Fiche | Base des anciens sites industriels et activités de service

LIM1900097

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Fiche Détaillée

Pour connaitre le cadre réglementaire et la méthodologie de l'inventaire historique régional, consultez le préambule départemental.

1 - Identification du site

Unité gestionnaire : LIM
Date de création de la fiche : (*) 01/08/2001
Nom(s) usuel(s) : mine de plomb
Raison(s) sociale(s) de l'entreprise :
Raison sociale Date connue (*)
Compagnie des mines de plomb de Chabrignac et de la verrerie de Lardin
Siège(s) social(aux) de l'entreprise :
Siège social Date connue
PARIS 01/01/1111
Etat de connaissance : Inventorié
Sous surveillance : ?
Visite du site : Oui, site non retrouvé
Date de la visite : (*) 05/05/2003
Commentaire : Le 22/05/1820, DEVALS Jacques-andré est l'actionnaire principal de la compagnie.

2 - Consultation à propos du site

Consultation des services déconcentrés de l'Etat ou collectivités territoriales :
Nom du service Consultation du service Date de consultation du service (*) Réponse du service Date de réponse du service (*)
MAIRIE Oui 17/02/2003

3 - Localisation du site

Code INSEE : 19035
Commune principale : CHABRIGNAC (19035)
Zone Lambert initiale : Lambert II étendu
 
Projection L.zone (centroïde) L2e (centroïde) L93 (centroïde) L2e (adresse)
X (m) 523,442 523,441 571,539
Y (m) 2,035,828 2,035,827 6,470,143
Altitude (m) : 180
Précision altitude (Z) en m : EPD
Carte géologique :
Carte Numéro carte Huitième
JUILLAC 760 4
Carte(s) et plan(s) consulté(s) :
Carte consultée Echelle Année édition Présence du site Référence dossier
IGN JUILLAC XX-34 coupure 4 1/50000 Ne sais pas
IGN JUILLAC 2034.E 1/25000 1984 Ne sais pas
Commentaire(s) : Les autres communes concernées sont : Juillac, St bonnet-la-forest, Concèze. La verrerie était située à LARDIN.

4 - Propriété du site

Propriétaires :  
Nom (raison sociale) Date de référence (*) Type Exploitant
DEVALS Jacques-andré 22/05/1822 Entreprise privée ou son représentant Oui
Nombre de propriétaires actuels : ?

5 - Activités du site

Etat d'occupation du site : Activité terminée
Date de première activité : (*) 29/05/1822
Date de fin d'activité : (*) 28/11/1831
Origine de la date : AP=Arrêté préfectoral
Historique des activités sur le site : 
N° activité Libellé activité Code activité Date début (*) Date fin (*) Importance groupe SEI Date du début Ref. dossier Autres infos
1 Extraction d'autres minerais de métaux non ferreux B07.29Z 29/05/1822 28/11/1831 1er groupe AP=Arrêté préfectoral Archives départementales de TULLE 8S480, consultées le 31/07/2001. plomb argent
 
Exploitant(s) du site :  
Nom de l'exploitant ou raison sociale Date de début d'exploitation (*) Date de fin d'exploitation (*)
DEVALS Jacques-andré 22/05/1822 28/11/1831
 
