| Unité gestionnaire : | LIM | ||||
| Date de création de la fiche : (*) | 01/08/2001 | ||||
| Nom(s) usuel(s) : | mine de plomb | ||||
| Raison(s) sociale(s) de l'entreprise : |
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| Siège(s) social(aux) de l'entreprise : |
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| Etat de connaissance : | Inventorié | ||||
| Sous surveillance : | ? | ||||
| Visite du site : | Oui, site non retrouvé | ||||
| Date de la visite : (*) | 05/05/2003 | ||||
| Commentaire : | Le 22/05/1820, DEVALS Jacques-andré est l'actionnaire principal de la compagnie. |
| Consultation des services déconcentrés de l'Etat ou collectivités territoriales : |
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| Code INSEE : | 19035 | |||||||||||||||
| Commune principale : | CHABRIGNAC (19035) | |||||||||||||||
| Zone Lambert initiale : | Lambert II étendu | |||||||||||||||
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| Altitude (m) : | 180 | |||||||||||||||
| Précision altitude (Z) en m : | EPD | |||||||||||||||
| Carte géologique : |
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| Carte(s) et plan(s) consulté(s) : |
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| Commentaire(s) : | Les autres communes concernées sont : Juillac, St bonnet-la-forest, Concèze. La verrerie était située à LARDIN. |
| Propriétaires : | |||||||||
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| Nombre de propriétaires actuels : | ? | ||||||||
| Etat d'occupation du site : | Activité terminée | ||||||||||||||||||||
| Date de première activité : (*) | 29/05/1822 | ||||||||||||||||||||
| Date de fin d'activité : (*) | 28/11/1831 | ||||||||||||||||||||
| Origine de la date : | AP=Arrêté préfectoral | ||||||||||||||||||||
| Historique des activités sur le site : | |||||||||||||||||||||
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| Exploitant(s) du site : | |||||||||||||||||||||
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| Commentaire(s) : | D'après l'ordonnane royale de 1825, du roi Charles, roi de France et de Navarre, il est dit que Messieurs Mr Devals et Mr Gautier Dalifert-Guyot ont demandé à faire concession d'une mine découverte par Mr Guyot fils dans ces propriétés, le 15/06/1817. Cette mine ayant déjà été anciennement exploitée, contenait en 1817, un gisement de plomb sulfuré et argentifère.
L'ouverture principale de ces mines et les premières constructions et usines nécessaires à leur exploitation ont été établiese sur deux portions de terrains contigÜes, sur la commune de Chabrignac près du ruisseau du Mayne d'une part, et d'autre part sur des dépandances du moulin Fromage. La direction des travaux d'exploitation de la mine est confiée à Mr Braud, directeur des mines en "Savoye" (22/11/1822). D'après ce même document, le 23/11/1818, Mr Guyot fils demande de construire une école des mines à Chabrignac pour l'instruction d'éléves sortant de l'école théorique de Paris. Ce même document de 1817 indique que seul Mr Devals est resté intéressait à cette entreprise et par conséquent, par ordonnance de sa Majesté en date du 29/05/1822, la concession de ces mines de Chabrignac a été accordée à Mr Devals, ancien magistrat et chevalier de l'ordre royal de la légion d'honneur demeurant à Brive, , avec l'accord de Mr Guyot du 22/08/1820. Que d'un autre coté, diverses circonstances particulières aux localités ont fait recevoir le projet d'établissement d'une verrerie au lieu-dit "Lardin", distant de Chabrignac de "deux myriamètres et demi environ" (= 5 lieues), notament la qualité du sable de la VEZERE et l'existance de la carrière de sable située au bord de cette même rivière, proche et à l'amont du "Lardin". Cette verrerie se verra également équipée de fourneaux nécessaires au traitement métallurgique de minerai. Toutes les incertitudes sont levées au sujet de la houille essentielle au service de la verrerie et éventuellement de la fonte du minerai, par la société Royère, Braird et compagnie ( pour l'exploitationn de la houille du lardin) assure la fourniture de ce combustible à un prix modique. Mr Devals était dens l'intension en ( d'après arrêté préfectoral du 10/06/1820) de verser dans le commerce les produits de cette mine, soit à l'état d'alquifoux ( pour la confection du vernis des poteries communes) soit à l'état de plomb métallique et de litharge. La surface comprise entre ces limites est de 734 hectares et fait partie des communes de Juillac, St-Bonnet-la -forêt, Chabrignac et Concèze. Le 28/11/1831, Mr Devals demande la résillation de la concession des mines et réintègre celles-ci dans les mains du gouvernement. Mr Devals lui abandonne également la portion de terrain acquité du nommé "Bertrand Treuil"( par acte du 5/09/1817) ainsi que le magasin bati sur ce terrain contenant une quantité considérable de minerai extrait. Mr Devals mentionne que son désistement est du au fait qu'il n'a plus les moyens suffisants pour exploiter cette mine. Mr Constantin demeurant à l'hotel, chez madame Laborde était le secrétaire de Mr Devals et dans une lettre au Marquis datée du 15/11/1826, il déclare qu'une procaration authentique lui délégue "tous les pouvoirs les plus étendus". N'est plus en activité depuis le début du XXème siècle. |
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| Nombre d'utilisateur(s) actuel(s) : | ? |
| Surface totale : | 734 (en ha) |
| Site en friche : | Oui |
| Site réaménagé : | Non |
| Réaménagement sensible : | Non |
| Commentaire : | puits à ciel ouvert laissés en l'état = dangereux (donnée mairie, 2003). Ces puits n'ont pas été observés sur le terrain. Le site n'était pas visible car au milieu d'une zone boisée (mélange d'essence). |
| Milieu d'implantation : | Rural | ||||||||||||
| Captage AEP : | Non | ||||||||||||
| Position AEP : | ? | ||||||||||||
| Périmètre de protection : | ? | ||||||||||||
| Formation superficielle : | Sables/Graviers/Galets | ||||||||||||
| Substratum : | Roches cristallines ou volcaniques | ||||||||||||
| Zones de contraintes et d'interêts particuliers : |
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| Code du système aquifère : | 610 | ||||||||||||
| Nom du système aquifère : | LIMOUSIN SUD | ||||||||||||
| Commentaire(s) : | Risque de pollution des eaux souterraines. La formation superficielle localisées sur les rives du MAYNE, correspond un complexe de fond de vallée.
