bords et fonds des fouilles étaient inférieures à 500 mg/kg, seuil fixé pour les déchets inertes dans l’arrêté du 12/12/2014 relatif aux conditions d'admission des déchets inertes dans les installations relevant des rubriques 2515, 2516, 2517 et dans les installations de stockage de déchets inertes relevant de la rubrique 2760 de la nomenclature des installations classées. Par ailleurs, des essais de plaques ont été réalisées sur les zones remblayées. Les résultats de ces essais indiquent une portance conforme aux objectifs fixés par la société Iveco France SAS, à savoir coefficient de réaction de Westergaard (EV2) supérieur à 50 MPa/m, et rapport EV2/EV1 inférieur à 2,4. Il n’a pas été réalisé de travaux de dépollution spécifiques des eaux souterraines. Une surveillance post-traitement des eaux souterraines et des gaz des sols a été mise en place avec des campagnes de prélèvement après 1, 3 et 6 mois suivant les travaux de dépollution. Les substances suivantes ont été recherchées : HCT C5-C40 et HAP pour les eaux souterraines et TPH C5-C16 et naphtalène pour les gaz du sol. La voie d’exposition retenue a été celle par inhalation de substances volatiles. Les campagnes sur les eaux souterraines ont été menées au droit des ouvrages suivants : en amont de la zone nord : Pz2, en latéral immédiat de la zone nord : Pz3 et Pz5, et en aval de la zone nord : Pz4. Les substances volatiles recherchées n’ont pas été quantifiées au droit de la zone sud. Les dernières valeurs des concentrations résiduelles en polluants de la campagne à 6 mois post travaux de dépollution (juillet 2022) sont les suivantes : Pour les eaux souterraines : PZ2 : HCT C10-C40 à l’état de traces et 0,045 µg/L pour les HAP PZ3 : HCT C10-C40 à 0,042 mg/L et 0,025 µg/L pour les HAP PZ4 : HCT C10-C40 à 0,147 mg/L et 0,11 µg/L pour les HAP PZ5 : HCT C10-C40 à 0,032 mg/L et 0,025 µg/L pour les HAP Pour les gaz des sols : Les concentrations en TPH au droit du piézair A (zone nord) sont inférieures à la valeur fixée de 1000 μg/ m³ : 173 μg/ m³ pour C8-C10, 129 μg/ m³ pour C12-C16 et 301 µg/ m³ pour les TPH totaux. Au droit du piézair B tout les polluants sont à l’état de traces. Sur la base du constat de valeurs résiduelles post-traitement à l’état de traces dans les eaux souterraines et gaz du sol ou inférieures aux valeurs seuils fixées dans les analyses transmises par IVECO UNIC en septembre 2022, il a été décidé d’arrêter la surveillance (eaux souterraines et gaz de sol). IVECO UNIC a été informé de cette décision par la DRIEAT en novembre 2024. L’analyse des enjeux sanitaires n’a pas mis en évidence d’incompatibilité de l’état des milieux actuel avec un usage du site de type industriel. Ce site n’appelle plus d’action de l’inspection. Actions : Diagnostic de pollution des milieux entre 2019 et 2021 Travaux de dépollution entre octobre et décembre 2021 Demandes de compléments en mars 2022 Surveillance des eaux souterraines et gaz du sol après 1, 3 et 6 mois post-traitement A noter que la gare de Trappes et ses environs proches ont subi des bombardements lors de la seconde guerre mondiale. A ce titre, il paraîtrait opportun de prendre en compte la gestion du risque pyrotechnique dans les projets de la gare et de ses alentours. |
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| Polluant(s) identifié(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||||||||||||
| Action(s) instruite(s) | Non renseignée(s) | ||||||||||||||||||||
| Carte(s) et plan(s) | Non renseigné(s) | ||||||||||||||||||||
| Carte(s) et plan(s) |
Emprise Instruction
Fond de carte Parcellaire Express (PCI) IGN ©
Périmètre de l'instruction
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| Parcelle(s) concernée(s) |
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