Commentaire(s) : D'après l'ordonnane royale de 1825, du roi Charles, roi de France et de Navarre, il est dit que Messieurs Mr Devals et Mr Gautier Dalifert-Guyot ont demandé à faire concession d'une mine découverte par Mr Guyot fils dans ces propriétés, le 15/06/1817. Cette mine ayant déjà été anciennement exploitée, contenait en 1817, un gisement de plomb sulfuré et argentifère.
L'ouverture principale de ces mines et les premières constructions et usines nécessaires à leur exploitation ont été établiese sur deux portions de terrains contigÜes, sur la commune de Chabrignac près du ruisseau du Mayne d'une part, et d'autre part sur des dépandances du moulin Fromage.
La direction des travaux d'exploitation de la mine est confiée à Mr Braud, directeur des mines en "Savoye" (22/11/1822).
D'après ce même document, le 23/11/1818, Mr Guyot fils demande de construire une école des mines à Chabrignac pour l'instruction d'éléves sortant de l'école théorique de Paris.
Ce même document de 1817 indique que seul Mr Devals est resté intéressait à cette entreprise et par conséquent, par ordonnance de sa Majesté en date du 29/05/1822, la concession de ces mines de Chabrignac a été accordée à Mr Devals, ancien magistrat et chevalier de l'ordre royal de la légion d'honneur demeurant à Brive, , avec l'accord de Mr Guyot du 22/08/1820. Que d'un autre coté, diverses circonstances particulières aux localités ont fait recevoir le projet d'établissement d'une verrerie au lieu-dit "Lardin", distant de Chabrignac de "deux myriamètres et demi environ" (= 5 lieues), notament la qualité du sable de la VEZERE et l'existance de la carrière de sable située au bord de cette même rivière, proche et à l'amont du "Lardin".
Cette verrerie se verra également équipée de fourneaux nécessaires au traitement métallurgique de minerai. Toutes les incertitudes sont levées au sujet de la houille essentielle au service de la verrerie et éventuellement de la fonte du minerai, par la société Royère, Braird et compagnie ( pour l'exploitationn de la houille du lardin) assure la fourniture de ce combustible à un prix modique.
Mr Devals était dens l'intension en ( d'après arrêté préfectoral du 10/06/1820) de verser dans le commerce les produits de cette mine, soit à l'état d'alquifoux ( pour la confection du vernis des poteries communes) soit à l'état de plomb métallique et de litharge.
La surface comprise entre ces limites est de 734 hectares et fait partie des communes de Juillac, St-Bonnet-la -forêt, Chabrignac et Concèze.
Le 28/11/1831, Mr Devals demande la résillation de la concession des mines et réintègre celles-ci dans les mains du gouvernement. Mr Devals lui abandonne également la portion de terrain acquité du nommé "Bertrand Treuil"( par acte du 5/09/1817) ainsi que le magasin bati sur ce terrain contenant une quantité considérable de minerai extrait. Mr Devals mentionne que son désistement est du au fait qu'il n'a plus les moyens suffisants pour exploiter cette mine. Mr Constantin demeurant à l'hotel, chez madame Laborde était le secrétaire de Mr Devals et dans une lettre au Marquis datée du 15/11/1826, il déclare qu'une procaration authentique lui délégue "tous les pouvoirs les plus étendus". N'est plus en activité depuis le début du XXème siècle.

6 - Utilisations et projets

Nombre d'utilisateur(s) actuel(s) : ?
Surface totale : 734 (en ha)
Site en friche : Oui
Site réaménagé : Non
Réaménagement sensible : Non
Commentaire : puits à ciel ouvert laissés en l'état = dangereux (donnée mairie, 2003). Ces puits n'ont pas été observés sur le terrain. Le site n'était pas visible car au milieu d'une zone boisée (mélange d'essence).

7 - Utilisateurs

8 - Environnement

Milieu d'implantation : Rural
Captage AEP : Non
Position AEP : ?
Périmètre de protection : ?
Formation superficielle : Sables/Graviers/Galets
Substratum : Roches cristallines ou volcaniques
Zones de contraintes et d'interêts particuliers :
Type de zone ou d'intérêts particuliers Distance (m) Commentaire(s)
ZNIEFF2 (zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique) 3,800
Cours d'eau 350 ruisseau du MAYNE
ZNIEFF1 (zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique) 9,100
Code du système aquifère : 610
Nom du système aquifère : LIMOUSIN SUD
Commentaire(s) : Risque de pollution des eaux souterraines. La formation superficielle localisées sur les rives du MAYNE, correspond un complexe de fond de vallée.
Au lieu-dit la FROMAGERIE, les roches affleurants sont des ortho-prasinites, et des métagrauwackes basiques dit "Amphibolites du Puytinaud" appartenant au complexe basique d'ENGASTINE.
Au nord-est du site, affleurent des pélites et arénites: séricitoschistes gris ou noirs et métarénites, dits schistes de DONZENAC, d'EXCIDEUIL, et phyllades de SEMBLAT.
Ces formations sont plissées, pli synclinal dont le coeur correspondant à des tufs rhyolitiques plus ou moins remaniés(= grauwackes) affleure également sur ce site.
A l'est du site, recouvrant en discordanceles formations précédentes, affleurent la formation sédimentaire du STEPHANIEN (conglomérats, schistes et grés houillers)et celle de l'AUTUNIEN composée de grés de Grand'Roche et des grés Rouges inférieurs.