Au lieu-dit la FROMAGERIE, les roches affleurants sont des ortho-prasinites, et des métagrauwackes basiques dit "Amphibolites du Puytinaud" appartenant au complexe basique d'ENGASTINE. Au nord-est du site, affleurent des pélites et arénites: séricitoschistes gris ou noirs et métarénites, dits schistes de DONZENAC, d'EXCIDEUIL, et phyllades de SEMBLAT. Ces formations sont plissées, pli synclinal dont le coeur correspondant à des tufs rhyolitiques plus ou moins remaniés(= grauwackes) affleure également sur ce site. A l'est du site, recouvrant en discordanceles formations précédentes, affleurent la formation sédimentaire du STEPHANIEN (conglomérats, schistes et grés houillers)et celle de l'AUTUNIEN composée de grés de Grand'Roche et des grés Rouges inférieurs. |
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| Source d'information : | Archives départementales de TULLE n°8S480, consultées le 31/07/2001, dossier BRGM 88 SGN 022 LIM. |
| Historique : | -puits(risque d'écroulement des têtes)
-présence de détritus ; eau à 10 m, en 1989. D'après l'ordonnane royale de 1825, du roi Charles, roi de France et de Navarre, il est dit que Messieurs Mr Devals et Mr Gautier Dalifert-Guyot ont demandé à faire concession d'une mine découverte par Mr Guyot fils dans ces propriétés, le 15/06/1817. Cette mine ayant déjà été anciennement exploitée, contenait en 1817, un gisement de plomb sulfuré et argentifère. L'ouverture principale de ces mines et les premières constructions et usines nécessaires à leur exploitation ont été établiese sur deux portions de terrains contigÜes, sur la commune de Chabrignac près du ruisseau du Mayne d'une part, et d'autre part sur des dépandances du moulin Fromage. La direction des travaux d'exploitation de la mine est confiée à Mr Braud, directeur des mines en "Savoye" (22/11/1822). D'après ce même document, le 23/11/1818, Mr Guyot fils demande de construire une école des mines à Chabrignac pour l'instruction d'éléves sortant de l'école théorique de Paris. Ce même document de 1817 indique que seul Mr Devals est resté intéressait à cette entreprise et par conséquent, par ordonnance de sa Majesté en date du 29/05/1822, la concession de ces mines de Chabrignac a été accordée à Mr Devals, ancien magistrat et chevalier de l'ordre royal de la légion d'honneur demeurant à Brive, , avec l'accord de Mr Guyot du 22/08/1820. Que d'un autre coté, diverses circonstances particulières aux localités ont fait recevoir le projet d'établissement d'une verrerie au lieu-dit "Lardin", distant de Chabrignac de "deux myriamètres et demi environ" (= 5 lieues), notament la qualité du sable de la VEZERE et l'existance de la carrière de sable située au bord de cette même rivière, proche et à l'amont du "Lardin". Cette verrerie se verra également équipée de fourneaux nécessaires au traitement métallurgique de minerai. Toutes les incertitudes sont levées au sujet de la houille essentielle au service de la verrerie et éventuellement de la fonte du minerai, par la société Royère, Braird et compagnie ( pour l'exploitationn de la houille du lardin) assure la fourniture de ce combustible à un prix modique. Mr Devals était dens l'intension en ( d'après arrêté préfectoral du 10/06/1820) de verser dans le commerce les produits de cette mine, soit à l'état d'alquifoux ( pour la confection du vernis des poteries communes) soit à l'état de plomb métallique et de litharge. La surface comprise entre ces limites est de 734 hectares et fait partie des communes de Juillac, St-Bonnet-la -forêt, Chabrignac et Concèze. Le 28/11/1831, Mr Devals demande la résillation de la concession des mines et réintègre celles-ci dans les mains du gouvernement. Mr Devals lui abandonne également la portion de terrain acquité du nommé "Bertrand Treuil"( par acte du 5/09/1817) ainsi que le magasin bati sur ce terrain contenant une quantité considérable de minerai extrait. Mr Devals mentionne que son désistement est du au fait qu'il n'a plus les moyens suffisants pour exploiter cette mine. Mr Constantin demeurant à l'hotel, chez madame Laborde était le secrétaire de Mr Devals et dans une lettre au Marquis datée du 15/11/1826, il déclare qu'une procaration authentique lui délégue "tous les pouvoirs les plus étendus". |