| Unité gestionnaire : | CSC | ||||
| Date de création de la fiche : (*) | 11/06/2010 | ||||
| Nom(s) usuel(s) : | Carrière de marbre vert de mer du Bevinco | ||||
| Raison(s) sociale(s) de l'entreprise : |
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| Etat de connaissance : | Inventorié | ||||
| Sous surveillance : | ? | ||||
| Visite du site : | Oui, site localisé | ||||
| Date de la visite : (*) | 25/06/2010 | ||||
| Commentaire : | Carrière de roche serpentineuse |
| Consultation des services déconcentrés de l'Etat ou collectivités territoriales : |
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| Code INSEE : | 2B037 | ||||||||||||||||||||
| Commune principale : | BIGUGLIA (2B037) | ||||||||||||||||||||
| Zone Lambert initiale : | Lambert IV | ||||||||||||||||||||
| Précision centroïde | Mètre | ||||||||||||||||||||
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| Carte géologique : |
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| Carte(s) et plan(s) consulté(s) : |
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| Commentaire(s) : | 1107-1XI-0038 |
| Etat d'occupation du site : | Activité terminée | ||||||||||||||||||||
| Date de première activité : (*) | 01/01/1850 | ||||||||||||||||||||
| Date de fin d'activité : (*) | 01/01/1890 | ||||||||||||||||||||
| Origine de la date : | ?=Origine de la date non connue | ||||||||||||||||||||
| Historique des activités sur le site : | |||||||||||||||||||||
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| Site en friche : | Oui |
| Site réaménagé : | Non |
| Milieu d'implantation : | Péri-urbain |
| Captage AEP : | Non |
| Distance captage AEP : | 0 |
| Formation superficielle : | Néant |
| Substratum : | Roches cristallines ou volcaniques |
| Type de nappe : | Captive |
| Type d'aquifère : | Fissuré |
| Code du système aquifère : | 598a |
| Nom du système aquifère : | CORSE METAMORPHIQUE EST |
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| Source d'information : | DRAC(Mérimée) |
| Historique : | Cette carrière, mentionnée dans les sources à partir du milieu du XIXe siècle, est mise en valeur au cours de cette période par deux associés, l' avocat et homme d' affaires Jean-Baptiste Tomei et le maître marbrier Galinier, de Caunes-Minervois (Aude). Son exploitation donne lieu à l' extraction de gros blocs de marbre vert pouvant être transformés en "colonnes, dalles et carreaux". Cette activité se développe notamment grâce au contrat commercial signé en 1855 avec un homme d' affaires parisien influent, Ruzé. Au cours de cette même année, la qualité exemplaire de la production est récompensée lors de l' Exposition Universelle de Paris par une médaille de première classe. Malgré la dénonciation du contrat par Ruzé en 1857, l' activité demeure régulière. Une nouvelle récompense lors de l' Exposition de Londres en 1862 souligne à nouveau la richesse de cette roche ornementale. En 1865, le rapport de l' ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées Doniol insiste sur l' intérêt présenté par cette carrière : "le marbre consiste en une roche serpentineuse d' un beau vert entremêlé de filons blancs la couleur du marbre est vraiment belle et sa dureté assez forte sans être excessive... le front de carrière paraît avoir environ 18 m de hauteur sur 300 m de longueur... en résumé, le marbre vert du Bevinco est d' une très belle qualité... on peut y extraire des blocs de très grandes dimensions... il serait assez facile d' installer pour cette carrière une bonne exploitation mais on n' y a travaillé jusqu' ici qu' avec des moyens insuffisants..." (A. D. Corse-du-Sud - 8 S 57). Cette production donne lieu en 1866 à l' exportation de 1 500 tonnes. Sa qualité ne se dément pas : l' attribution d' une nouvelle médaille de première classe lors de l' Exposition Universelle de Paris en 1867 l' atteste. Ce marbre vert, employé dans l' ornementation des bâtiments publics, sera choisi en 1874 pour la décoration de la principale loge du nouvel opéra de Paris construit par Charles Garnier. Cette carrière, exploitée en 1880 par le marbrier bastiais Joseph Lucciani, n' est plus signalée dans la documentation ultérieure. |