9 - Etudes et actions

10 - Document(s) associé(s)

11 - Bibliographie

Source d'information : Archives départementales de TULLE n°8S480, consultées le 31/07/2001, dossier BRGM 88 SGN 022 LIM.

12 - Synthèse historique

Historique : -puits(risque d'écroulement des têtes)
-présence de détritus ; eau à 10 m, en 1989. D'après l'ordonnane royale de 1825, du roi Charles, roi de France et de Navarre, il est dit que Messieurs Mr Devals et Mr Gautier Dalifert-Guyot ont demandé à faire concession d'une mine découverte par Mr Guyot fils dans ces propriétés, le 15/06/1817. Cette mine ayant déjà été anciennement exploitée, contenait en 1817, un gisement de plomb sulfuré et argentifère.
L'ouverture principale de ces mines et les premières constructions et usines nécessaires à leur exploitation ont été établiese sur deux portions de terrains contigÜes, sur la commune de Chabrignac près du ruisseau du Mayne d'une part, et d'autre part sur des dépandances du moulin Fromage.
La direction des travaux d'exploitation de la mine est confiée à Mr Braud, directeur des mines en "Savoye" (22/11/1822).
D'après ce même document, le 23/11/1818, Mr Guyot fils demande de construire une école des mines à Chabrignac pour l'instruction d'éléves sortant de l'école théorique de Paris.
Ce même document de 1817 indique que seul Mr Devals est resté intéressait à cette entreprise et par conséquent, par ordonnance de sa Majesté en date du 29/05/1822, la concession de ces mines de Chabrignac a été accordée à Mr Devals, ancien magistrat et chevalier de l'ordre royal de la légion d'honneur demeurant à Brive, , avec l'accord de Mr Guyot du 22/08/1820. Que d'un autre coté, diverses circonstances particulières aux localités ont fait recevoir le projet d'établissement d'une verrerie au lieu-dit "Lardin", distant de Chabrignac de "deux myriamètres et demi environ" (= 5 lieues), notament la qualité du sable de la VEZERE et l'existance de la carrière de sable située au bord de cette même rivière, proche et à l'amont du "Lardin".
Cette verrerie se verra également équipée de fourneaux nécessaires au traitement métallurgique de minerai. Toutes les incertitudes sont levées au sujet de la houille essentielle au service de la verrerie et éventuellement de la fonte du minerai, par la société Royère, Braird et compagnie ( pour l'exploitationn de la houille du lardin) assure la fourniture de ce combustible à un prix modique.
Mr Devals était dens l'intension en ( d'après arrêté préfectoral du 10/06/1820) de verser dans le commerce les produits de cette mine, soit à l'état d'alquifoux ( pour la confection du vernis des poteries communes) soit à l'état de plomb métallique et de litharge.
La surface comprise entre ces limites est de 734 hectares et fait partie des communes de Juillac, St-Bonnet-la -forêt, Chabrignac et Concèze.
Le 28/11/1831, Mr Devals demande la résillation de la concession des mines et réintègre celles-ci dans les mains du gouvernement. Mr Devals lui abandonne également la portion de terrain acquité du nommé "Bertrand Treuil"( par acte du 5/09/1817) ainsi que le magasin bati sur ce terrain contenant une quantité considérable de minerai extrait. Mr Devals mentionne que son désistement est du au fait qu'il n'a plus les moyens suffisants pour exploiter cette mine. Mr Constantin demeurant à l'hotel, chez madame Laborde était le secrétaire de Mr Devals et dans une lettre au Marquis datée du 15/11/1826, il déclare qu'une procaration authentique lui délégue "tous les pouvoirs les plus étendus".

13 - Etudes et actions Basol

 
(*) La convention retenue pour l'enregistrement des dates dans la banque de données BASIAS est la suivante :
- si la date n'est pas connue, le champ est saisi ainsi : 01/01/1111, ou sans date indiquée.
- si les dates ne sont pas connues mais qu'une chronologie relative a pu être établie dans une succession d'activités, d'exploitants, de propriétaires, ...etc., les champs "date" sont successivement :
  • - 01/01/1111,
  • - 01/01/1112,
  • - 01/01/1113,
  • - ou sans date indiquée,
- si l'année seule est connue, le champ date est : 01/01/année précise,
- si la date est connue précisément, elle est notée : jour/mois/année.